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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 09:28

Déclaration du Comité Valmy

Face à la dictature néo-pétainiste du régime de Macron il faut en urgence, à l'occasion des législatives, commencer à bâtir un front patriotique de progrès

 

 

Le Comité Valmy, considérant que l’élection d’Emmanuel Macron n’a pas été démocratique, qu’elle a été préfabriquée par une manipulation politico-médiatique massive de notre peuple et par l’appareil de l’Etat profond, déclare que le résultat de cette élection présidentielle manque de légitimité. Cette élection a pu à juste titre être analysée comme « la forme la plus élaborée du coup d’État » 1), comme le résultat d’un « putsch sans soldats » 2). Notre Comité approuve le contenu de ces analyses et leur formulation.

 

Le résultat de cette élection, issue d’une manipulation de l’opinion publique, n’est nullement le triomphe annoncé par les médias aux ordres. Il doit être relativisé. Si Macron a été élu avec 66% des suffrages exprimés, les abstentions se chiffraient à 25%, les blancs et nuls à 12%. Cela réduit le score de Macron au second tour à 43% des inscrits (dont encore 43% de vote rejet contre Marine Le Pen. Donc en réalité, seulement 24,51% des inscrits ont voté pour lui par conviction) - contre 18% des inscrits au premier tour. Au regard du caractère massif des moyens (notamment étatiques et médiatiques) utilisés pour orchestrer la tromperie des citoyens, cela ne présente rien d’extraordinaire.

 

Cette élection truquée illustre un changement profond de la nature de notre société, qui n’est plus démocratique ni véritablement républicaine. Les européistes de l’UMPS et leurs alliés, après avoir choisi la servitude volontaire en rejetant l’indépendance nationale et la souveraineté populaire, en arrivent maintenant à abandonner, par étapes, les derniers vestiges de la démocratie qui subsisteraient encore dans notre pays. Ils entendent détruire la République une, indivisible et souveraine, pour s’intégrer dans l’Europe fédérale des Länder, selon la volonté de l’impérialisme allemand.

 

Le Comité Valmy estime qu’il a été établi en France une forme de dictature néo-pétainiste au service de l’oligarchie financière de l’Europe atlantiste, germano-américaine et des occidentalistes. Cette aggravation, par les nouveaux collabos, de la trahison nationale et cette mise en cause de la démocratie ainsi que des libertés démocratiques rendent plus urgente que jamais la relance de la politique de rassemblement des patriotes et des souverainistes. Cette démarche est l’une des principales raisons d’être du Comité Valmy, depuis plus de 25 ans. Dans notre pays, il existe de fait deux camps antagonistes :

 

Le camp des fédéralistes maastrichtiens du PS de l’UMP/PR et de leurs alliés, d’une part,

 


Celui des républicains progressistes, des patriotes (qui sont aussi des anti-impérialistes conséquents et les véritables internationalistes) d’autre part. C’est le camp du peuple laborieux et de la Nation, celui du rétablissement de la démocratie ; il combat le pouvoir de l’oligarchie financière qui a vassalisé la France.

 

La ligne de fracture, la contradiction principale, ne se situe pas actuellement dans le clivage gauche-droite, mais oppose de façon inconciliable les forces fidèles à la Nation aux forces atlantistes, occidentalistes et à l’ensemble des collabos européistes.

 

Le Comité Valmy dénonce particulièrement la volonté exprimée par Macron d’intervenir militairement au Moyen-Orient et ailleurs, en dépit des lois internationales et de la Charte de l’ONU. Nous disons Non à la guerre et militons pour que la France défende la Paix, respecte la légalité internationale ainsi que la souveraineté des autres Nations.

 

De nouveau, le Comité Valmy appelle à la constitution, pas à pas, d’un rassemblement des forces patriotiques et authentiquement républicaines, des progressistes et des anti-impérialistes dans un Front Patriotique de Progrès. L’un des axes essentiels de ce rassemblement étant l’énoncé, clair et sans ambiguïté, d’une volonté commune de la sortie de l’euro et de l’Union européenne, qui est non réformable.

 

Dans le domaine des législatives qui approchent il faut mettre tout en œuvre pour empêcher que se constitue une majorité parlementaire autour de Macron et de sa République En Marche. Pas une voix démocratique ne doit aller, dès le premier tour, aux candidats qui s’en revendiquent ou qui se préparent à s’y rallier. L’objectif est de tenter de bloquer tout candidat favorable à Macron en soutenant son adversaire, quel qu’il soit, pour faire obstacle au danger mortifère que le Président compte regrouper sur son nom. Il en va de notre Etat-nation, de la survie de la France elle-même, de son indépendance et de sa souveraineté.

 

Comité Valmy
le 26 mai 2017

Notes :
1 et 2 - Un putsch sans soldats - Général (2s) Henri Roure
http://www.comite-valmy.org/spip.php ?article8599

Sur son blog, Régis de Castelnau, avocat, exprime une opinion semblable : « Emmanuel Macron doit en premier lieu son élection à une forme de coup d’État, qui a impliqué la haute fonction publique, les médias et le grand capital. » …

http://www.comite-valmy.org/spip.php ?article8598

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 10:59

Par François Asselineau (extraits) candidat UPR Présidentielle et législative

 

… Les orientations programmatiques de l'Union européenne en matière économique, politique et sociale, sont intégrées aux traités, inscrites dans le marbre de ceux ci et, par conséquent, gelées et retirées de la délibération nationale.

 

Les Grandes Orientations de politiques économiques, GOPE, adressées chaque année par la Commission européenne à la France, viennent appuyer et préciser ces politiques économiques sans que le gouvernement français puisse s'y opposer….

 

…Sous le quinquennat de François Hollande, deux lois ont fait la une des médias de grande diffusion pour leur impopularité. La loi dite « Macron » et la loi dite « El Khomri ». Ces deux mesures législatives ne devaient rien à l'imagination ni à l'inspiration du gouvernement en place. Plus exactement, celles ci étaient l'inscription et la traduction dans le droit français des recommandations de l'Union européenne pour la France, période 2014-2015 et 2015-2016.

 

Aucune télévision, aucune radio, aucun journal n'a fait le lien entre ces deux lois et les GOPE pour la France. Le secret des recommandations bruxelloises pour la France a été bien conservé. Aucun rapprochement entre les lois « Macron » et « El Khomri » et les exigences de la Commission européenne envers la France n'a été effectué. Le silence le plus total a été conservé.

 

Des manifestations, nombreuses, ont eu lieu qui, toutes, fustigeaient l'action du gouvernement. Celles et ceux qui manifestaient ignoraient que le Président de la République et son gouvernement étaient simplement aux ordres de Bruxelles et ne faisaient qu'appliquer, comme de bons petits soldats, les ordres venus de plus haut.

 

Les …lois Macron et El Khomri tiennent leur origine de ces GOPE. C'est écrit en langage « européen », en langage de technocrate…

 

Recommandation du Conseil concernant le programme national de réforme de la France pour 2016 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2016.

 

…Assurer une correction durable du déficit excessif, en 2017 au plus tard, en prenant les mesures structurelles requises et en consacrant toutes les recettes exceptionnelles à la réduction du déficit et de la dette ; préciser les réductions de dépenses prévues pour les années à venir et accentuer les efforts pour accroître le montant des économies générées par les revues de dépenses, y compris en ce qui concerne les dépenses des collectivités territoriale, d'ici à la fin de l'année 2016 ; renforcer les évaluations indépendantes des politiques publiques afin de recenser des gains d'efficacité dans tous les sous-secteurs des administration publiques.

 

Il s'agit donc de consacrer l'effort budgétaire au remboursement de la dette. C'est la priorité des priorités pour la France. C'est ce que l'on appelle dans le langage courant la rigueur budgétaire. Nous remarquons que le budget des collectivités territoriales sera réduit, comme, par exemple, la dotation globale de fonctionnement des communes.

 

La phrase « renforcer les évaluations indépendantes des politiques publiques afin de recenser des gains d'efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques » indique qu'il faudra licencier bon nombre de fonctionnaires de toutes les fonctions publiques : d'Etat, hospitalière et territoriale.

 

Veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d'emplois et la compétitivité ; réformer le droit du travail pour inciter davantage les employeurs à embaucher en contrat à durée indéterminée.

 

La phrase « veiller à ce que les réductions du coût du travail soit pérennisées » signifie que les salaires vont être revus à la baisse.

 

La phrase « que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d'emplois et la compétitivité » signifie que le SMIC va être réduit et diminué.

