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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 09:39

                         

 

Le 18 mars 1962, des accords sont signés à Evian par le gouvernement français et le gouvernement provisoire de la République Algérienne (GPRA). Ces accords qui allaient pouvoir mettre fin à la guerre d’Algérie stipulaient, dans leur Article 1, que le cessez-le-feu serait proclamé le 19 mars 1962 à midi sur le terrain par les Etats-majors de l’Armée française et de l’Armée de Libération Nationale Algérienne.

 

Le même 18 mars, l’OAS présente publiquement les accords d’Evian  de façon tronquée.

 

Le 19 mars les suppléments hebdomadaires des journaux algériens « La Dépêche quotidienne » et « Le Journal d’Alger » se font largement l’écho de l’OAS et annoncent « l’abandon complet de la minorité européenne livrée aux tueurs du F.L.N. »

 

Le 19 mars, alors que le général Ailleret proclame le cessez-le-feu, une émission pirate de l’OAS diffuse une déclaration du général Raoul Salan – chef de l’OAS – qui condamne le cessez-le-feu et donne l’ordre de « commencer immédiatement les opérations de harcèlement dans les villes, contre les forces ennemies », c'est-à-dire l’armée, le contingent, les CRS, les gendarmes, les policiers, etc.

 

Le 20 mars :

 

A  Oran l’OAS règne et multiplie – depuis des jours déjà – fusillades, ratonnades et hold-up sous les ordres de Jouhaud et de ses adjoints.

 

Une édition spéciale OAS est tirée à « l’Echo d’Oran » et diffusée à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires Des commandos OAS, en uniforme, parcourent la ville et un affrontement avec l’armée fait 10 morts et 16 blessés.

 

A Alger Un commando « Delta » de l’OAS assassine, dans la cellule du commissariat de police d’Hussein-Dey où ils sont détenus, 4 algériens arrêtés, tandis que d’autres ultras lâchés en ville « ratonnent » dans les quartiers européens qu’ils veulent interdire complètement aux Algériens.

 

- Un détachement OAS tire au mortier sur l’un des endroits des plus populeux d’Alger, la place du gouvernement au bas de la Casbah. Bilan : 24 morts et 60 blessés, tous algériens.

 

Le 22 mars à Oran l’OAS s’empare de tout l’argent liquide de la Banque d’Algérie située Bd Galliéni – Butin : 2 milliards 200 millions de francs de l’époque !

 

Nuit du 22 au 23 mars, Alger

 

Les commandos « Z » de l’OAS s’installent à Bab-el-Oued. Au matin, une patrouille d’appelés du contingent tombe dans leur embuscade : bilan, 3 morts et 3 blessés graves.

 

Les gendarmes mobiles bouclent le quartier. L’OAS tire des balcons, des terrasses, transformant les rues en terrain de guérilla. Malgré l’appui de l’aviation, l’OAS tire à la mitrailleuse sur les gendarmes. Bilan : 15 morts, 70 blessés.

 

Bab-el-Oued est alors bouclée, coupée d’Alger et fouillée durement de fond en comble.

 

Briser le blocus de Bab-el- oued telle est sa dernière chance, estime l’OAS, pour réussir à Alger, et faire oublier aux « pieds noirs » l’échec de la bataille de Bab-el-Oued et l’arrestation de Jouhaud à Oran par le général Katz. et désarmer l’armée en lui opposant une masse de civils désarmés, pour  recréer au centre d’Alger une zone insurrectionnelle.

 

- Le Préfet de police d’Alger, Vitalis Cros, interdit la manifestation, fait diffuser toutes les demi-heures un communiqué, tandis que des voitures haut-parleurs militaires sillonnent la ville pendant toute la matinée, répétant inlassablement – tout au long des rues – la « mise en garde officielle » qui avertit que « les forces du maintien de l’ordre les dispenseront (les manifestations), LE CAS ECHEANT, AVEC LA FERMETE NECESSAIRE ».

 

Le 26 mars à Alger

 

Un cortège de 3000 à 4000 européens, descendus du plateau des Glières (au centre d’Alger), se dirige vers Bab-el-Oued pour « affirmer leur solidarité avec le quartier martyr ».

 

Parmi les forces militaires prévues pour maintenir l’ordre, figurent la 6e compagnie, la 5e compagnie et une compagnie mixte du 4e Régiment de Tirailleurs Algériens. Dès leur arrivée à Alger, quelques jours plutôt, ces 3 compagnies ont été engagées à Bab-el-Oued où elles ont essuyé le feu des commandos OAS les mitraillant du haut des balcons et des terrasses.

 

La 6e Compagnie du 4e RTA est postée rue d’Isly et à la rampe Bugeaud. La rue d’Isly est confiée au Sous-lieutenant Kabyle Ouchène Daoud qui commandera le barrage, secondé d’un sergent-chef et de  23  tirailleurs

 

Les tirailleurs sont tendus ; quelques instants auparavant, une vingtaine de jeunes gens – brandissant un drapeau OAS – les ont insultés, injuriés.

 

Le Sous-lieutenant Daoud laisse passer un homme et le porte-drapeau qui l’accompagne. Ce dernier, à peine franchi le barrage, appelle la foule : « Tous à Bab-el-Oued !!!» - Trois cents personnes se précipitent, bousculent les tirailleurs qui se trouvent pris à revers. C’est l’hystérie, l’échauffourée éclate, des crachats pleuvent sur les tirailleurs.

 

14h45, une rafale de FM claque

 

Deux fusils-mitrailleurs OAS se mettent à tirer en feux croisés à partir des étages supérieurs de l’immeuble du 64 de la rue d’Isly, de celui de la « Warner Bros » au coin de la rue d’Isly et de l’Avenue Pasteur. Un autre FM, placé sur un balcon de la rue Alfred Lelluch prend en enfilade la rue de Chanzy.

 

Quatorze emplacements de tirs de l’OAS seront dénombrés avec précision après la manifestation dont – outre les FM – 4 de PM.

 

Des grenades explosent également au milieu de la foule. Or, aucun tirailleur du 4e RTA n’en est muni.

 

De nouvelles fusillades éclatent au Forum et au carrefour de l’Agha où des tireurs de l’OAS prennent les gendarmes pour cibles.

 

Après la fusillade, l’OAS proclame que ce sont les fellaghas de la Willaya 4 qui ont ouvert le feu sur une foule désarmée et pacifique, et qu’ils ont même achevé les blessés !

 

UN TRAGIQUE BILAN

 

Le bilan des morts et des blessés, pour les seuls engagements évoqués ci-dessus, est de 56 morts et 149 blessés. Auxquels il faudrait ajouter toutes les autres victimes d’attentats OAS et de ratonnades à cette même période.

