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  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 07:35

Par Jack Freychet en réponse à François Dhondt, tête de liste Villiers 2014, Maire adjoint, Enfance, Affaires Scolaires...

 

Merci tout d’abord de m’avoir replacé sur le devant de la scène. Au vu du tableau que vous avez produit et exposé dans votre dernier tract, intitulé « Bilan vu Par Villiers 2014 » distribué le 14 novembre, non encore publié ce jour 19 -11- 2013 sur votre site, sans doute parce qu’il s’agit de votre propre bilan, d’aucuns pourraient penser que six années après votre élection vous ignorez tout des conditions de l’évolution démographique de la commune dont vous êtes élu majoritaire Ce n’est pas le cas mais, si les chiffres que vous suggérez montrent que vous avez consulté les informations statistiques du Plan Local d’Urbanisme, par contre l’absence d’informations sur le contexte de chaque période, indispensables pour la compréhension du lecteur, apporte la preuve qu’il s’agit d’une tentative politicienne d’induire l’opinion en erreur.

 

Qu’en était-il en réalité, Villiers sur Orge comptait 754 habitants en 1962, 2455 en 1975 après l’aménagement des résidences de la Seigneurie, du parc, rue Pasteur et des Gentilhommières à l’initiative de la majorité de droite qui gérait alors les affaires de la cité, elle avait en outre initié deux opérations : L’une à l’angle de la rue Guy Môquet, et de la voie des prés, (l’actuelle rue Anne Frank). L’autre au-delà jusqu’à la rue des Rios soit au total 195 logements qui ont accueilli près de 600npersonnes, peut être plus selon les ratios de l’époque. C’est ainsi qu’en y ajoutant les occupants des constructions diffuses autorisées par le plan d’occupation des sols publié en 1975 le nombre des habitants de Villiers s’est trouvé porté à 3298en 1982 du simple fait de décisions prises avant l’élection d’une majorité de gauche (la vraie) en1977.

 

J’ajoute, toujours dans un souci de vérité, et pour votre gouverne, celles de vos amis politiques, que si nos prédécesseurs nous avaient laissé une commune déficitaire en équipements collectifs et en emplois, ils n’avaient rien commis d’irréparable et transféré une situation saine.

 

 Eliminés par nos partenaires socialistes en 1983 qui n’ont pas respectés leurs engagements et failli faire basculer la majorité municipale à droite à la suite du panachage éhonté qu’ils avaient organisé, il y avait alors encore moins de 3500 habitants à Villiers sur Orge.

 

Candidats nous écrivions à la veille de municipales de 1989 : « Tout nouvel accroissement de population doit être envisagé avec la plus grande prudence...cependant de nombreuses famille, le jeunes, nos anciens aux revenus modestes ne peuvent supporter les tarifs locatifs pratiqués à Villiers... Bien vivre à Villiers signifie aussi que chacun puisse bénéficier d’un logement de qualité correspondant à ses besoins et à ses moyens... Notre cité ne doit as être ségrégative Que serait-elle dans quelques années si tous ses jeunes étaient contraints de se loger ailleurs... ».

 

Il s’agissait prioritairement de satisfaire des besoins locaux. Réélus nous avons été bloqué par des manœuvres dilatoires, et les recours multiples déposés par des militants socialistes de concert avec la droite à laquelle vous appartenez. La loi SRU n’était pas encore sur les fonds baptismaux, elle ne deviendra applicable qu’en 2000 tout en étant dotée d’un système de pénalités pour contraindre les collectivités locales à réaliser des logements sociaux. C’est ce qui explique l’envolée démographique récente dont il faut souligner qu’elle conforte surtout le caractère de ville dortoir de notre cité malgré le dévouement de ces dizaines et dizaines de bénévoles qui ont su développer et faire vivre une vie associative riche et diversifiée. Votre souci de ne pas dépasser les 5000 habitants à Villiers est tardif. Le nôtre est beaucoup plus ancien, le mien en particulier. Il avait pour objet de préserver le caractère champêtre de notre commune et non de faire obstacle à la réalisation de quelques places en vue de l’accueil temporaire ou (et) sédentarisation de gens du voyage sans attendre une mise en demeure venue de plus haut.