 

La phrase « réformer le droit du travail pour inciter davantage les employeurs à embaucher en contrat à durée indéterminée » signifie que le nouveau droit du travail doit créer des conditions qui facilitent les licenciements. La protection d'un CDI deviendra nulle.

 

D'ici à la fin de l'année 2016, entreprendre une réforme du système d'assurance-chômage afin d'établir la viabilité budgétaire et d'encourager le retour au travail.

Ceci signifie que le montant des allocations chômage sera réduit et que sa durée de versement sera diminuée.

 

Eliminer les obstacles à l'activité dans le secteur des services, en particulier dans les services aux entreprises et les professions réglementées ; prendre des mesures pour simplifier les programmes publics d'innovation et en améliorer l'efficacité ; d'ici à la fin de l'année 2016, approfondir la réforme des critères de taille réglementaires qui freinent la croissance des entreprises et continuer à simplifier les règles administratives, fiscales et comptables en poursuivant le programme de simplification.

La phrase « éliminer les obstacles à l'activité dans le secteur des services » signifie la fin des professions réglementées que sont les notaires, les médecins, les dentistes, les huissiers, les pharmaciens, les artisans taxi, les experts comptables, etc. Ils seront remplacés par des sociétés qui pourront avoir des employés rémunérés, à bas coût, qualifiés en médecine, pharmacie, comptabilité,etc.

La phrase « prendre des mesures pour simplifier les programmes publics d'innovation » signifie exonérer de charges les sociétés.

La phrase « approfondir la réforme des critères de taille réglementaires qui freinent la croissance ds entreprises » signifie alléger les obligations des entreprises vis à vis de leurs salariés et réduire la protection sociale.

Prendre des mesures visant à réduire les impôts sur la production et le taux nominal de l'impôt sur les sociétés, tout en élargissant la base d'imposition sur la consommation, notamment en ce qui concerne la TVA ; supprimer les dépenses fiscales inefficaces, notamment celles dont le rendement est nul ou faible, et adopter la réforme concernant la retenue à la source de l'impôt sur le revenu des personnes physiques d'ici la fin de l'année 2016.

La phrase « réduire les impôts sur la production » signifie diminuer le taux d'imposition des sociétés.

La phrase « en élargissant la base d'imposition sur la consommation » signifie augmenter la TVA.

 

En résumé ces recommandations vont conduire :

- A la réduction de la dotation globale de fonctionnement pour les communautés territoriales.

- A la rigueur budgétaire

- A porter un effort sur la réduction de la dette en remboursant en priorité les créanciers de l'Etat avant tout investissement collectif et plans de relance économique.

- A licencier un grand nombre de fonctionnaires des fonctions publiques d'Etat, territoriale et hospitalière.

- A une diminution généralisée des salaires

- A une diminution du SMIC

- A détricoter le code du travail et à affaiblir la protection des salariés

- A diminuer le montant de l'allocation chômage

- A diminuer la durée de la prestation chômage

- A supprimer les professions réglementées

- A minorer les obligations pesant sur les entreprises envers les salariés

- A diminuer le taux d'imposition sur les sociétés

- A augmenter le taux de la TVA

Il convient de noter que des sanctions sont programmées par l'Union européenne si le déficit budgétaire de l'Etat ne diminue pour faute d'application des recommandations…

 

Addendum : Ces orientations sont la base du programme de Macron qui a dit et répété qu’il les mettrait en œuvre, comme d’ailleurs de tous les candidats eurolâtres …Même si certains se sont fait plus discrets

Dans un pays de souris il est d'une inconséquence coupable de porter au pouvoir, systématiquement, un chat, quelle que soit la couleur de ce chat. Souhaitons que les législatives à venir génèrent autant que faire ce peut une assemblée de nature à préserver l’essentiel, à défaut quelques élus, nationaux, venant en soutien des luttes qui devront se développer sur le terrain.

Les Grandes Orientations à venir en matière de Politique Economique (GOPE) ne feront que confirmer cette tendance en l’aggravant si nous ne réagissons pas.

 

 

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 17:52

Suite

 

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Published by jack Freychet
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 09:42

Du Moyen âge à nos jours

 

PARTIE 1. Conférence  intitulée "ROBESPIERRE et l'an II ou la construction d'une république démocratique et sociale". Florence GAUTHIER a présenté et annoté le Tome XI des Œuvres de Maximilien Robespierre, publié à l'occasion du Centenaire de la Société des études robespierristes en 2007.

 

PARTIE 2. Conférence intitulée «ROBESPIERRE et l'an II ou la construction d'une république démocratique et sociale». Florence GAUTHIER a présenté et annoté le Tome XI des Œuvres de Maximilien Robespierre, publié à l'occasion du Centenaire de la Société des études robespierristes en 2007.

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 13:02

Il a été choisi par Emmanuel Macron, Bilderberg 2014 !

par Bruno Arfeuille repris sur Comité Valmy

 

 

Du 9 au 12 juin 2016, Edouard Philippe participait à la réunion du Groupe Bilderberg.

Le mécanisme du Groupe Bilderberg est le suivant :

1- D’abord, la sélection.

Depuis 1954, chaque année, au mois de juin, le Groupe Bilderberg se réunit. Il sélectionne deux ou trois hommes politiques français. Objectifs : placer leurs pions, continuer la construction européenne, et faire élire des membres du Groupe Bilderberg aux élections dans les pays européens.

 

2- Ensuite, la propagande médiatique.

Le système médiatique fait la promotion de ces hommes politiques sélectionnés par le Groupe Bilderberg. Le système médiatique dit du bien de ces hommes politiques dans les journaux, sur les radios, sur les chaînes de télévision pendant des mois et des mois. Normal : les grands journalistes politiques, les grands éditorialistes et les directeurs des médias sont eux-aussi des membres du Groupe Bilderberg.

 

Exemple : Nicolas Baverez et Etienne Gernelle ont été sélectionnés par le Groupe Bilderberg pour participer à leur réunion de juin 2016. Ils sont respectivement éditorialiste et directeur de l’hebdomadaire LE POINT.

 

Jeudi 4 mai 2017, l’hebdomadaire LE POINT faisait sa une sous le titre : « Droite : la bataille qui commence. »

 

Sur cette une, on voyait la photo des huit principales personnalités politiques du parti de droite Les Républicains pour les mois qui viennent.

 

Chose étonnante : sur ces huit personnalités de droite, il y avait sept personnalités très connues … et un homme politique complètement inconnu !

 

Les sept très connus : François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Bruno Le Maire, Laurent Wauquiez, Christian Estrosi.

 

Un homme politique inconnu : un certain Edouard Philippe !

 

Avec cette photo de une et avec le dossier à l’intérieur, l’hebdomadaire LE POINT commençait à préparer l’opinion publique à la nomination d’Edouard Philippe, qui était alors encore inconnu.

 

3- Dernière étape, l’élection.

Les électeurs, après avoir subi des mois de bourrage de crâne, votent pour l’homme politique promu par les médias.

 

Conclusion :

Emmanuel Macron, Bilderberg 2014, a été élu président de la République. Quelques jours plus tard, il a nommé premier Ministre Edouard Philippe, Bilderberg 2016 !

 

C’est la nouvelle aristocratie.

 

La nouvelle aristocratie contrôle parfaitement le système politique et le système médiatique.

La nouvelle aristocratie a verrouillé le système.

Même au moment des élections, il ne peut plus y avoir d’alternance.

Seule une révolution pourra détruire la nouvelle aristocratie.

 

Rappels :

Edouard Philippe était là :

2016 Bilderberg Meeting
Dresden, Germany 9-12 June

Emmanuel Macron était là :

Bilderberg Meetings
Copenhagen, Denmark 29 May - 1 June 2014

 

Le Groupe Bilderberg est à l’origine de la construction européenne. Le traité de Rome, signé en 1957, a marqué le début de la construction européenne. Il a été négocié durant les réunions du Groupe Bilderberg en 1954, 1955 et 1956.

 

« Je pense que vous pourriez dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos discussions. »

 

(Source : « L’Europe sociale n’aura pas lieu », de François Denord et Antoine Schwartz, édition Raisons d’agir, page 40.)

 

 

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Published by jack Freychet - dans Législatives 2017 T
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 14:15

OU est-elle?

Son origine, comprendre pourquoi les couches moyennes supérieure accordent leurs suffrages de sorte que ceux qui sont encore plus riches qu’eux accroissent leurs revenus contribuant ainsi, en toute bonne conscience, à l’appauvrissement des couches inférieurs jusqu’à l’exclusion des plus faibles du marché du travail ne leur laissant que de maigres subsides pour survivre…

Ce qui suit est repris de l’observatoire des inégalités

Combien gagnent les très riches ?