 

La fusillade de la rue d’Isly eut, elle aussi, un lourd bilan : 41 morts et 130 à 200 blessés selon les sources consultées. Mais combien, parmi ces victimes, sont tombées sous les balles criminelles de l’OAS ?

 

Certaines ont bien été tuées par les militaires en état de légitime défense. Cependant, le recensement détaillé des munitions utilisées tant par les tirailleurs algériens que par les sous-officiers européens prouvent que si ces soldats aguerris aux combats dans les djebels avaient tiré toutes les balles de fusils et de PM sur la foule compacte des manifestants, ce ne sont pas 41 morts qui auraient été à déplorer, mais plusieurs centaines !

 

Quoiqu’il en soit, cette fusillade tragique résulte bien de la volonté criminelle de l’OAS de tout mettre en œuvre pour empêcher la mise en place du cessez-le-feu et précipiter la population européenne dans un cycle de meurtres, de ratonnades.

 

Cet affrontement a creusé d’avantage encore le fossé qui sépare Européens et Algériens. Mais les derniers assauts forcenés de l’OAS ne pourront rien changer à la dynamique de paix amorcée à Evian.

 

LA PORTE OUVERTE A LA PAIX

 

En cela, le cessez-le-feu du 19 mars 1962 est bien l’événement déterminant, marquant, fondamental qui ouvrit la porte et permit d’aboutir enfin à la paix.

 

Les victimes de la fusillade de la rue d’Isly ne sont pas « Mortes pour la France », mais tombées pour soutenir l’OAS qui les a manipulées, on ne saurait les confondre avec celles  tombées sous les coups de l’OAS…tel Camille blanc (maire d’Evian), les martyrs assassinés par la police de Papon au métro Charonne, le commissaire Gavoury, les 6 inspecteurs des centres sociaux éducatifs (créés à l’initiative de Germaine Tillon), Max Marchand, Marcel Basset, Robert Eynard, Mouloud Ferraoun, Salah Ould Aoudia, Ali Hianounstein et tant d’autres.

 

Aussi, les noms des victimes de la rue d’Isly – tombées pour soutenir l’OAS – ne sauraient avoir leur place au Mémorial National du Quai Branly à Paris, qui doit demeurer le lieu d’hommage aux militaires français « Morts pour la France » durant la guerre d’Algérie et les combats en Tunisie et au Maroc.


Voir les 1 commentaires - Par par Freychet - Publié dans : Mémoire, paix désarmement - Ecrire un commentaire
Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 10:15

Je n’ai pas approuvé le compte rendu du   conseil municipal précédent pour les raisons suivantes:

1°) Difficulté pour exprimer sereinement mes points de vues, interruptions de tous bords lors de la séance précédente.

2°) Les éléments nécessaires au calcul de la participation des familles aux prestations servies par la commune n’y sont pas rapportées, seul le logiciel serait parait-il à même de le faire.

 

A : points divers et dossiers d’information. Consultables en mairie sur demandes écrites.

 

Les décisions prises par madame le maire n’ont reçu que des observations de détail et n’ont pas appelé d’objection particulière.

 

Travaux

 

L’aménagement de la voie des prés entre la rue des Rios et la rue de l’Orge devrait débuter prochainement la tranche conditionnelle rue de l’orge nécessite qu’auparavant soit réglé le problème d’un terrain appartenant à la commune qui était  destiné initialement à l’élargissement de voie, 380 m² environ sur lequel est implanté un mur en meulières de 190 m linéaires, 2 mètres hors sol. Dans l’hypothèse ou l’élargissement serait  abandonné le terrain pourrait être rétrocédé aux riverains après estimation du service des domaines, encore faudrait-il que la majorité opte pour l’une ou l’autre solution dans le cadre de l’étude de circulation qui est en cours.

 

Ci dessous pour mémoire mes courriers aux maires successifs sur ce problème:

 

A monsieur Théron                                                        Le 11 février 2002

Monsieur le maire

 

L’arrêté de lotir du 20-09-1985 modifié le 7 avril 1987 comportait pour les bénéficiaires, les consorts Ernault propriétaires de maison Rouge l’obligation de céder gratuitement à la commune le lot numéro 8( anciennement 7) : 385 mètres carrés destinés à l’élargissement de la rue de l’Orge.

Cette décision n’a été suivie d’aucun acte de transfert à la collectivité. La parcelle s’est trouvée par la suite, pour des raisons que j’ignore, répertoriée D 722 au cadastre, ancienne dénomination, aux noms de monsieur Wintenberger Olivier et de madame née Touron.

A défaut d’accord amiable possible avec les propriétaires déclarés j’avais en 1997 demandé à maître Weyl avocat de s’occuper de cette affaire. La Procédure engagée auprès du T.G.I.    d’Evry ayant abouti favorablement courant 1999, semble-t-il, j’ai été très surpris de constater, lors d’un récent passage en mairie que le transfert de propriété n’avait pas été effectué.

Je vous demande par conséquent de bien vouloir faire le nécessaire afin que les intérêts de la commune soient préservés.

Dans l’attente et avec mes remerciements…,

. Copie adressée à monsieur Chevrier.

J’avais réitéré la demande à madame le maire actuel, à plusieurs reprises en particulier  lors d’un  conseil le 13 mai  2008 puis par courrier ci-dessous daté du 31 mai ( extraits):

 

       Madame le Maire

 

Lors de la réunion du conseil municipal, le 13 mai, vous nous avez déclaré (cf. le projet de cr du CM, dernière page) que les demandes d’informations formulées au titre de questions diverses devaient être, conformément au règlement intérieur, transmises au préalable par écrit dans les délais nécessaires à leur instruction.

 

Je vous rappelle :

 

Tout d’abord que le questionnement sur le septième lot  de maison Rouge n’appelait pas de réponse immédiate et que vous nous opposez un règlement qui pour l’heure n’a aucune validité puisqu’il n’a pas été soumis à l’approbation du conseil municipal, je vous ai par ailleurs, à deux reprises, proposé de vous apporter quelques précisions, de vive voix, sur cette affaire, vous n’avez pas donné suite…

 

 

…Je réitère, ainsi, par la présente, pour la seconde fois, ma demande relative au dossier Maison Rouge dont la genèse remonte à la mandature de monsieur Alcamo (1983 à 1989). Le recours que j’avais initié auprès du Tribunal de grande instance d’Evry n’ayant abouti qu’en 1999, après ma démission, je n’avais pu en assurer le suivi.