 

 Je ne suis pas de ceux qui ont abattu les frontières dans le cadre de l’espace de Schengen pour ensuite tels Copée  et Valls stigmatiser les Roms  venus de l’est afin de détourner l’attention de l’opinion des vrais problèmes en particulier des évasions de capitaux vers les paradis fiscaux, y compris européens, la fraude et l’escroquerie à la TVA, l’optimisation fiscale d’entreprises nationales contrôlées par l’Etat – au total de 60 à 80 milliards d’euros chaque année, presque la charge de la dette – Je tiens mes sources, officielles, à la disposition de quiconque veut se donner la peine de les consulter, elles sont sur mon Blog, http://0z.fr/qZl56 vous en avez été informé. Mais sans doute comme tartuffe... Vous connaissez peut être la suite.

 

 Pour remplir les obligations de la loi SRU, y compris à hauteur de 25 %, il aurait suffit de réduire le nombre d’accessions et d’augmenter à due concurrence celui des logements sociaux, je ne vous ai jamais entendu faire cette proposition en conseil municipal. La marge est réduite mais c’est encore possible sans dépasser le seuil fatidique ainsi que nous y incitent, d’alternance en alternance, ceux qui détiennent les pouvoirs publics pour accueillir les ménages chassés de Paris et de sa première couronne par le coût encore plus élevé des loyers et de l’immobilier en général, foncier compris...ne cherchez  pas ailleurs l’origine de la densification des zones UH à Villiers lors du mandat précédent. Lisez, s’ils sont rapportés fidèlement au procès verbal, lorsqu’il sera publié, les propos tenus par madame Guillet lors de la réunion, du conseil municipal du 19 septembre dernier, si vous ne les avez pas écoutés attentivement. A défaut consultez encore une fois mon Blog ou je suis revenu sur ce dossier à plusieurs reprises, Cerné de toutes parts par les grandes surfaces de la périphérie, les commerces de proximité ne peuvent s’implanter ni se développer dans notre commune, c’est un fait avéré: J’ai été à l’origine de l’ouverture de la supérette, fermée nous l’avons recréée, de nouveau en difficulté j’ai proposé l’acquisition des murs ce qui fut fait après mon départ en 1998. Elle végète. Je n’ai pas lu dans vos propositions, je ne vous ai jamais entendu dire qu’il fallait réformer les circuits de distributions pour permette aux petits commerces de proximité de s’approvisionner à des conditions plus proches de celles des grandes surfaces, c’est pourtant là le vrai problème.

 