 

31 mars 2017 - 2,7 millions de personnes gagnent plus de 61 000 euros par an en France. Ces 10 % les plus riches reçoivent, à eux seuls, une masse de revenus 1,4 fois plus importante que les 50 % du bas de la pyramide.

 

2,7 millions d’adultes ont un revenu supérieur à 61 000 euros par personne [1] et par an avant impôts et prestations sociales en France (données 2013), selon des travaux réalisés à partir des données fiscales [2]. Ces près de trois millions de personnes se classent parmi les 10 % les plus riches. Le revenu moyen de cette tranche est de 111 000 euros par an. C’est sept fois plus que le revenu moyen des 50 % aux revenus les plus faibles (15 510 euros de revenus moyens) et trois fois plus que la tranche située entre les 50 % les plus pauvres et les 10 % les plus riches (38 920 euros en moyenne).

 

On entre au sein des 1 % les plus riches (270 000 personnes) à partir de 162 400 euros par an. En moyenne, les revenus annuels de cette tranche s’établissent à 360 000 euros. Au sommet de l’échelle, il faut percevoir plus de 536 000 euros l’an pour figurer dans le club des 0,1 % ultra-privilégiés (27 000 contribuables). Tout en haut, 267 individus toucheraient, selon leurs déclarations fiscales, près de 19 millions d’euros par an en moyenne.

 

Ces données sur le haut de la pyramide doivent être utilisées avec beaucoup de précautions. D’une part, avec des groupes qui portent sur des très petits échantillons, les données sont très volatiles : un petit nombre d’individus ayant des revenus très élevés peut faire varier sensiblement les données d’une année sur l’autre. D’autre part, en dépit du nombre de solutions pour réduire de façon drastique leurs impôts, ces très riches reversent une part non négligeable de leurs revenus à l’administration fiscale : il ne s’agit pas de ce dont ils disposent pour vivre (mais même en divisant ces chiffres par deux, on obtient des sommes extraordinaires pour le commun des mortels).

 

Les écarts sont énormes à l’intérieur du club des riches. Avec au minimum 60 000 euros de revenu par an et par adulte, on mène une vie sans grand rapport avec le reste de la population et on assure en même temps, le devenir de ses enfants en se construisant un patrimoine. Avec au moins 500 000 euros par an, on poursuit d’autres stratégies financières : on protège ses descendants pour des générations entières et l’argent perçu sert à la fois à maintenir un standing de vie extrêmement luxueux et à accumuler un patrimoine diversifié (immobilier, entreprises, œuvres d’art, etc.).

Pour lire la suite : http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=2261&id_groupe=9&id_mot=164&id_rubrique=1

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 12:56

Origine http://russiepolitics.blogspot.fr

 

Aujourd'hui, le ministre des affaires étrangères russe, S. Lavrov est attendu aux Etats Unis pour sa visite réponse à Tillerson. Cet évènement se déroule dans un contexte particulier, celui de la subite démission de ses fonctions du chef du FBI par D. Trump.

 

Ce 10 mai 2017, Sergueï Lavrov va rencontrer son homologue américain Rex Tillerson pour continuer à oeuvrer à la restauration des relations russo-américaines, comme l'avaient décidé les deux Présidents russe et américain lors de leur entretien téléphonique la semaine dernière. La question de la Syrie sera au évidemment coeur des discussions, ainsi que la lutte contre le terrorisme.

 

A cette occasion, S. Lavrov sera reçu par le Président américain, l'information a été confirmée par la Maison Blanche. Ce geste politique de D. Trump est particulièrement significatif dans le contexte de russophobie hystérique qui règne aux Etats Unis en ce moment, chaque contact avec l'ambassadeur russe est considéré comme une trahison.

 

Rappelons que l'équipe du nouveau Président est sous le coup d'une enquête menée par le FBI pour justement établir les liens entre les proches de Trump avec la Russie, ce qui a toujours été contesté et par la Maison Blanche et par le Kremlin. Le chef du FBI, James Comey, a officiellement reconnu l'existence d'une telle enquête en mars. La première enquête de janvier avait déjà déçu, aucune preuve réelle n'ayant été apportée (voir notre article ici). En mai, la situation ne s'est pas améliorée: lors de l'audition de J. Comey devant le Congrès, aucune nouvelle preuve n'a été produite, ce qui n'empêche pas le chef du FBI d'affirmer que pour autant V. Poutine soutenait Trump car il ne supporte pas Clinton.

 

C'est dans ce contexte que D. Trump vient de décider de renvoyer J. Comey de ses fonctions. Selon la Maison Blanche, le renvoi de Comey n'est pas lié à l'enquête sur les liens avec la Russie, mais au fait qu'il n'est pas apte à remplir ses fonctions. Rappelons que J. Comey a été mis en place par Obama. C'est peut-être pour cela qu'il a si rapidement fermé l'enquête contre H. Clinton au sujet de ses e-mails. Ce serait surtout pour cette raison qu'il a été démis de ses fonctions. A l'occasion de ses enquêtes, il est également accusé d'avoir violé les règles, de n'avoir pas suivi le ministère de la justice dont il dépend. Et c'est sur recommandation du ministère de la justice que D. Trump l'a démis de ses fonctions:

 

President Trump fired FBI Director James B. Comey on Tuesday, at the recommendation of senior Justice Department officials who said he had treated Hillary Clinton unfairly and in doing so damaged the credibility of the FBI and the Justice Department.

 

Evidemment, l'évènement surprise a provoqué une série de critique contre Trump. Même de la part du leader des démocrates qui déclarait encore il y a peu ne plus lui faire confiance. Les républicains, quant à eux, ont des doutes sur le bien-fondé de la décision, même Snowden parle d'une ingérence politique grave. L'accusation d'ingérence est assez amusante, puisque le chef du FBI a été nommé par Obama, dont le clan a perdu les élections et qui fait pression sur la nouvelle administration.

 

Le calendrier est intéressant, car cela tombe juste au moment de la visite de S. Lavrov aux Etats Unis. Justement quand D. Trump déclare recevoir le ministe russe des affaires étrangères. Comme si D. Trump avait eu une réaction salutaire pour tenter de repousser l'étau dans lequel on veut le contraindre, un cadre qui empêche toute possibilité de coopération avec la Russie.

Publié par Karine Bechet-Golovko

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 10:17

Les cinq lois de la stupidité humaine

Origine : https://www.slate.fr/story/144804/lois-stupidite-humaine

 

En 1976, un professeur d’histoire économique de l’Université de Californie à Berkeley, Carlo M. Cipolla, a publié un livre décrivant les lois fondamentales de ce qui est pour lui la plus grande menace pour l’humanité: la stupidité. Comme l’explique Quartz, les règles établies par Carlo Cipolla n’ont jamais été aussi pertinentes qu’aujourd’hui. Nous sommes plus que jamais menacés de vivre dans une «idiotcracy».Carlo Cipolla, qui est mort en l’an 2000, soulignait que les gens stupides sont nombreux, irrationnels et qu’ils créent des problèmes pour les autres sans en tirer le moindre bénéfice ce qui affaiblit la société. Il n’y a aucune protection contre la stupidité. La seule façon pour une société de ne pas être emportée par le poids de ces idiots est pour ceux qui ne le sont pas de travailler plus et plus intelligemment.

Carlo Cippolla avait établi 5 lois immuables de la stupidité.

 

Loi 1: Toujours et inévitablement nous sous-estimons le nombre d’individus stupides en «liberté».

Peu importe le nombre d’idiots que vous imaginez autour de vous, vous sous-estimez invariablement le total. Pourquoi? Parce que vous partez du principe faux que certaines personnes sont intelligentes en fonction de leur travail, de leur niveau d’éducation, de leur apparence, de leur réussite… Ce n’est pas le cas.

 

Loi 2: La probabilité qu’une personne soit stupide est indépendante des autres caractéristiques de cette personne.

La stupidité est une variable constante dans toutes les populations. Toutes les catégories qu’on peut imaginer –de genre, ethnique, religieuse, de nationalité, de niveau d’éducation, de revenus– possèdent un pourcentage fixe de personnes stupides. Il y a des professeurs d’université stupides. Il y a des gens stupides au Forum de Davos, à l’ONU et dans toutes les nations de la terre. Combien y en a-t-il? Personne ne sait. Voir la Loi 1.

 

Loi 3: Une personne stupide est une personne qui crée des problèmes à une autre personne ou à un groupe de personnes sans en tirer soi-même le moindre bénéfice.