 

Pour preuve je vous transmets, ci-joint, copie d’un courrier que j’avais adressé à monsieur Théron, maire de Villiers sur Orge en 2002, il y a six longues années. Monsieur Simons, dont j’avais sollicité oralement l’intervention après son élection en tant que maire en 2005,  et vous-même étiez alors adjoints,  ni l’un ni l’autre ne devriez ignorer la teneur de cette lettre, enregistrée en Mairie, qui a dû, ou aurait dû, être portée à la connaissance des membres du bureau municipal

 

Aussi je vous demande d’inscrire ces points à l’ordre du jour de la prochaine séance du conseil municipal afin que puissent être apportées publiquement les réponses à nos questionnements…

 

Avec mes remerciements, etc.…

Madame le Maire a enfin déclaré vouloir s’emparer du dossier.

 

L’étude confiée à ADC pour l’extension du groupe Pierre Brossolette est consécutive à une décision de madame le maire en fonction des pouvoirs qui lui ont été délégués par sa majorité. C’est une affaire à suivre  de près car il n’est pas certain que  la concentration des équipements scolaires sur les actuels sites primaire et maternel soit la solution la mieux adaptée.

 

Aucune objection à l’abattage des arbres de la résidence de la seigneurie devenus dangereux, confirmé par diagnostic sanitaire, par contre  le transfert d’une partie des services administratifs au dessus du CCAS ne règle pas le problème de l’exiguïté de la salle du conseil ou peinent déjà à s’entasser  27 conseillers municipaux,  l’appui administratif et éventuellement technique .Il eut été préférable d’y transférer les archives et de créer, comme prévu initialement, une véritable salle du conseil, beaucoup d’argent dépensé pour un piètre résultat.

 

Urbanisme:

La construction des logements prévus voie des Mares devrait commencer dès que les délais de recours seront dépassés. Le permis d’aménager  sur le Plateau sera délivré après que la modification du PLU ait été validée. Un projet d’extension de la zone d’activité, au nord est de la commune est en cours d’élaboration  hélas nous ne percevrons pas de taxe professionnelle, la communauté d’agglo non plus. Enfin  nous avons appris officiellement que le commissaire enquêteur avait émis un avis favorable au projet de réaménagement du cours l’orge entre de Longpont à Epinay avec création de zones inondables et suppression de frayères et que le bon état écologique de la rivière initialement prévu en 2015 était reporté à 2027 ce qui est pour le moins inadmissible. Pourquoi ce report ?

 

Développement durable : 

La communauté d’agglomération du Val d’Orge a élaboré un projet de circulation « douce » entre la place de l’Europe et la vallée de l’orge. Ce parcours est en pointillés, il empruntera la rue Antoine de Saint Exupéry, la rue de la division Leclerc puis, après avoir traversé» le parc de la mairie la rue Jean Jaurès, la rue des Rios, éventuellement les abords  immédiats de l’espace Colette. Le dossier a été renvoyé à la communauté d’agglo pour études complémentaires.

 

B Affaires financières :

 

1°) Débat d’Orientation Budgétaire, j’ai fait la déclaration suivante : « madame le maire il y  a un point de votre introduction au DOB que je partage, c’est celui ou vous faite état du contexte d’incertitude actuelle, mais cette incertitude n’est pas la même pour ceux qui au sommet de l’échelle s’inquiètent pour leurs dividendes et les autres pour qui  c’est la hantise du lendemain qui prime avec la crainte de perdre leur logement ou leur emploi quand ce n’est déjà fait, qui ont des difficultés pour faire face aux charges locatives et autres dépenses obligatoires auxquels il ne reste que quelques euros pour se nourrir, parfois moins . Sur ces points vous pourrez utilement consulter le rapport sans ambiguïté de la fondation Abbé Pierre.

 

Ils ont également des inquiétudes quant à l’avenir de leurs enfants mais aussi pour leurs vieux jours avec la disparition programmée de la retraite par répartition, ceux qui sont déjà retraité savent   que leur pouvoir d’achat se réduit de 1 à 1,5%  chaque année alors  le prix des maisons de retraites flambe.

 

 Cette incertitude, n’est pas le fruit du hasard mais la conséquence des politiques conduites ces dernières années, dénoncées par quelques économistes contestataires de gauche mais également de droite, je n’en citerai qu’un Maurice Allais, il y a plus de vingt ans, sans pour autant partager toutes ses thèses.

 

Ces dérives ont conduit à la situation dans laquelle nous sommes, un déficit budgétaire de l’Etat supérieur à 8 %, des restrictions pour les collectivités territoriales, un chômage de masse, des chômeurs en fin de droits sans ressources et une partie importante  des couches moyennes qui se rapproche dangereusement du gouffre aux exclus.

 

Dans votre rapport vous écrivez que les prix à la consommation ont stagné en  2009, + 0,7 %, qu’en 2010 la hausse ne serait que de 1,4%, soit en deux ans + 2,1 %, comparés à la hausse du SMIC durant la même période, 1,72 %, cela représente déjà une baisse du pouvoir d’achat encore accrue à Villiers sur orge par l’envolée des taxes locales habitation et foncier Bâti + 10 % , sans mesures nouvelles, à la laquelle il convient d’ajouter  +3% en 2009, 1 % en 2010 sur le coût des prestations servies par la commune, restauration scolaire, CLHS etc.…

 

En outre il faut souligner les allègements consécutifs au  plafonnement  de la taxe d’habitation en fonctions des ressources sont inversement proportionnels à la hausse de l’impôt, paradoxe, plus la taxe augmente plus l’allègement est réduits, les plus faibles revenus sont donc doublement pénalisés.

 

C’est aisément vérifiable sur les feuilles d’impositions pour la seule année 2009, un exemple ci-dessous en euros :

 

 

Commune

Département

région

Ordures ménag.

Total général

 commune

TFB

   +   59

    + 21

  + 2

      + 7

 

TH

   +   84

    + 28

 

 

 

total

   + 143

    + 49

  + 2

      +  7

   + 150 euros

 

Contrairement à une idée  répandue par les médias  le revenu salarial stagne depuis plus de trente ans, si vous le souhaitez je peux argumenter sinon vous pourrez consulter le rapport Cotis (sur Internet) du nom du directeur de l’INSEE à l’intention du Président de la république  page 50.

 

Pouvons nous également aborder ce DOB dans de bonnes conditions sans évoquer la suppression de la taxe professionnelle. Vous nous  avez, il y a peu, transmis un document ou il était indiqué que ni la commune ni la communauté d’agglo ne serait pénalisés par cette réforme, je veux bien l’admettre pour 2010, mais nous jugerons aux actes, par contre nous n’avons aucune garantie pour les années suivantes :  La suppression  TP représente 12,8 milliards d’euros , soit 0,6 points de PIB,   si les entreprises ne la versent plus l’alternative est simple  soit les collectivités locales percevront moins soit les ménages paieront plus au travers d’un prélèvement supplémentaires sur les prélèvements sociaux en fait le salaire indirect.