Toutes les animations possibles et imaginables que vous préconisez n’empêcheront pas les Villiérains et les Villiérains de se ruer vers des coûts moindres à Carrefour, Géant, Leclerc, intermarché, la croix blanche, Castorama etc. C’est dans la logique de la concurrence dite libre et non faussée imposée par les traités européens imbriqués les uns dans les autres tels des poupées russes. En dénoncer un seul ne nous permettrait pas de retrouver notre souveraineté, monétaire en particulier, pour regagner en compétitivité part rapport à l’Allemagne, ou il n’y a pas e salaire minimum généralisé, 7 millions de salariés perçoivent de  trois à 6 euros de l’heure, avec laquelle nous avons un déficit annuel 35 milliards d’euros. La cause en est la monnaie Unique, que vous adorez tel un veau d’or. Une fois le loyer, les charges et cotisations payés le chiffre d’affaire de la librairie ne permettait pas d’assurer un revenu à l’exploitant qui pour l’essentiel travaillait bénévolement, le local exigu n’offrait pas non plus la possibilité d’y accueillir des activités apportant un complément de ressources. Il a été impossible dans ces conditions de trouver un repreneur. La propriété jouxtant la Mairie, 1450 m2, ou il était possible d’y porter la surface de plancher à près de 600 m2, plus du double selon les règles en vigueur en y associant un service à caractère public, aurait pu constituer une alternative, hélas elle avait été vendue. Parmi ceux qui l’ont fait vous trouverez vos amis politiques. Qu’avez-vous dit, qu’avez-vous fait en ce temps là alors que vous étiez déjà maire adjoint? Aujourd’hui alors que les réserves foncières acquises ont été utilisées ou bradées que reste-t-il pour dynamiser le centre Ville ? Tout est à recommencer alors qu’il ne reste plus de terrains disponibles sauf à démolir les constructions existantes. Il y a quelques années il y avait un projet de liaison verte piétonne reliant, Epinay, Villiers, Ballainvilliers par le plateau, le solde devant être conservé en terres agricole ou réservé pour des équipements sportifs ou autres. Elle butte sur la route de Chasse le reste ne va tarder à subir les assauts des promoteurs immobiliers. Elle été abandonnée sans la moindre réaction de votre part autrement qu’à la veille des prochaines municipales n’est-ce pas de l’opportunisme ?Je n’ai pas approuvé le reclassement de l’espace vert excentré dit de centre ville en zone constructible, ni même le projet dans son ensemble et vous ?La zone d’activité peut-elle se développer alors que le France est en cours de désindustrialisation et de délocalisations boursières sans que le pouvoir actuel comme le précédent fasse autre chose de renvoyer béatement l’embellie à toujours plus tard. Il est à noter également que la communauté d’agglo se préoccupe de distribution de produits importés mais pas de productions intra muros et pour cause. Quelles sont vos propositions pour y remédier ? Je suis bien entendu favorable aux circulations douces mais qu’apporterait au sein d’un habitat

pavillonnaire  une emprise de 1,5 mètres de large sinon des nuisances pour les riverains ? Par ailleurs je ne vois guère ou est l’intérêt d’une piste cyclable matérialisée sur la chaussée par une bande blanche rue Jean Jaurès ou ailleurs! Si vous trouviez le rata infect plutôt que cracher à posteriori dans la soupière vous aviez la faculté de changer de cuisinière et de reprendre votre indépendance ainsi que le l’ai fait en cour de mandate n quittant le groupe des élus Renouveau Solidaire. Oh certes vous avez eu quelques velléités mais vous avez vite remis le petit doigt sur la couture du pantalon. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Je vous invite, en tant que maire adjoint à l’enfance, à vous interroger sur les conséquences de la densification des groupes scolaires alors qu’en construire un troisième aurait permis de réduire les déplacements, y compris piétons et d’améliorer la circulation en centre ville lors de l’entrée et de la sortie des élèves. Je vous invite à vous insurger contre la loi Peillon qui ne constitue qu’un transfert de charges supplémentaires dont les contribuables locaux et les usagers des services rendus par la commune subiront, in fine, les conséquences financières et vous rappelle qu’il appartient au pouvoir central de créer les conditions qui permettraient de réduire les inégalités socio culturelles d’origine, en particulier par l’abaissement des effectifs par classes, et non pas aux communes sinon nous renforcerons et validerons un système éducatif à deux vitesses. En réalité vous ne proposez que de gérer la pénurie, c’est-à-dire d’ajouter de l’austérité à l’austérité venue de plus haut, de rogner les dépenses pour équilibrer les comptes, sans faire de sentiment, je vous cite, et des mesures coercitives via la création d’une police municipale en fait le bâton sans même la carotte.

Ne cherchez pas dans ces quelques phrases des préoccupations autres que l’intérêt que je porte à ma commune, à ses personnels et au bien être de mes concitoyens anciens et nouveaux et, vous priant de m’excuser d’avoir si longuement mobilisé votre attention, Veuillez agréer monsieur le candidat mes salutations les meilleures.

Le 18 novembre 2013 , Jack Freychet.

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