Cette loi implique qu’il y ait trois autres sortes de personnes. Celles intelligentes dont les actions bénéficient à elles-mêmes et aux autres. Les voyous qui tirent des avantages pour eux-mêmes au détriment des autres. Et ceux qui enrichissent les autres à leur détriment. Les non stupides agissent de façons inconsistantes. Parfois, nous nous comportons intelligemment, parfois comme des voyous et parfois contre nos intérêts.

 

Mais les stupides sont eux constants. C’est pour cela qu’ils sont si dangereux pour Marco Cipolla.

 

«Les personnes stupides sont dangereuses et créent des dommages avant tout parce que les gens raisonnables ont du mal à imaginer et à comprendre des comportements aberrants. Une personne intelligente peut comprendre la logique d’un voyou. Une rationnalité détestable, mais une rationnalité… Vous pouvez l’imaginer et vous défendre… Avec une personne stupide, c’est absolument impossible. Une personne stupide va vous harceler sans aucune raison, pour aucun avantage, sans aucun plan et aucune stratégie… Vous n’avez aucune façon rationnelle de savoir quand, où, comment et pourquoi une créature stupide va attaquer. Quand vous êtes confronté à un individu stupide vous êtes complètement à sa merci…».

 

C’est votre oncle qui ne peut pas s’empêcher de répandre des «fake news» sur les réseaux sociaux ou l’employé du service en ligne qui va vous raccrocher trois fois au nez et va finir par ne pas régler votre problème et vous en créer d’autres.

 

Loi 4: les personnes non stupides sous-estiment toujours les dégâts que peuvent faire les individus stupides. Elles oublient en permanence que conclure un marché ou s’associer avec des personnes stupides est une erreur très coûteuse.

Nous sous-estimons le stupide à nos risques et périls.

 

Loi 5: Une personne stupide est la plus dangereuse des personnes.

Elle est plus dangereuse qu’un voyou car nous ne pouvons rien faire ou presque contre la stupidité. La différence entre les sociétés qui s’effondrent sous le poids de leurs citoyens stupides et celles qui surmontent cette difficulté tient à une chose: leur capacité à produire des citoyens se comportant de façon intelligente dans l’intérêt de tous.

 

Si dans la population non stupide, la proportion de voyous et de personnes agissant à l’encontre de leurs propres intérêts est trop importante: «le pays devient alors un enfer» conclut Marco Cipolla.

 

Addendum : Seules deux choses sont infinies. L'univers et la stupidité de l'homme. Et encore, je ne suis pas certain de l'infinité de l'univers. Albert Einstein

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 16:30

 Source Oriental Review

Repris sur comité valmy

Quelque chose qui a été conçu à l’origine comme une épreuve grandiose de marketing politique se terminera dimanche prochain en France. Un jeune homme avec un évident complexe d’Œdipe, qui n’a jamais occupé un seul poste élu et qui était presque inconnu il y a trois ans, se prépare à occuper le siège occupé par Georges Clemenceau et Charles de Gaulle au Palais de l’Élysée.

 


Bien que cela soit passé inaperçu aux yeux du public, sa campagne a réellement commencé en juin 2014. C’est alors que Jacques Attali, l’« éminence grise » reconnue de la Cinquième République, a d’abord présenté son jeune protégé lors d’une réunion du Club Bilderberg à Copenhague. À l’époque, ce dernier servait de secrétaire général adjoint au président de la France. Mais, compte tenu de la faible cote d’approbation du président Hollande à l’époque, il lui a été conseillé de s’éloigner de son patron, ce qu’il a fait, démissionnant 10 jours après son retour du Danemark. En août, en raison d’une crise du gouvernement, Macron a fini par être propulsé ministre de l’économie pour une période de 24 mois, au cours de laquelle son meilleur fait d’arme est d’avoir sous-évalué une puissance de l’industrie française de haute technologie, Alstom, quand elle a été vendue à General Electric, ainsi que pour une série de scandales de détournement de fonds du gouvernement et pour forcer une loi odieuse écrite sur ordre d’Attali, appelée « Égalité des chances économiques » (un nom innocent pour ce qui était réellement une régression sur les lois du travail ─ et légiférée par un gouvernement appelé « socialiste »!).

 

Il est à peine caché que Macron agit comme mandataire pour les forces globalistes, qui s’efforcent de pousser définitivement la France dans la tombe, alors qu’elle a été la gardienne des traditions républicaines européennes. Mais finalement, il n’est pas le premier vassal du clan Rothschild, à émerger au cours des presque six décennies de l’existence de la Cinquième République. Le premier « projet » pour un poste au sommet du gouvernement a été le Premier ministre français ─ et plus tard président ─ Georges Pompidou, qui a commencé à travailler pour les Rothschild en 1954. Fait intéressant, Pompidou n’était pas expert en banque ou en finance, mais cela n’a pas empêché Guy de Rothschild (1909-2007) de nommer cet homme à la tête de la banque « Messieurs de Rothschild Frères », en dépit de son expérience professionnelle en tant que professeur de littérature du secondaire. Lors d’un mois de mai dramatique en 1968, Pompidou a été dirigé par ses patrons pour challenger le fondateur de la Cinquième République, Charles de Gaulle, afin de gagner son ticket d’entrée à l’Élysée l’année suivante.

 

En 1973, Pompidou adopta une loi que quelques langues acérées appellent la loi Pompidou-Giscard-Rothschild, sous laquelle les banquiers privés ont gagné de facto le contrôle du système financier français. Ironiquement, c’était alors que Pompidou était au pouvoir, que le célèbre écrivain et rebelle Jean-Paul Sartre a fondé son célèbre journal de gauche Libération en 1973, de sorte que les Français ont pu finalement disposer d’un périodique pour rejeter avec mépris les grandes banques et la publicité. Mais un peu plus de 40 ans plus tard, le banquier Édouard de Rothschild est devenu le plus grand actionnaire du trouble Libération, ajoutant ce journal à son empire médiatique. En conséquence, un simple coup d’œil sur cette page web unique suffit à apprécier l’ampleur de la « Macron-mania » qui a coulé ces derniers mois, sur la tête des Français désemparés par les pages des médias contrôlés par les Rothschild.

 


Naturellement, Macron est un champion du pop-futurisme. Il va transformer les Français en nomades idéaux, à la Attali ─ une classe de précariat qui a acquis quelques compétences et un anglais passable, mais manque d’emploi stable, d’une profession fiable, d’un véritable salaire et d’un avenir. Il répète les contes de fées pour les jeunes Français sur la « classe créative » ─ le rêve d’une civilisation dégénérée ─ mais il ne mentionne pas que la société du futur n’aura aucune utilité pour tous les fainéants qui votent pour lui. Il est guidé par le principe néolibéral, selon lequel la tâche principale d’un État en déclin est de donner à ses citoyens la possibilité de s’adapter sans cesse au marché mondial infâme, au lieu de tout faire pour protéger les emplois, les pensions décentes et les intérêts nationaux. Par conséquent, la victoire du 7 mai sera celle d’un autre petit marquis, vigoureusement programmé par les médias pour être peut-être bien le dernier de l’histoire de la Cinquième République ─ et ce n’est certainement pas un présage d’un sixième république. La France est prête à entrer dans la tombe qui a déjà été creusée pour elle.

 


Traduit par Hervé, vérifié par Julie, relu par nadine pour le Saker francophone

 

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 14:48

LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,

 

Conformément à l’article 5, paragraphe 2, du règlement (CE) nº 1466/97 du Conseil.

RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2016-2017, à:

 

1. assurer une correction durable du déficit excessif en 2017 au plus tard en prenant les mesures structurelles requises et en consacrant toutes les recettes exceptionnelles à la réduction du déficit et de la dette; préciser les réductions de dépenses prévues pour les années à venir et accentuer les efforts pour accroître le montant des économies générées par les revues de dépenses, y compris en ce qui concerne les dépenses des collectivités locales, d'ici à la fin de l'année 2016; renforcer les évaluations indépendantes des politiques publiques afin de recenser des gains d'efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques.

 

2. veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d'emplois et la compétitivité; réformer le droit du travail pour inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée.

 

3. renforcer les liens entre le secteur de l'éducation et le marché du travail, notamment par une réforme du système d'apprentissage et de la formation professionnelle qui mette l'accent sur les personnes peu qualifiées; d'ici à la fin de l'année 2016, entreprendre une réforme du système d'assurance-chômage afin d'en rétablir la viabilité budgétaire et d'encourager davantage le retour au travail.