 

Pour quel résultat ? Par le passé la suppression de la taxe sur les salaires et les dégrèvements successifs de TP  n’ont  jamais amélioré la compétitivité des entreprises. Seul l’instauration de droits de douane, là ou cela s’avère nécessaire permettrait de rééquilibrer nos échanges mais pour cela il faudrait renoncer à la concurrence libre et non faussée imposée par l’Union Européenne.

 

Pour alimenter un véritable DOB il serait nécessaire d’avoir quelques éléments complémentaires par exemple un état de l’exécution des  budget 2009, un état détaillé de la dette avec tableau d’amortissement alors qu’en fait vous nous avez remis votre propre analyse ainsi que vos intentions en matière budgétaire. Ce n’est pas suffisant. Les provisions inscrites en 2009 ont-elles été utilisées, dans quelle mesure ?

 

Vous pourriez répondre qu’un suivi au jour le jour pourrait nous permettre d’évaluer les mouvements de fonds mais votre opposition n’est pas rémunérée pour cela et ne dispose pas des informations nécessaires.

 

Il convient de  noter que si vous avez contenu les dépenses de personnel dans les limites des crédits ouverts en 2009, c’est aussi au prix de l’externalisation un certain nombre de services rendus jadis par du personnel titulaire et par conséquent de leur privatisation.

 

Pour terminer une question augmenterez vous les impôts locaux cette année pour faire face à un nouveau désengagement de l’Etat en matière de dotations aux collectivités territoriales? Affaire à suivre. »

 

Aide à la population Haïtienne à la suite du séisme qui a ravagé ce pays : Madame le maire d’alloué une subvention de 500Euros, j’ai alors observé que les sommes collectées par les ONG avaient été très inférieures aux versements effectués lors du Tsunami du fait de « la crise » et souhaité un effort supplémentaire de la part de la commune, madame le maire a proposé 700 euros, décision adoptée à l’unanimité.

 

S’ensuit alors un échange assez vif monsieur Redon premier adjoint taxant monsieur Simons et ses amis d’opportunisme pour avoir sollicité publiquement l’inscription de ce point à l’ordre jour dont le compte rendu officiel  relatera vraisemblablement les péripéties.

 

C Urbanisme :

 

1°) Avenant Sorgem la réalisation de cette opération a été reporté à la suite de la difficulté rencontrée pour commercialiser les lots aux prix prévus pour équilibrer les comptes. Il est donc nécessaire pour cela  de supprimer le jardin public afin de créer un 8ème lot, cette modification nécessite une révision partielle du PLU qui demandera plusieurs mois et n’est pas acquise. Il n’y avait donc pas urgence à délibérer en la matière sur la base d’un programme qui n’est pas encore clairement défini. La délibération a donc été adoptée par la majorité  et par Villiers Ensemble qui avait initié le projet lors du mandat précédent.

Il est à noter qu’une étude réalisée il y a quelques années par les services de l’équipement avait fait ressortir les difficultés qu’il y aurait à réaliser des logements sociaux sur ces terrains la situation, aggravée par la crise, était donc prévisible.

 

2°) Pass Foncier il s’agissait d’autoriser madame le maire à substituer l’aide apportée par la commune à l’accession à la propriété sur 4 lots  de l’opération Voie des Mares par celle de la communauté d’agglo ; la délibération a été adoptée à l’unanimité.

 

D Enfance :

1°) Projet  Educatif Local.  Difficile de résumer en quelques lignes un document qui comporte 40 pages dactylographiées. Il  a pour objectif affiché de compléter les actions de l’école comme du milieu parental mais en fait  est amené de plus en plus à combler les lacunes d’un système d’éducation national, qui n’a plus les moyens de sa mission, et les contraintes quotidiennes des familles en matière professionnelle, en y incluant les transports, souvent  la recherche d’emplois et les aléas de la vie quotidienne.

 

 La quasi-totalité des activités mentionnées étaient déjà proposées avant l’élection de la  majorité actuelle voire même de celle élue en 2001, certaines depuis plus de trente ans  comme les  activités sportives  regroupées au sein du COV, l’enseignement de la musique et du solfège avec Loisirs et culture, la municipalisation du CLHS à partir de 1977,  plus tard le relais assistantes maternelle, puis le centre Nelson Mandela rue Louise Michel, transféré ensuite Sentier ses Senillières lorsque le centre de secours a été fermé. Le concept de centre de l’enfance qui accueille aujourd’hui la Crèche, le Ram ainsi que les CLHS avait été avancé dans le courant des années 80, les terrains réservés à la fin des années 70 lors de l’élaboration du premier Plan d’Occupation des Sols de la Commune(POS).

 

Le document a le mérite de les recenser ce qui est une bonne chose et de préciser les objectifs poursuivis certains  partent de bonne intentions d’autres sont contestables.

 

Lorsqu’il s’agit d’obtenir le maximum de subventions il est possible de souscrire même en connaissant les limites de ces interventions mais la situation s'aggrave l’éducation nationale manque de plus en plus de moyens financiers,  le nombre d’enseignants est réduit chaque année- l'enseignement de soutien est réduit à la portion congrue (cas des RASED)délaissé à l'initiative privée ou au bénévolat qui est officialisé-   dans le cadre de la Réforme Générale des Politiques Publiques  (RGPP) qui se poursuit inexorablement.

 

Par contre quelques-uns des objectifs pédagogiques confinent à l’endoctrinement idéologique et politique en particulier page 40 : « l’Europe est une réalité quotidienne pour nous mais le sera plus pour nos enfants. Ils nous apparaît comme étant de notre responsabilité de leur faire découvrir très tôt ce vaste regroupement de pays et de culture différentes… », s’il s’agissait simplement d’amitiés et de connaissance pourquoi limiter à la seule Europe et non pas s’adresser à l’ensemble des peuples de la planète ? Il s’agit, à l’évidence, d’une tentative d’endoctrinement en faveur de l’Europe de la concurrence libre et non faussée qui génère délocalisations et chômage. Page 25 il est question de développer le goût d’entreprendre discours Sarkozien s’il en est, bien dans la logique états-unienne et anglo-saxonne….

 

Qui s’est laissé abuser au point de  valider, sans mot dire, ce document en commission ? La droite bien sur ,des élus prétendument apolitiques, d’autres  se réclamant de la  gauche ? Des membres du personnel ? Des parents d’élèves ?

 

En outre il se termine par une étude concernant l’évolution de la population scolaire sur la base de 5000 habitants annoncés par la majorité dans ce même document, déjà en hausse par rapport aux 4500 prévus pendant la campagne électorale, alors que PLU permet d’aller très au-delà. 

 

Je ne pouvais que rejeter,seul, ce texte par contre j’ai approuvé le règlement du Relais assistantes Maternelles (RAM).

