Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
  • : Economie, social, environnement, éducation, santé, sciences et techniques, vie dans la cité...Et leurs prolongements politiques, tout peut être sujet d'échanges pour le commun des mortels...Un seul objectif, le dépassement du présent.
  • Contact

Recherche

20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 20:40

 pas de miracle à attendre ou

Les raisons de la désaffection à l’égard su suffrage Universel

 

A la veille de chaque consultation  électorale les candidats en lice promettent, tous, de laver plus blanc que blanc. En général, le lendemain, ils  font pire que leurs prédécesseurs, avec le même entrain, incapable de tenir leurs promesses faute d’apporter les bonnes réponses aux questions de fond.

 

La première est sans contestation possible celle des moyens qui sont obérés par les politiques d’austérité successives imposées par l’Union Européenne. Aucun des partis traditionnels  n’ose les  remettre en cause par ignorance,  incompétence ou volonté délibérée, ce qui revient au même, sous les prétextes les plus fallacieux.

 

En particulier au motif  qu’une sortie de la zone provoquerait une hausse des prix de 25 à 35 %  à la suite de la dévaluation  consécutive à un retour au Franc renchérissant le coût de nos importations. Il suffit d’un peu de logique pour démonter cette aberration.

 

Rappelons que le prix les produits fabriqués  en France n’augmenterait pas, seuls les produits  importés,  à  proportion de la dévaluation, coûteraient plus cher : Posons que sur une  base 100, 70 % des achats soient d’origine nationale, 30 % importés et que la nouvelle monnaie soit dévaluée de 25 % par rapport à l’euro. et aux autres monnaies

 

Le montant   de nos importations serait porté de 30 x 1,25 à 37,5  qui ajoutés au coût des produit fabriqués en France induirait  une hausse des prix moyenne temporaire de 70 + 37,5 = 107,5 -100 égale à 7,5 % bien loin de la catastrophe annoncée. Encore moins sans doute car d’autres pays avec lesquels nous échangeons, encore plus en difficulté, nous suivraient à moins qu’ils ne nous aient précédés: Italie Grèce Espagne Portugal, l’Islande a déjà divorcé…

 

Redevenus plus compétitifs nous exporterions plus ce qui  permettrait   d’augmenter le temps d’utilisation de notre appareil productif aujourd’hui sous employé avec dans un second  temps la nécessité de développer,  d’adapter nos capacité de productions à partir de prêts à taux zéro consentis par le banque nationale comme c’était possible avant 1973 et la loi dite Rothschild,  et non auprès d’organismes privés  qui prélèvent une dîme au passages,  pour satisfaire le demande intra muros consécutive à la hausse de la masse salariale qui ne tarderait à se manifester  et à l’international au travers d’échanges les plus équilibrés possibles.

 

Les directives européennes mises aux oubliettes, la banque nationale réactivée nous mettrait hors de portée de la  pression des banques privées et du chantage des agences de notation à leur service.

 

Au pire la dette actuelle devrait être gelée et étalée dans le temps, au mieux  elle pourrait être annulée, à l’exception des petits porteurs, car elle est indue et n’a profité et ne profite encore qu’aux prêteurs qui font tout pour assurer la pérennité de ce système de prédation.

 

Hors ces quelques mesures de bon sens les promesses sont vaines et les élus, présents ou à venir, sont contraints de gérer la pénurie en déshabillant  Pierre pour habiller Paul d’oripeaux et de faire appel à la Charité qui, si elle soulage quelques souffrances, ne règle rien au fond.

 

Malgré les appels de l’abbé pierre il y a 60 ans les SDF et les mal logés sont encore plus nombreux, les restos du cœur ne peuvent  répondre à la demande croissante, toutes les organisations humanitaires sont en difficulté…

 

Contrairement à la quasi-totalité des élus nombre de nos compatriotes commencent à prendre conscience de la nature et de l’origine de la crise, et commencent à situer les responsabilités. Ne cherchons  pas ailleurs les raisons de leur désaffection à l’égard du suffrage Universel qui est en danger au travers d’abstentions massives voire de bulletins nuls. Le vote  du Front National, de tous les danger car les chants désespérés ne sont pas toujours les plus beaux, est pour l’essentiel, faute de mieux, un vote   de  protestation  contre la situation dans laquelle nous sommes englués  et, surtout l’absence de perspective  de changement offerte par la classe politique traditionnelle qui  répond envers et contre tout : Vous en avez assez de l’euro ?  Vous en aurez encore ad vitam aeternam.

 

Elle y trouve peut être son compte mais pas nous

 

Que chacun agisse en son âme et conscience  et en fonction de  ses besoins, sans se laisser influencer par les professionnels de la politique,   la croissance reviendra.

 

                                                                                  Jack Freychet

 

Partager cet article
Repost0

commentaires