 

4. éliminer les obstacles à l'activité dans le secteur des services, en particulier dans les services aux entreprises et les professions réglementées; prendre des mesures pour simplifier les programmes publics d'innovation et en améliorer l'efficacité; d'ici à la fin de l'année 2016, approfondir la réforme des critères de taille réglementaires qui freinent la croissance des entreprises et continuer à simplifier les règles administratives, fiscales et comptables en poursuivant le programme de simplification.

 

5. prendre des mesures visant à réduire les impôts sur la production et le taux nominal de l'impôt sur les sociétés, tout en élargissant la base d’imposition sur la consommation, notamment en ce qui concerne la TVA; supprimer les dépenses fiscales inefficaces, notamment celles dont le rendement est nul ou faible, et adopter la réforme concernant la retenue à la source de l'impôt sur le revenu des personnes physiques d'ici à la fin de l'année 2016.

 

Bruxelles, le 18.5.2016

COM(2016) 330 final

 

 

Extraits, texte complet 8 pages ou est évoquée en particulier la contraction des dépenses de santé: http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2016/csr2016_france_fr.pdf

A vos décodeurs !

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Published by jack Freychet - dans L'Europe
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:55

1914

 

A de rares individualités près ils ont laissé faire

 

Bilan : 6,5 Millions de morts des blessés encore plus nombreux, des ruines incommensurables

 

Aujourd’hui on peut ajouter : Le PCF, la quasi-totalité des partis politiques institutionnels qui se succèdent depuis des années au pouvoir et trouvent que la place est trop bonne, trop riche de prébendes, pour l’abandonner, les associations de combattants, pratiquement tous les syndicats réformistes, le MEDEF, les antifa fascistes, les sionistes, les verts, des ONG subventionnées par les transnationales économiques et financières qui obéissent à la voix de leurs maîtres et n’ont d’autre mot d’ordre que « faire barrage au Front national » à l’unisson des « élites » qui en appelant à voter pour Macron, agissent à l’identique de celles qui clamaient dans les années trente et pour les mêmes raisons « plutôt Hitler que le Front populaire ». Ils font ainsi la démonstration que Marine Le Pen n’est pas leur candidate.

 

Les membres de la future chair à canons laissent faire, ou opinent du chef, quelques uns iront le 8 mai chanter la Marsellaise à capella, face aux monuments aux morts, indifférents à la guerre nucléaire en gestation, dont les retombées n’épargneront personne, au dépeçage de la France en grandes régions qui passeront sous la tutelle de la commission européenne non élue.

 

Contrairement à ce que disent beaucoup, Macron en particulier, les comportements n’ont pas changé depuis l’Union Sacrée qui a provoquée l’hécatombe de 1914 à 1918, qui s’est poursuivie durant les guerres coloniales. Elle a été relancée en 1939 à partir des mêmes manipulations médiatiques qui ont conduit les SS à Oradour et à Lidice, les juifs et les minorités dans les fours crématoires. Le néo colonialisme a suivi et perdure sous d’autres formes, plutôt hard que soft avec les ingérences de l’occident partout ou les peuples manifestent la moindre velléité d’émancipation vis-à-vis de l’occident prédateur.

 

N’oublions pas les dirigeants assassinés au nom de la loi du profit maximum dans le laps de temps le plus court, de cette loi de la jungle, qu’ils ont osé contester.

 

Allende Lumumba, Sankara, Ceausescu, Saddam Hussein, Najibullah, Kadhafi, les millions de victimes civiles collatérales, dans l’indifférence des opinions occidentales, qui ne s’émeuvent que lorsque les bombes pètent à côté d’elles mais ferment les yeux sur les massacres et les atrocité perpétrées pour le contrôle des richesses de la planète par l’impérialisme occidental. N’oublions pas les assassinats politique , y compris en France , les détentions arbitraires sans jugements dans les prisons clandestines acceptées dans les pays frères, imposées par la force ailleurs comme à Gwentanamo.

 

N’oublions pas l’incohérence qui consiste à stigmatiser le terrorisme chez nous et à le soutenir lorsque ce sont les autres qui sont atteints. N’est-ce pas de l’hypocrisie ajoutée au crime ?

 

Que ceux ou celles qui ne sont pas d'accord jettent les premières pierres

 

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 14:33

Confirmation - Le Vel’ d’Hiv’: ce n’était pas la France

17 avril 2017Régis de Castelnau 8 Comments

Origine vududroit.fr

 

 

Marine Le Pen interrogée sur la rafle du Vel’ d’Hiv’ à en juillet 1942 a donc répondu : « je pense que la France n’est pas responsable’… ». Ce qui a naturellement permis, en pleine campagne électorale, de lui tomber dessus à bras raccourcis, politique politicienne oblige. Comme d’habitude, c’est à qui aura trouvé les mots les plus durs pour la vilipender. Négationniste, digne fille de son père, antisémite, etc. etc., de Christian Estrosi au gouvernement israélien, en passant par les sommets de niaiserie de Laurence Haïm, personne n’a fait dans la dentelle. Parmi toutes les âneries lues et entendues sur le sujet, l’une d’elles se détache pourtant, celle de BHL sur Twitter qui a le mérite de poser en 140 signes la bonne question politique : «France et #Veldhiv: il n’y a PLUS de débat; les historiens ONT tranché; insulte, donc, aux victimes ET aux historiens; obscénité médiatique. »

Au-delà de la boursouflure habituelle dans le choix des termes, la partie intéressante est que l’histrion affirme que les historiens ont tranché et que par conséquent il n’y a plus de débat, verboten ! Le philosophe fait fort, à considérer ainsi qu’il existe une vérité historique ayant autorité de la chose jugée. N’importe quel étudiant en première année de licence d’histoire sait déjà que toute vérité historique est d’effet relatif. Le problème est que BHL depuis sa polémique d’il y a 40 ans avec Pierre Vidal-Naquet, sait que l’arbitre des débats historiques n’est plus l’opinion savante, mais l’opinion publique, c’est-à-dire, ceux qui la font, les médias, au sein desquels il a ses aises. Et pourtant, on ne saurait trop lui conseiller la lecture de Quentin Skinner, penseur d’un autre calibre que lui, qui enfonce le clou dans le cercueil d’une « vérité historique » immuable : « le maximum que l’on puisse raisonnablement espérer dans les humanités, voire dans les sciences, est que ce que l’on dit apparaisse rationnellement acceptable à ceux qui se trouvent dans la meilleure position pour en juger. C’est assurément tout ce que j’entends affirmer, et il est préférable de rappeler que jusqu’à présent, le destin universel des explications historiques et même scientifiques fut d’être dépassées. C’est sur ce point que je souhaite m’arrêter : la factualité devrait être distinguée de la vérité. » (Quentin Skinner. La vérité et l’historien. 2012. Collection audiographie. EHESS)

 

On invoquera aussi le patronage de Marc Bloch disant« En vérité le proverbe chinois est sage qui énonce : les hommes ressemblent plus à leur temps qu’à leur pères ». Ajoutant que les faits historiques étaient par essence des faits psychologiques. (Marc Bloch, Apologie pour l’histoire, Armand Colin.) Alors si on le comprend, les usages du passé, prétendant le clarifier, ne seraient que politiques, et la mémoire le masque de l’idéologie ? Ce que nous confirme Michel Foucault selon lequel le passé nous réserverait toujours des surprises puisque que « on montre aux gens non pas ce qu’ils ont été, mais ce qu’il faut qu’il se souvienne qu’ils ont été. » (Michel Foucault. Dits et écrits 1954 – 1988. Gallimard)

 

Mais de cela, BHL n’en a cure, il ne veut plus du débat et l’interdit, prétendant, argument d’autorité mensonger à l’appui, qu’il est clos parce que les historiens l’auraient tranché. Mais, quelle est cette question qui suscite tant de passions ? Tout simplement celle de savoir si le gouvernement installé à Vichy entre le 17 juin 1940 et le 25 août 1944 peut être considéré comme légitime et avoir agi au nom de la France. Ou si au contraire c’était un gouvernement de rencontre, usurpant le pouvoir sur l’appareil d’État à cause de la défaite, et par conséquent illégitime. C’est donc d’abord et avant tout une question politique, et depuis plus de 70 ans, deux « vérités politiques » s’affrontent. Charles de Gaulle suivi par Georges Pompidou et François Mitterrand a toujours considéré que « la France » qui est une entité indéfinie représentée par le gouvernement légitime d’un État nation territorial ne l’était pas par le gouvernement de Vichy. Les tenants de la collaboration et de la légitimité de « l’État français » de Pétain, dont ceux qui ont fondé le Front National, anciens miliciens, et collaborateurs pensent et défendent la position contraire. Souillure initiale à laquelle ce parti n’échappera jamais. On notera d’ailleurs avec amusement que, contrairement à ce qu’affirment les ignorants, Marine Le Pen soutient une position inverse à celle de son père depuis l’origine de sa carrière politique. Jacques Chirac, suivi par Nicolas Sarkozy puis François Hollande a adopté une position chantournée, qui, qu’on le veuille ou non aboutit à identifier l’appareil d’État que Vichy avait récupéré, à « la France ». Ils ont été rejoints ces temps-ci par toute une cohorte d’historiens amateurs ou de seconde zone, tout émoustillés de se sentir valeureux dans un combat antifasciste, à taper sur Marine Le Pen. Allant jusqu’à accepter qu’on titre leurs interventions: «Marine Le Pen se trompe, la culpabilité de la France est accablante».