 

Il n’y a pas eu d’autre question mais le dossier Dalkia concernant les contrats pour la fourniture  de gaz et l’entretien des chaufferies par lequel le précédent conseil a abandonné les tarif régulé « gaz » et fait flamber le prix du KWH est resté au dessous de la pile faudra-t-il saisir monsieur le préfet voire le tribunal administratif pour qu’il refasse surface ?


Voir les 0 commentaires - Par Jack Freychet - Publié dans : La vie municipale 2008-2014 - Ecrire un commentaire
Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 16:26

Avant toute chose qu’il me soit permis de donner les raisons de mon soutien  à la liste Ensemble pour des régions à Gauche au nom de l’organisation à laquelle j’appartiens aujourd’hui.

 

Je suis ici  en tant que citoyen toujours engagé dans les luttes sociales, syndicales et politiques, malgré l’âge je ne suis pas l’arme au pied attendant la venue de quelque messie.

 

J’ai été à plusieurs reprises candidat communiste à différentes élections nationales et  locales,  impliqué en tant que maire dans la gestion des affaires de la cité.

 

En 1998 j’avais décidé de prendre du recul, à 63 ans, d’une part pour laisser la place à des plus jeunes et d’autre part parce que je pressentais déjà, en fait depuis l’élection de François Mitterrand et les lois Auroux qui allaient suivre, l’impasse dans laquelle allait nous enfermer une Union de la gauche plus soucieuse de gérer loyalement les affaires du capital que de préserver les acquis sociaux autrement qu’en paroles.

 

De fait la sanction devait  très rapidement intervenir avec l’avènement de Nicolas Sarkozy, les privatisations et le déclin social se sont accentués, ce n’est pas nécessaire de détailler, nous l’avons vécu et le vivrons encore, si rien ne change. Le Nombre des exclus s’est multiplie, les couches moyennes se rapprochent du gouffre.

 

J’ai vu d’un très bon œil le Pcf devenir un peu plus critique, vis-à-vis de ses anciens alliés socio libéraux, se rapprocher du Parti de gauche qui s’était lui-même affranchi de la même tutelle et la gauche Unitaire, une fraction de ex LCR, venir renforcer ce rassemblement.

 

Je me suis impliqué dans la campagne des Européennes, dont le résultat m’a fortement déçu, plus encore que  le score du Front de Gauche le taux d’abstentions, 53 %, plus d’un électeur sur deux; aurait du interpeller plus fortement.

 

Quelles en sont les raisons :

 

- Désintérêt suite à la dépolitisation croissante avec comme conséquence l’acceptation majoritaire de la fuite en avant dans la mondialisation capitaliste pour la mise en concurrence des peuples entre eux… ?

 

- Non reconnaissance, de cette partie de l’électorat, dans les options avancées par le FRONT de Gauche ?

 

Sans doute les deux à la fois, mais il est au moins une certitude, la montée en puissance de l’Union Européenne n’est pas perçue comme étant un obstacle aux délocalisations mais surtout vécue comme génératrice de  déclin social faute d’alternative,  clairement exposée et jugée crédible,  applicable sur le court terme.

 

Il s’ensuit évidemment un sentiment d’impuissance qui induit la fatalité et la résignation en attendant l’explosion, mais laquelle et quand ? En outre l’histoire nous enseigne que les chants désespérés ne sont pas toujours les plus beaux.

 

Ce sont  ces abstentionnistes que nous devons interpeller en priorité et non pas seulement ceux qui s’apprêtent à reproduire leur vote des Européennes.

 

Il y a nécessité d’un échange sur tous ces aspects car  la gestion des collectivités territoriales dépend aussi du contexte politique, économique, social, environnemental, c’est du moins ce qu’enseignaient les anciens et dont j’ai pu vérifier la pertinence sur le terrain.

 

Nous avons tout intérêt à élargir le débat plutôt que de le réduire à sa dimension régionale, ainsi que le souhaite le pouvoir central.

 

Pouvons nous infléchir la tendance, reconstruire notre protection sociale, sans nous opposer directement aux directives de l’Union Européenne, comme aux mesures d’ajustements structurels imposées par le FMI, en particulier aux pays en difficulté ou sous développés ? Raisonnablement cela parait impossible.

 

Devons-nous poursuivre dans la voie qui nous mène vers une Europe de Régions concurrentes ou infléchir la donne pour revenir à une Europe de Nations souveraines solidaires entre elles comme avec les peuples de la planète, retrouver notre libre arbitre sortir de l’OTAN, nous retirer d’Afghanistan, pour moi il n’y a pas photo….

 

 En l’absence de réponses claires en provenance de la gauche je me suis tourné vers le mouvement politique d’éducation populaire qui s’il ne répond pas à toute mes interrogations préconise de bouger l’Europe et à défaut de pouvoir le faire, d’en sortir, pour ma part je pense que c’est au peuple d’en décider encore faudrait-il lui poser la question sous forme référendaire.

 

Le M’PEP propose également d’abandonner les critères d’échanges,  définis par l’Organisation  mondiale du Commerce c'est-à-dire la concurrence libre et non faussée planétaire, pour en revenir aux dispositions de la Charte de la Havane pour des échanges plus équilibrés, mutuellement avantageux sur la base du vieux principe je t’achète tu m’achètes. Il ne s’agirait pas d’autarcie mais d’une avancée vers une société plus juste ou moins injuste, prélude au dépassement du capitalisme.

 

A cela j’ajoute, qu’il faut contrôler les flux financier, jeter à bas le bouclier fiscal, supprimer des privilèges,  harmoniser  vers le haut et non vers le bas …

 

Aujourd’hui l’Europe ne nous protège pas, notre déficit est encore plus important avec l’Allemagne qu’avec la Chine, la prime à la casse à surtout servi à alimenter les centres de production à l’étranger et ça les travailleurs des entreprises qui ont été délocalisées le savent mieux que quiconque…Ils attendent d’autres réponses qu’il nous appartient d’apporter…Nous les apporterons ensemble, j’en suis convaincu, …en faisant des régions autant de points d’appuis pour les luttes en cours et à venir…en jetant dès à présent dans cette campagne les bases qui nous permettront d’aborder les présidentielles dans les meilleures conditions possibles.


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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 18:22

En cas de besoin l’agrandissement du cimetière peut trouver une solution alternative, il en est de même pour la suppression  du  « futur » arrêt bus route de Chasse, la création d’une sortie sur cette même voie dans le cadre de l’aménagement du plateau des Mollières est une nécessité, le cheminement piéton prévu entre le mairie et la rue Salvador Allende ferait doublon avec celui  existant, ces mesures de bon sens  ne remettent pas en cause l’économie générale du PLU et peuvent être entérinées.