 

Et l’on voit bien surgir la dimension politique actuelle du propos, qui est de nourrir la perception de « ce passé qui ne passe pas », comme celui d’une France de collabos, de délateurs, et qui doit expier. Je renvoie ici à la lecture de l’indispensable ouvrage de Pierre Laborie (le chagrin et le venin, Bayard), qui décortique comment à partir des années 70, à l’encontre de la réalité historique, s’est construite une nouvelle vulgate sous prétexte d’abattre le mensonge gaulliste et de mettre les Français face à ce qu’ils sont, comme dirait BHL, un ramassis de petits blancs moisis, glauques, délateurs et collaborateurs . Il y avait urgence, nous dit-on, à se débarrasser de la fable de « l’honneur inventé d’une France résistante et héroïque, par le mensonge sublime du général De Gaulle offert en cadeau aux Français à la libération. » Or cette présentation est le moyen de masquer un objectif politique très actuel.

 

Il n’y avait pas de mensonge sublime, mais une vérité politique. Charles De Gaulle est parti à Londres parce qu’il avait compris que les puissances de l’axe perdraient la guerre et que la France malgré sa défaite de juin 40 devait être à la table des vainqueurs. Ce qui fut fait et reconnu par les alliés qui durent s’incliner devant cette réalité politique après le débarquement en Normandie. Et ce n’est pas faute pour eux d’avoir essayé de faire autrement. L’Histoire a tranché, et fait de cette réalité une vérité politique.

 

« Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier Gouvernement régulier de la France. »

 

Et il y a aussi une vérité juridique, celle de Vichy, pouvoir illégitime installé par un double coup d’État, celui du 17 juin 1940 à Bordeaux avec la nomination de Philippe Pétain comme président du conseil et celui du 10 juillet 1940, dans la confusion et sous la pression des armes allemandes, avec le vote de l’abolition de la République à Vichy. Dans son discours du Caire en 1941, Charles De Gaulle a formidablement décrit en cinq phrases cette réalité historique : « Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier Gouvernement régulier de la France. L’équipe mixte du défaitisme et de la trahison s’emparait du pouvoir dans un pronunciamento de panique. Une clique de politiciens tarés, d’affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes et de mauvais généraux se ruait à l’usurpation en même temps qu’à la servitude. Un vieillard de quatre-vingt-quatre ans, triste enveloppe d’une gloire passée, était hissé sur le pavois de la défaite pour endosser la capitulation et tromper le peuple stupéfait. Le lendemain naissait la France Libre.» Très rapidement, de Gaulle demanda à René Cassin de rédiger l’analyse qui établissait l’illégalité et donc l’illégitimité du gouvernement de Vichy, et au contraire la légitimité de la France libre. Et celle-ci se dota alors des organes juridiques d’un État régulier, quoique de formes provisoires en attendant la reconquête du territoire de la métropole. À la Libération toute la production normative de Vichy fut déclarée nulle et de nul effet. Les dirigeants de « l’État français » furent jugés pour haute trahison, condamnés, et pour les plus coupables d’entre eux passés par les armes. Ils avaient fait le choix de profiter de la défaite militaire pour instaurer une dictature antirépublicaine et ont cherché grâce à une complaisance de tous les instants à plaire l’occupant dans l’espoir d’une place de choix dans l’Europe allemande.

 

Et c’est bien là, que l’on voit se profiler l’enjeu politique de ce débat et de l’affrontement de ces deux thèses antagonistes. Car l’effondrement de juin 40 n’est pas dû au hasard, au refus de la troupe de combattre, ou à la résignation d’un peuple de collabos. Il est dû à la trahison des élites, et au choix de la défaite par la bourgeoisie dès 1936. Comme le demandait Marc Bloch en 1944 peu de temps avant sa mort : « Le jour viendra […] et peut-être bientôt où il sera possible de faire la lumière sur les intrigues menées chez nous de 1933 à 1939 en faveur de l’Axe Rome-Berlin pour lui livrer la domination de l’Europe en détruisant de nos propres mains tout l’édifice de nos alliances et de nos amitiés. » L’ouverture des archives permet aux historiens qui n’ont pas peur d’affronter la doxa, d’étudier cet avant-guerre et de donner raison à De Gaulle qui disait en 1963 : «Heureusement, le peuple a la tripe nationale. Le peuple est patriote. Les bourgeois ne le sont plus ; c’est une classe abâtardie. Ils ont poussé à la collaboration il y a vingt ans, à la CED il y a dix ans. »

 

La vérité des héritiers de VGE

La mise en place de la vulgate de la France-collabo date du début des années 70, avec notamment la promotion du film : « le chagrin et la pitié », juste après le départ de Gaulle, congédié par la bourgeoisie grâce à l’engagement de Valéry Giscard d’Estaing. Cette même bourgeoisie, aujourd’hui adossée à des élites « dirigées », raffole de l’UE, outil de la domination d’une l’Allemagne qui les fascine toujours autant. Cette haine de soi s’exprime dans ce refus du débat sur la thèse de la France « coupable du Vel’ d’Hiv’ », car c’est celle qui justifie l’allégeance et la soumission. Et qui fait que des candidats à la présidence de la République se précipitent sans honte à Berlin pour leur entretien d’embauche au poste de chef de district du länder France.

 

Pour ma part, je considère que non, la « culpabilité de la France » n’est pas accablante. Un gouvernement de trahison qui avait la main sur une partie de l’appareil d’État s’est mis au service du nazisme. Les 7000 gendarmes mobilisés en ce jour de juillet 1942, pour cette immonde et déshonorante opération ne représentaient pas leur pays, ils n’étaient pas la France. Ceux qui l’étaient à ce moment-là, c’était les 3000 soldats survivants qui le mois précédent avaient tenu pendant 15 jours à 1 contre 50, contre les divisions de Rommel, la position de Bir Hakeim dans le désert Lybien.

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 09:28

- Observations du Comité Valmy -

L’élection présidentielle de 2017 apparaît aujourd’hui comme totalement truquée. Une manipulation politico-médiatique et judiciaire longue et approfondie a été organisée par Hollande et l’oligarchie. L’un de ses objectifs - atteint- en était l’élimination politique de Fillon afin de faciliter l’élection de Macron "premier couteau" de l’oligarchie. Macron est le continuateur de l’UMPS et de François Hollande, choisi par celui-ci et par l’oligarchie.

 

Fillon, intermittent d’un gaullisme dégénéré a démontré en appelant à voter Macron son adhésion idéologique à l’UMPS européiste et qu’il ne méritait aucunement la confiance des Français.

 

Dans cette mascarade électorale, le chevalier Macron apparaît comme le porte-étendard de la cause antifasciste, de la liberté, et de la continuation de la démocratie. Mais l’oligarchie, la haute-finance et l’euro-dictature dont il est le pion ne sont-ils pas eux aussi porteurs de tyrannie, de guerre, de violence sociale et de mesures liberticides – en un mot de fascisme ?

 

Il convient donc, à partir de ses faits d’armes, de ses promesses et en identifiant ses amis, d’imaginer l’avenir radieux, promis par les médias et les politiques, et qui s’ouvrirait à la France sous la présidence de Macron.

 

1) Les faits d’armes

Emmanuel Macron a été ministre de Hollande, et pas des moindres. Il a été aussi dans le secrétariat général de l’Elysée. Il a travaillé à la banque Rothschild, opérateur crucial sur la dette publique française et européenne. Emmanuel Macron a participé à la réunion du groupe Bilderberg à Copenhague, les 31 mai et 1er juin 2014, en tant que conseiller de François Hollande.

 

Lors de son passage à Bercy, il a été à l’origine de loi de libéralisation, déréglementation et privatisation de l’économie, trois concepts clés pour les banques privées avides de s’approprier via la dette les biens publics. Outre la vente colossale de participations d’Etat, ses projets de loi ont concerné la destruction programmée de la SNCF par la loi autocar, la suppression du repos dominical, ainsi que la destruction du code du travail en précurseur de la loi travail, imposé ensuite au peuple par le 49/3. La loi Macron prévoyait le « Leasing » de nos navires de guerre, c’est-à-dire leurs ventes à des investisseurs privées.

 

L’opération concernant SFR a fait perdre des milliards à la France en autorisant (à l’opposé de son prédécesseur Montebourg) une multinationale étrangère à s’emparer d’un des grands réseaux de téléphonie privatisée du pays. L’opération de bradage d’Alstom aux USA et de démantèlement de cette firme stratégique est une vraie trahison qui devrait être sanctionnée pénalement (voir le rapport du CF2R), bradage auquel s’opposa notamment le FN qui réclama sa nationalisation.

 

Avant d’être ministre il fut à l’Elysée très proche d’Hollande et participa donc à cette politique de soutien aux terroristes en Syrie et el Lybie, et de provocation contre la Russie et contre la Chine. Il a soutenu tous les traités de libre-échange conclus ou à conclure par l’UE avec les USA en particulier.

 

Après les attentats que cette politique encouragea en France, Macron déclara courageusement que le peuple français, trop « défiant » (et non ses élites) était responsable de la radicalisation des musulmans de France.

 

2) Les promesses

Malgré le vague du programme de Macron, sa structure peut être décelée au travers de son allégeance totale à l’Union européenne, et donc à l’Euro et à l’OTAN. D’ailleurs nos « alliés » européens et de Wall Street ont salué son succès bruyamment.

 

Il s’est courageusement engagé à faire une loi El Komri « puissance dix », à multiplier les privatisations, notamment des deux grands mécanismes de solidarité nationale que sont les caisses de retraite et la Sécurité Sociale, à supprimer cent vingt mille fonctionnaires, à remettre en cause le modèle du CDI au profit du micro entrepreunariat généralisé (du balayeur au pilote d’avion), mettant ainsi tous les salariés en compétition les uns avec les autres et les privant de moyens de défense collectifs. Le soutien total, dès le début des grands patrons, en premier lieu des assurances privées (le président d’AXA, de Castrie, est aussi président du groupe de Biderberg) est un indice très fort du sens de ses « réformes » sociales prévues.

 

Macron soutient toutes les mesures de destruction de la République française au profit d’un Etat fédéral européen composé de Länder conformément à la volonté allemande. Il ne cache pas son mépris de la République, en affirmant que ce qu’il manque à la République c’est un roi : « Le grand absent [de la vie politique française] est la figure du roi. ». Il entend faire éclater « le système institutionnel français » en différentes institutions selon les territoires.

 

Il soutient la signature et la mise en œuvre de tous les traités de libre échange (TAFTA...), en associant leurs détracteurs aux fascistes.

 

Par ailleurs au sujet de l’ouverture mondialiste qui reçoit aujourd’hui la bénédiction des banquiers et de leurs organisations politiques comme la « Open Society » de Soros, il convient de rappeler une vérité historique. Un des plus convaincus des « sans-frontiéristes » ne fut autre qu’Adolf Hitler : « La nature ne connaît pas de frontières politiques, écrit-il dans Mein Kampf. Elle place les êtres vivants les uns à côté des autres sur le globe terrestre et contemple le libre jeu des forces ». Au chapitre économique et démographique de Mein Kampf, Hitler rejette toute solution de développement interne (démographique, sociale et économique), au profit seul de solutions d’expansion militaire, coloniale et commerciale.

 

Macron soutient l’accroissement des « grandes migrations », comme Jacques Attali, son éternel parrain : « aujourd’hui on a cent mille étrangers qui rentrent par an, actifs. Tous les démographes tous les statisticiens disent qu’il faut dans les 15 ans qui viennent, trois cents mille étrangers actifs en plus par an » a déclaré Attali (https://www.youtube.com/watch ?v=XYaakBreKAM). Macron a félicité Merkel pour l’accueil d’un million de migrants par an en Allemagne. Le politologue Dominique Reynié, directeur de la Fondapol, qui soutient également Macron avait auparavant expliqué à la télévision que « La banque mondiale nous annonce qu’il faudra accepter 80 millions d’immigrés en 2050 en Europe – au minimum - , l’ONU dit 125 millions. » (http://www.dailymotion.com/video/x1m37i_125-millions-d-immigres-a-accueilli_news) Et qu’il était nécessaire qu’un parti politique brise enfin ce tabou, c’est-à-dire l’impose au peuple.

 

Le même rapport de l’ONU sur « Les Migrations de Remplacement » consacrés à la France affirme que pour maintenir le même ratio actifs/retraités il faudrait importer en France 92 millions de migrants en 50 ans, remplaçant ainsi la population à 68,3%. (1)

 

La destruction du modèle français industriel, centré sur le nucléaire, le rail, et une industrie compétitive dont Macron a bradé les fleurons à l’étranger, provoquera immanquablement une baisse de la productivité en France. La seule solution pour payer les retraites dans une société désindustrialisée sera alors l’immigration de masse.

 

Macron veut mettre en place la discrimination positive. Cette politique, imposée par l’UE qui interdit l’ « assimilation », présuppose l’existence de races, encourage les individus à revendiquer leur appartenance à une race, et engendre ainsi un accroissement des actes racistes. Cela fera la promotion d’incompétents, et ceux issus de l’immigration qui le mériteront réellement seront eux aussi soumis à cette opprobre, victimes aussi de cette politique.

 

Comme le veut le CAC40, il veut fermer Fessenheim et le plus de centrales possibles, mais discrètement, suivant ainsi la ligne Hollande... Les importations de combustibles fossiles exploseront, tout comme notre dépendance. L’Allemagne a importé 15 millions de tonnes de charbon en plus l’année dernière.

 

Concernant l’Education nationale, il prône le contrôle continu, pour continuer la destruction du bac, en réduisant à 4 les matières obligatoires, sans préciser lesquelles. Gageons que les « 3I » chers à Berlusconi (impressa, inglese, informatica), management, anglais et informatique, ne seront pas en reste par rapport aux matières scientifiques et littéraires. Il veut aussi renforcer l’enseignement du fait religieux.

 

Concernant l’Université et la Recherche, les syndicats qui ont appelé à voter Macron ont certainement été sensibles à ses mesures de mise en valeur de l’université : autonomie amplifiée des universités, c’est-à-dire privatisations et bradage aux multinationales. Vu qu’à Berlin, ancienne capitale de l’occupant, il a prononcé un discours en anglais, on peut imaginer qu’il défendra haut et fort la tradition académique française, ses principes, et la langue française par exemple en demandant la suppression de la loi Fioraso. Enfin la dépénalisation du cannabis qu’il préconise est une mesure de plus dans la zombification de notre peuple, en particulier de la jeunesse.

 

Le service militaire d’un mois, vu sa posture de provocation avec la Russie et son mépris affiché envers toute mesure d’assimilation, peut préparer la mobilisation de la jeunesse à la guerre que ses soutiens internationaux préparent. Il a d’ailleurs refusé de participer aux colloques interpartis concernant la politique avec la Russie, a refusé l’accès des médias russes à ses meetings, et a déclaré qu’il bombarderait la Syrie sans mandat de l’ONU...

 

Appuyé par une majorité de circonstance, il pourra envoyer l’armée aux quatre coins du monde, et, laissant, selon les traités européens, le Conseil européen prendre les mesures « de sécurité et de défense commune », l’UE pourra pratiquer des mesures de force, intérieures et extérieures, sans aucun avis (et veto possible) des parlements nationaux.

 

D’autres « petites mesures » fiscales préparées discrètement pour « sauver de la faillite » la France, risquent de les forcer à réduire le « patrimoine » des classes moyennes. Les amis de Macron proposent par exemple « le loyer fictif », qui, ajouté à leurs revenus annuels, les propulsera dans les catégories privilégiées de l’échelle de l’imposition… éventuellement associées à une réévaluation vers le bas de l’imposition sur l’ISF.

 

Et pour couronner le tout, Macron se propose de « gouverner par ordonnances », ce qui est un grand signe de démocratie, régime qui selon lui, « ne se suffit pas à lui-même ». Macron n’a pas caché non plus son mépris par les suffrages du peuple : être élu pour accéder aux plus hautes responsabilités, a-t-il dit, était un "cursus d’un autre temps". Le référendum sur l’appartenance à l’UE promis par Le Pen est-il lui aussi l’élément « d’un cursus d’un autre temps » ? Macron lui veut s’inspirer du « modèle suédois », en réalité une dictature à parti unique qui a privé à jamais le peuple de la possibilité d’une alternance.