 

L’interdiction systématique de clôtures préfabriquées est contestable, certains panneaux de béton préfabriqués n’ont rien à envier en matière d’esthétique à des clôtures plus élaborées de type parpaings ou autres matériaux revêtus. Cette mesure, si elle n’est pas nuancée, peut mettre en difficultés, en  fin de chantier, les familles qui auraient peine à boucler temporairement leur budget construction. 

 

Le retour aux dispositions de l’ancien Plan d’Occupation des Sols pour redonner au propriétaire riverain de l’école André Malraux les droits dont il avait été privé par le précédent conseil municipal, décision adoptée à l’époque à  la quasi unanimité, un seul élu s’étant abstenu, n’est qu’affaire d’équité. Le terrain situé dans le prolongement de l’école, le long de la rue Guy Môquet, qui avait été cédé à la commune pour le franc symbolique par le lotissement SERFI afin qu’elle y réalise un plateau d’évolution pourrait retrouver sa vocation première, la majorité municipale en a décidé tout autrement puisqu’ elle  maintien  les droits à construire, quasiment illimités, prévu par le PLU sur cette zone UL, afin d’en porter la capacité d’accueil à 15 ou 16 classes accompagnées des annexes correspondantes (pour info http://www.snuipp.fr/Kisaitou/CHAPITRE_A102.html) et de construire un restaurant scolaire doté d’un office de réchauffage car ce serait la liaison froide qui aurait été retenu avec l’aval des parents d’élèves.

 

Trois objections à cela: 

 

I°) Tous ceux et celles qui ont assisté  à  l’entrée et parfois à la sortie des classes ont pu constater les problèmes de circulation et de stationnement qui en découlent  peuvent imaginer ce qu’il adviendrait avec cent ou 150 élèves supplémentaires car les abords ne sont pas extensible sauf  à raser quelques habitations.

 

2°) La majorité municipale  déduit l’effectif scolaire des opérations d’urbanisme qu’elle entend engager d’ici la fin de ce mandat mais oubli volontairement qu’il restera à minima près de 25 hectares à urbaniser , que Villiers atteindra dans les 10 ans à venir, sur la base des orientations actuelles, 6000 habitants  et devra par conséquent accueillir, après avoir rattrapé son retard en matière de logement sociaux,  470 enfants en primaire soit  18 à 19 classes sur la base de  25 élèves, 285 enfants en maternelle, soit 11 à 12 classes ( voir http://jafreyvil.over-blog.com/article-29101101.html)

 

 

3°) Une partie de la population vieillissante sera renouvelée dans les prochaines années ce qui ne pourra qu’ajouter à l’effectif scolaire.

 

Ensuite, et sans changement, Villiers sur Orge subira la pression des promoteurs, de l’Etat et de la Région Ile de France pour accueillir les laissés pour compte du « Grand Paris ».

 

La prudence impose dès aujourd’hui de réfléchir à l’implantation,  en d’autres lieux, des équipements qui deviendront nécessaires scolaires ou autres, de prévoir les réserves foncières correspondantes et de protéger le reste du territoire communal contre toute urbanisation excessive.

 

L’opération de centre ville, pose problème, en effet madame le maire a déclaré le 26 novembre 2009 en commission Travaux urbanisme  développement Durable (sic) : « initialement le projet comprenait la réalisation de 13 logements sociaux et de 7 lots libres ; cependant lorsque la  SORGEM (l’aménageur) a réalisé son bilan en 2007 il s’est avéré que les prix des terrains établis lors de l’élaboration du projet n’étaient plus les mêmes qu’aujourd’hui. Après des recherches de constructeurs privés, il est envisagé, afin de rééquilibrer l’opération, de prévoir un lot libre supplémentaire et de porter ainsi l’opération à 13 logements sociaux et 8 lots libres. La modification du PLU devra donc intégrer ce 8ème lot en remplaçant la parcelle concernée (celle-ci étant initialement prévue pour un jardin public ».

 

En  clair, cette parcelle classée en zone naturelle « N » aurait du être reclassée en zone U

(Urbanisable) or dans le dossier il n’y a nulle trace de cette modification qui aurait constitué une entorse au règlement qui stipule : « la procédure de modification d’un PLU peut être mise en oeuvre dès lors qu’elle n’a pas pour effet de …réduire un espace boisé classé, une zone agricole, une zone naturelle, une protection édictée en raison des risques de nuisance, de la qualité des sites, des paysages ou de milieux naturels… »

 

Cette modification a-t-elle été abandonnée ou jugée inutile ? Pour quelles raisons ?

 

Observation non liée directement à la présente enquête

 

En vertu d’un jugement prononcé le 6 septembre 1999 au  TGI d’Evry faisant suite à un arrêté de lotir non respecté,  la commune est propriétaire d’une parcelle de 380 m² (sur laquelle est implantée un mur en meulières de 180 m linéaires, environ 2 m hors sol) qui longe la rue de l’Orge côté parc de Maison Rouge, elle était initialement  destinée à l’élargissement de cette voie. Malgré de multiples rappels cette décision n’a jamais été publiée. 

 

Cette situation constitue une anomalie à laquelle il convient de remédier sans plus tarder, il est de même urgent que la majorité municipale précise ses intentions en matière d’aménagement de la voie des prés (cf. compte rendu conseil municipal du 9 décembre 2009 : une première tranche de travaux est envisagée à son intersection avec la voie des Prés.), élargissement ou statu quo auquel cas il faudrait solliciter une évaluation de la parcelle concernée (et du mur) par le service des Domaines avant une éventuelle  cession aux riverains.


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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 15:48

Les régions ne peuvent pas tout, c’est une certitude, par contre, outre leurs missions traditionnelles, elles peuvent être autant de points d’appuis pour la reconquête de nos  acquis sociaux qui résultaient de plusieurs siècle de luttes confortées par les avancées obtenues  sur la base du Programme du Conseil National  de la Résistance élaboré durant la seconde guerre mondiale.