 

3) Les amis

Après l’ENA, Macron choisit de pantoufler dans la banque privée...

 

Son séjour à la Banque Rotschild fut l’occasion pour lui de réaliser la vente de Pfizer à Nestlé pour 9 milliards de dollars. Ayant reçu officiellement plus de 3 millions d’euros lors de son passage dans cette institution, (ce qui est très peu en regard de l’opération mentionnée plus haut), nous sommes stupéfait de constater que son patrimoine est inférieur à celui du français moyen (350 000 euros, selon l’Insee, environ), dont le revenu moyen de 1800 euros par mois…

 

Concernant Macron, ses références sont clairement douteuses, son « Maître à Penser », Ricoeur, et les philosophes allemands dont ce dernier se réclame (Heidegger, Gadammer), ayant largement soutenu les pires régimes du siècle dernier. Dans ses discours d’ailleurs, ses vociférations exaltées n’ont d’ailleurs rien à envier à la rhétorique fasciste. De grands hommes de gauche n’ont-ils d’ailleurs jamais favorisé l’arrivée du fascisme ou d’autres formes de dictature en France (2) ?

 

Il a bénéficié des largesses d’une des banques qui a profité le plus de la colonisation. Il revendique son affiliation au Saint-Simonisme (avec ses collègues de la revue « Esprit »), courant de pensée apôtre en son temps de toutes les colonisations. Il proclame néanmoins, dans la capitale d’un pays étranger et anciennement colonisé, le caractère de « crime contre l’humanité » de celle-ci.

 

Son entourage économique est tout le CAC40. Il servit Drahi à Bercy, tous les médias de Drahi (LCI, BFMTV, l’Express...) le servent. Tous les chefs d’États occidentaux le vénèrent, sauf peut-être Trump.

 

Les pires ministres d’Hollande le soutiennent totalement :

Ayrault qui ment effrontément sur les attaques chimiques attribuées au gouvernement légal alors qu’elles sont le fait de terroristes qualifiées de « rebelles » et soutenus militairement et politiquement par le gouvernement français.

 

Le Drian qui envoie des chars accompagnant les batteries de missiles de l’OTAN, à 180 km de Saint Petersbourg, dans les pays baltes, provoquant très dangereusement la Russie (le délai d’alerte descend ainsi à 3 minutes pour la seconde ville de Russie en cas de bombardement). Ce même ministre veut envoyer une escadre pour « intimider la Chine », alors que la France n’a pas du tout besoin de s’impliquer dans ces conflits lointains.

 

Une partie de la droite, fillonesque ou non (Madelin), qui le soutient construisit sa carrière par la fréquentation dans leur jeunesse de mouvements comme Ordre nouveau, GUD…

 

Macron, enfin, a reçu à Bercy une organisation de jeunes entrepreneurs baptisée « les Barbares qui veulent débloquer la France ».

 

Ainsi donc, aucun Français ne doute aujourd’hui qu’Emmanuel Macron, aux côtés de ses amis barbares, nous emmènera vers un avenir radieux. C’est du moins ce à quoi travaille la machine médiatique, financière et politique qui l’a créé et élevé pour l’utiliser au service de l’oligarchie.

Comité Valmy 1 mai 2017

 

(1) « Selon ce scénario, on conserve le ratio de dépendance démographique à sa valeur de 1995 de 4,4 (4,4 « jeunes » de 15 à 64 ans pour 1 plus de 65 ans). Pour atteindre cela, 32,1 millions d’immigrants seront nécessaires de 2000 à 2025 soit une moyenne d’1,3 millions par an, et 60,9 millions d’immigrants de 2025 à 2050, soit une moyenne de 2,4 millions par an. En 2050, sur une population totale de 187 millions, 128 millions, ou 68,3% seront des immigrés d’après 1995 ou leurs descendants. » http://www.un.org/esa/population/publications/migration/migration.htm

(2) En 1936 le peuple français vota pour une chambre, de gauche, qui finalement vota en grande majorité (hors les communistes et quelques socialistes) la paix de Munich, et les pleins pouvoirs à Pétain. Certains d’extrême droite, député (Kerillis ), militants, refusèrent voire joignirent la résistance et la France Libre (Cordier) En 1956 la gauche vota les pleins pouvoirs, que les socialistes utilisèrent pour mettre la terreur et le contingent en Algérie, et attaquer l’Egypte de Nasser
En 1991 le PS mit en place le traité de Maastricht (que le FN refusa) fit la guerre à l’Irak (que le PC, les verts et FN refusa) En 1997 la gauche (avec les verts et le PC,) mit en place Maastricht et le plus grand programme de privatisation depuis 3 siècles. Elle fit la guerre en Yougoslavie et en Afghanistan
En 2007 le PS et les verts violèrent et votèrent le traité refusé par le peuple en 2005 ( que le PC et le FN avaient dénoncé)

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 19:22

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 10:34

Nous y parviendrons collectivement

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 17:11

Par Emmanuel Galiero

Origine Le Figaro.fr

Publié

 

INFO LE FIGARO - Gaulliste historique, juriste de formation, ex-députée européenne non inscrite, Marie-France Garaud se qualifie de «solide citoyenne de la France». À dix jours de l'élection présidentielle, l'ex-conseillère de Georges Pompidou, estime que Marine Le Pen est la seule à pouvoir rendre à la France sa souveraineté. Elle explique pourquoi au Figaro.

 

 

LE FIGARO. - Quel est l'enjeu de cette présidentielle?

Marie-France GARAUD. - La souveraineté française. C'est-à-dire, notre liberté.

 

Comment jugez-vous les programmes des deux candidats?

J'ai le sentiment que Monsieur Emmanuel Macron n'a ni amour-propre, ni lucidité. Il étale ses faiblesses avec un extraordinaire masochisme. Il a un petit côté chien battu. Il ne respecte pas la France et il est même en train de détruire le support de son existence politique.

 

Mais ne propose-t-il pas un projet?

Il n'a pas de programme économique. Il ne peut pas en avoir parce que nous ne sommes plus qu'un territoire à l'intérieur de l'Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu'en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l'esclavage.

 

Est-il réellement possible de sortir de l'UE?

Oui, parfaitement. Il suffit de décider ce que nous voulons. À la fin de la guerre, deux hommes avaient compris cela: De Gaulle et Churchill, qui n'a jamais aliéné les pouvoirs de son pays. Nous assistons à une tentative de domestication des pays européens, nous sommes placés devant l'éventualité d'un IVe Reich.

 

Comment la France doit-elle s'adresser à l'Allemagne?

Elle n'a rien à lui dire. Elle doit sortir de l'UE et ensuite, elle pourra échanger d'égal à égal.

 

Quel regard portez-vous sur cette présidentielle 2017?

Nous n'avons plus d'État. Le quinquennat qui s'achève aura été inexistant et je note une carence historique extraordinaire chez nos dirigeants. Aujourd'hui, l'économie et la finance veulent remplacer la souveraineté. Cela est impossible.

 

Marine Le Pen tient exactement le même discours que vous sur l'UE...

Cela prouve qu'elle a lu ce que j'ai écrit. Je n'ai jamais rencontré Marine Le Pen. Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd'hui, elle est la seule candidate qui n'est pas pieds et poings liés devant les Allemands. Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France. Elle a, je crois, le sens de l'État au point de préserver notre nation.

 

On vous accusera de faire le jeu de l'extrême droite à la veille de la présidentielle...

Quelle est la caractéristique de l'extrême droite aujourd'hui? Je n'en vois aucune. Et qu'est-ce que représente le Front national en dehors de Marine Le Pen? Les partis politiques ont une importance et une influence mineures. Les Français savent être plus rebelles que cela.

 

Dans la rue, un vent d'hostilité souffle contre Marine Le Pen mais aussi contre Emmanuel Macron. Comprenez-vous les peurs de ces Français?

Oui, on peut les comprendre. Ils ne se sentent pas gouvernés et ils ne le sont pas.

 

Que répondriez-vous aux partisans d'Emmanuel Macron s'ils vous reprochaient d'avoir une vision politique passéiste?

Mais qui est Emmanuel Macron?

 

Avez-vous l'intention de vous afficher à côté de Marine Le Pen d'ici la fin de la campagne?

Non. Je suis quelqu'un de libre. J'ai connu la France quand elle était gouvernée. Et je m'exprime librement.

 

Addendum: Qu'en de termes choisis ces choses là sont dites !  Net et sans bavure. JF

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