 

Il prévoyait entre autres la nationalisation des grands moyens de production et d’échanges, l’instauration d’un système de protection sociale (Remboursement des soins, retraites par répartition…) Ces mesures,  qui ont été à l’origine  de l’essor économique et social  dit des trente glorieuses sont aujourd’hui remises en cause par le pouvoir UMP qui entend les faire disparaître sur injonction de l’Union Européenne, du FMI, de L’OMC et du MEDEF…au nom de la concurrence libre et non faussée que le capitalisme veut imposer à l’ensemble des peuples de la planète…

 

Qui plus est l’Etat, surendetté, dispense  ses largesses aux nantis et autre traders au travers du bouclier fiscal mais se décharge de ses responsabilité sur les collectivités territoriales qui n’ont d’autre palliatif que de faire croître les taxes locales en attendant, dans quelques mois, la nouvelle taxe carbone qui au bout de la chaîne sera elle aussi supportée par les ménages notamment ceux qui sont contraints d’utiliser les hydrocarbures pour leur chauffage et leurs déplacements, mesure vaine car  l’ hyper  taxation des carburants, déjà appliquée,  n’a jamais  constitué un  obstacle à la consommation d’essence et de fuel…

 

Là n’est donc pas la clé vers la  réduction des gaz à effet de serre et du gaspillage des hydrocarbures, d’autres solutions sont à notre portée en matières d’aménagement des territoires, d’urbanisme et d’habitat, de développement des transports en commun , de diversification des sources d’énergie, d’isolation thermique, d’utilisation de méthodes de production moins dispendieuses en énergie sans oublier la recherche fondamentale et appliquée, la réduction des armements et des transports militaires car guerre et développement durable sont à l’évidence incompatibles…

 

Autant d’aspect que nous vous proposons de traiter  le 5 février, à Villiers sur Orge rue Pasteur salle des fêtes à 20 h 30, avec des représentants de la liste « ENSEMBLE pour des R2GIONS à GAUCHE », ainsi que tous les sujets que vous jugerez utile d’aborder car vous avez vraisemblablement d’autres sujets de préoccupation  en matière de pouvoir d’achat, d’emploi, de remboursements de soins, de suppression progressive de la retraite par répartition, d’allongement de carrière, de relations internationales…Vous êtes inquiets car vous savez que si la situation  perdure  vos enfants et petits enfants  doivent se préparer à des lendemains qui déchantent…Ne laissons pas faire.

 

Je vous invite à venir en débattre avec nous, nous faire part aussi de vos analyses et suggestions, sans tabou ni trompette.  Rien ne changera sans vous…

 


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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 18:03

 Cette enquête fait suite à une directive européenne qui stipule que selon leur nature les cours d’eau doivent être en bon état d’ici 2015, 2021ou 2027.

 

Dans cette perspective le syndicat s’est fixé comme objectif une nième reconquête de la rivière par le retour à une dynamique fluviale

 

Les travaux  envisagés, d’un montant estimé à 242 700 euros, sont destinés à restructurer l’orge entre Longpont et Epinay  en modifiant les pentes et par conséquent les niveaux, non seulement de la rivière l’Orge mais vraisemblablement ceux des plans d’eau privés. Ils doivent être déclarés d’intérêt général.

 

Deux cents mètres carrés de frayères seront détruits, les transferts de zones sèches en zones humides et réciproquement portent sur 1 hectare sans plus de précisions. (Après une lecture rapide)

 

Il est à noter si  le contexte réglementaire actuel fixe pour l’orge un bon potentiel écologique pour 2015 ce projet le reporte à 2027.

 

Observations d’ordre général :

 

1 : Pourquoi faut-il toujours attendre une directive européenne pour prendre des initiatives de ce genre, avons-nous perdu toute capacité  en la matière? A moins que ce soit l’absence de  volonté politique d’affronter les problèmes qui  pousse  les délégués des communes au sein du syndicat à se réfugier sous le parapluie européen. Sans directive en serions nous restés à l’objectif 2015 inatteignable,  semble-t-il, dans le contexte actuel comme tente de le démontrer le dossier d’enquête.

 

2 : Les plus anciens d’entre nous ont applaudit à l’éradication des moustiques de la vallée de l’orge, assisté ensuite à la recréation de zones humides (les marécages produisent aussi du méthane, gaz à effets de serre) sur recommandation de Bruxelles et ensuite à de nouvelles campagnes de démoustication : Allons nous assister longtemps à ce petit jeu.

 

3 : Si l’enquête a été apparemment l’objet de la publicité prévue par les textes officiels, Il est regrettable qu’elle n’ait pas été relayée localement et se soit déroulée dans une période peu propice, fêtes de fin d’année et chutes de neige qui ont rendu les déplacement plus difficiles, et très courte 28 décembre 2009 12 janvier 2010.

 

Pour conclure je suis opposé au report de 2015 à 2027 de l’objectif qualifié de bon état écologique. Des études complémentaires doivent engagées afin de déterminer les conditions d’une réhabilitation plus rapide.                                                                                                                    

                                                                                                      le 11 janvier 2010

 

 

 


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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 14:06

INTERVENTION DE MICHÈLE DESSENNE, PORTE PAROLE DU MOUVEMENT POLITIQUE D’ÉDUCATION POPULAIRE (M’PEP)

 

Comment dire en 5 minutes la force qui anime le M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire pour se jeter dans la bataille des régionales 2010 avec les listes Ensemble à gauche ?

D’abord, dire que pour mener la campagne tambour battant il nous appartient de regarder devant et de garder au cœur les raisons de notre engagement : réconcilier éducation populaire et repolitisation des citoyens.

Nous voulons changer l’ordre établi, radicalement, et mettre en œuvre des politiques nouvelles, égalitaires, non discriminantes, respectueuses de la souveraineté populaire. Nous avons l’objectif, Ensemble, de faire plier la domination capitaliste et de faire naître une société où se conjuguent justice sociale et préservation de l’environnement, de l’eau, de la biodiversité. Une société rouge et verte. Ici mais aussi au-delà des frontières. Où le travail ne rime plus avec exploitation mais avec intérêt collectif, dignité et écologie. Où l’emploi devient un droit opposable. Une société qui place les femmes à égalité des hommes, dans tous les domaines, où la laïcité prend le pas sur les fondamentalismes. Où la loi faite par le peuple l’emporte sur le Medef, l’OMC, l’Union européenne, le FMI, la Banque mondiale. Où un nouveau système de commerce international s’appuyant sur la Charte de la Havane de 1948 inspire des échanges équilibrés entre le Nord et le Sud.

Telles sont nos ambitions.

Les élections régionales constituent une étape significative. Elles peuvent permettre de construire un bouclier social et environnemental face aux politiques dévastatrices du gouvernement Sarkozy qui détruit le programme du conseil national de la Résistance, défait le collectif au profit de l’actionnaire. Un espace de résistance et de désobéissance aux politiques de l’Union européenne qui piétine la souveraineté populaire et impose ses directives libérales.

Ensuite, pour mener notre campagne avec détermination, ayons en tête pour qui nous nous battons.

Pour la jeunesse, diplômée ou non, dégoûtée par le sort qui lui est fait, blessée par la précarité et la privation d’emploi, méprisée par un gouvernement qui poursuit ses contre-réformes de l’université, du lycée, qui détruit la recherche, méprise les enseignants.

Pour les habitants des quartiers populaires, ciblés par les politiques sécuritaires alors qu’ils souffrent d’abord et avant tout de la violence de l’insécurité sociale.

Pour les salariés de la fonction publique que le gouvernement insulte, et qui malgré leur résistance pour sauver l’hôpital public, l’éducation nationale, la Poste, la Justice, voient leurs rangs s’affaiblir par la diminution drastique de leurs effectifs. Les abandonnant face aux besoins croissants des populations, notamment en matière de soins, et en particulier dans les zones rurales.

Pour les travailleurs privés d’emploi par les délocalisations, les licenciements boursiers, la destruction de l’industrie et des métiers. Pour ceux qui résistent comme pour ceux qui se désespèrent.

Pour les femmes plongées dans le travail à temps partiel, les petits salaires et les retraites de misère, les violences sociales et sexuelles.

Mais aussi pour les alter mondialistes, qui ont mis leurs forces dans la campagne contre le traité constitutionnel européen et qui vivent comme une traîtrise le bradage qui a été fait de la démocratie.

Et pour les femmes et les hommes qui créent des alternatives d’économie sociale et solidaire.

Alors nous avons le devoir de construire un scénario victorieux.

Imaginons que l’alliance Ensemble, qui inscrit la solidarité dans ses programmes et l’incarne par son identité et son histoire, qui porte en bannière la coopération et pas la concurrence, et qui place l’unité comme condition indispensable pour répondre aux aspirations des catégories populaires, des ouvriers, des salariés, des étudiants, des agents du service public, des chômeurs, des paysans écrasés par le jeu spéculatif et les multinationales de la grande distribution, mais aussi à celles des artisans broyés par la sous-traitance.

Imaginons donc que les listes Ensemble démontrent au soir des élections régionales que le peuple de France a décidé de reprendre son destin en main.

Nous aurions des élus dans les conseils régionaux, des élus qui ne se compromettent pas dans des alliances sans principe mais construisent les bases du changement.

Alors, les listes Ensemble apparaîtraient, avec celles et ceux qui auront voté pour elles, comme de puissants désobéissants.

Désobéissants à l’ordre de la fatalité qui a remplacé la raison et la critique, désobéissants aux dogmes libéraux, désobéissants aux grands médias, désobéissants au sein des conseils régionaux face à la directive services, ex Bolkestein, de l’Union européenne qui marchandise les services publics. Désobéissants au nom de l’égalité, au nom du peuple qui aurait élu cette gauche, en lien étroit avec celles et ceux qui se mobilisent, pour le logement, l’éducation, la formation professionnelle, les services et les transports publics, pour une agriculture saine et respectueuse de l’environnement, pour l’accès aux soins et à la prévention, à la contraception et à l’IVG.

Alors c’est une autre étape qui s’ouvrirait. Celle qui permettrait de construire en France une force politique de gauche, fière et combative, au service de la transformation sociale dont nous avons tous besoin.

Dès maintenant nous devons convaincre que ce scénario est possible et qu’il peut faire ressurgir la capacité d’insurrection populaire. Notre campagne unitaire est une promesse pour demain, pour une démocratie vivante.

 


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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 10:47

Pour  faire quoi ?

 

La bipédie des légions de César n’a pas  empêché Rome  de dominer son époque et les armées napoléoniennes d’arriver aux portes de Moscou. Les écrits du siècle des lumières, nos idéaux républicains n’ont pas attendu Internet pour être entendus et partagés par les peuples de la planète. Tout n’est pas qu’affaire de technique mais également de volonté politique.

 

 Nous sommes face à un choix de société et sans doute  de civilisation.

 

Que voulons nous ?

 

Poursuivre dans la voie de la concurrence, multiplier les échanges de produits manufacturés, dans une économie ouverte qui   pousse  à accélérer les cadences dans les entreprises, dégrade les conditions de travail,  provoque le stress, pollue terre ciel et mer,  génère d’énormes  gaspillages , appauvri les pays sous développés et débouche le plus souvent sur des affrontement armés pour le contrôle des territoires et des matières premières et par conséquent   n’offre aucune garantie pérenne de développement durable.…

 

Développer des synergies et des coopérations mutuellement avantageuses   localiser  au plus près possible des lieux de consommation et d’utilisation les productions et les services, par conséquent les emplois destinés à la satisfaction des besoins humains, démarche applicable selon leurs  spécificités à l’ensemble des pays de la planète.

 

Le  second terme de l’alternative est seul à même de garantir le développement de tous  par la satisfaction des besoins de chacun tout en réduisant les gaspillages de matières premières et d’Energies sans attendre que les décisions viennent d’en haut de Bruxelles de Copenhague ou d’ailleurs.

 

Nos marges de manœuvre sont étroites, mais elles existent, nous pouvons en conquérir d’autres.

 

Nous affranchir, nationalement,  de toute tutelle extérieure (UE, OMC, FMI,BM, OTAN) , d’où qu’elle provienne, est une nécessité que la gauche de la gauche doit inscrire en première page des programmes qu’elle soumettra aux électrices aux électeurs lors du scrutin des régionales, il leur appartient de décider à condition qu’on le leur propose.

 

En second lieu les schémas directeurs d’aménagement et de développement économiques  des régions doivent être revus afin qu’elles puissent  s’inscrire, en tant que régions solidaires et complémentaires, et non pas concurrentes, dans le cadre d’un plan d’aménagement national d’ensemble pouvant être validé après les futures législatives.

 

Les documents d’urbanisme et ceux relatifs aux transports devront être refondés en conséquence afin que les lieux de vie soient rapprochés des emplois et réciproquement. Il faut en urgence créer ou transférer des emplois vers les cités dortoirs verticales ou pavillonnaires et construire des logements sociaux abordables financièrement et confortables là ou il y a des emplois pour réduire les migrations bi quotidiennes et  l’émission de gaz à effets de serre…

 

Imaginons les conséquences que pourraient avoir en région parisienne, au niveau des transports la construction de 200 000 logements sociaux à Paris cité ségrégative par excellence et dans la petite couronne.

 

Le Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) doit être révisé en ce sens.

 

Il n’y aurait plus alors pour l’essentiel qu’à améliorer les liaisons, en particulier  transverses. Dans le cas contraire il faudra investir à fonds perdus pour rattraper les exigences du grand Paris et d’une manière générale compenser les conséquences de concentrations urbaines outrancières et lutter ailleurs contre la désertification de départements entiers, autant de dépenses stériles.

 

Notons aussi le paradoxe qui consiste à accélérer, toujours, les cadences dans les entreprises  et à multiplier les ralentisseurs et les contrôles sur les routes pour sanctionner financièrement ceux qui y  enfreignent la règle pour se rendre à leur travail, ou pour répondre, pressés par leur hiérarchie, aux exigences de rentabilité du capital.

 

Enfin s’il y a des déplacements contraints d’autres utiles il y en a aussi de superflus.


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