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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 18:39

Lors de sa réunion publique du 8 Février monsieur Simons , la main sur le cœur, a expliqué qu’il ferait demain ce qu’il n’a pas fait hier en particulier en matière de relations publiques et humaines pourtant, à notre niveau, ce n’est pas ce qui coûte le plus cher mais à trop s’écouter parler on ne peut entendre les autres.

 Comme à son habitude monsieur Paillet a surenchéri, soulignant qu’en fait la véritable concertation s’était déroulée avant l’élection de 2001. A cela il était aisé de rétorquer que le fait que la liste Villiers Ensemble soit, au premier tour, arrivée en troisième position  ne signifiait pas une approbation, sans réserve, de ses orientations programmatiques, bien au contraire, et que son chef de file  n’avaient dû  son élection en tant que Maire qu’à un reniement des accords passés avec ses colistiers de droite.

 Monsieur le maire sortant citant Sénèque lors de ses vœux pour 2007, disait « il n’est de bon vent pour qui ne sait ou il veut aller », il a, lui, choisit la godille, un coup à droite, un coup  à gauche, qui mieux est, il ratisse aujourd’hui encore plus large, gauche de droite, droite de gauche, on ne sait plus très bien, lui non plus d’ailleurs, mais c’est du pareil au même, avec comme seule règle : «  la faim de pouvoir » justifie les moyens, quels qu’ils soient.

 Je ne  reviendrai pas, par le détail, sur ce que nous avons déjà écrit précédemment pour ne reprendre que quelques-uns des hauts faits qui ont jalonnés le parcours de cet édile depuis son arrivée dans notre cité en 1975. Le bilan à mettre à son débit peut être comparé à celui de termites dans une d’une charpente. Il se chiffre en centaines de milliers d’euros.

 Les plus anciens d’entre nous savent que mes amis et moi avons toujours eu le soucis de constituer des réserves foncières destinées a recevoir les infrastructures  communales et les  équipements publics tels le centre de l’enfance et le futur centre socio culturel, sans elles les premières pierres n’auraient jamais pu être posées.

 Il eut été possible de faire mieux.

 En 1979, les propriétaire du Parc de Maison Rouge et la municipalité, par l’entremise de Jacques Leblanc, adjoint, avaient jeté les bases d’un accord équitable : Une autorisation de construire pour chacun des membres de la famille détentrice, la commune obtenant en contrepartie la cession de 6 hectares de terrains.

 Les amis de monsieur Simons, alors majoritaires, après avoir débauché l’un des nôtres s’y sont refusés au prétexte qu’on ne négocie pas de compromis, avantageux ou pas, avec le plus grand propriétaire terrien de la commune. Quelques mois plus tard, après avoir, déjà, renié leurs engagements vis-à-vis de leurs colistiers, ils lâcheront les cinq permis de construire contre seulement deux hectares.

 Il a fallu ensuite acquérir, au prix fort, les deux hectares nécessaires à l’implantation du tennis couvert et de la halle de skate coût : 120 000 euros.

 Qui plus est lors du lotissement de cette propriété un lot avait été attribué à la commune en vue de l’élargissement de la rue de l’Orge, 357 m². Le transfert de propriété n’ayant pas été effectué en temps et heure il a fallu engager un recours auprès du tribunal de grande instance d’Evry pour que la commune soit autorisée à demander la transcription au cadastre.

 La requête ayant abouti favorablement après mon départ messieurs Théron et Simons, informés de cette situation n’ont  pas jugé bon de donner suite. Dans l’hypothèse ou la commune aurait renoncé à l’élargissement  de la rue de l’Orge il eut sans doute été préférable de céder ces 357 m² aux propriétaires riverains plutôt que de vendre les propriétés  8 et 8 bis rue Jean Jaurès (1 400 m²) qui avaient pour vocation naturelle de recevoir des équipement ou des activités destinés à conforter le centre ville.

Que dire du mandat 1983-1989, alors que la tête de liste de l’Elan pour Villiers était maire adjoint sinon qu’il fut calamiteux avec une envolée des taxe locales comme rarement vu dans une collectivité locale, la brillante affaire de la ZAC du garennau, rue Louise Michel et voies adjacentes, les expropriations des petits propriétaires, l’annulation de l’opération par le tribunal administratif, le déficit prévisionnel, 220 000 euros  que nous avons du  combler après avoir recrée l’opération…

 Les Villiéraines et les Villiérains allaient bien entendu sanctionner ce  bilan en 1989.

Qu’à cela ne tienne, Droite Libérale Unie, aujourd’hui scindée en Union pour Villiers et Villiers  Village, en réalité l’UMP et Villiers Ensemble multiplieront ensuite les entraves à l’agrandissement de la zone d’activité dont la taxe professionnelle aurait permis de soulager l’impôt sur les ménages, ils retarderont de même la construction de logements sociaux en faisant croire, quitte à verser des pénalités à l’Etat, que le plateau des Mollières serait envahi par les tours de la Défense avant de les réaliser , contraints et forcés, après 2001 sur la base des orientations définies en 1998 avec cependant des surcoûts consécutifs aux retards accumulés, retards qui ont également renchéri la réalisation du centre de l’Enfance de même qu’ils porteront le montant prévisionnel des travaux de construction du centre socio culturel de 1,3 à 2,3 millions d’euros, le différentiel étant, sans subvention, à la charge  du contribuable local.

L’addition est déjà conséquente on comprend mieux pourquoi Villiers Ensemble transmuté  en  « Elan pour Villiers » a préféré s’affubler d’une  tenue de camouflage tout en préservant son alliance avec des gens qui ont refusé, en conseil municipal, de condamner les franchises médicales.

 Alors qu’ils ont déjà bradé, ensemble,  une partie importante du patrimoine,  en laissant entre leurs mains  la gestion des affaires de notre cité  peut être assisterons nous sous peu à la mise à l'encan du Parc de la Mairie ?

 Par ailleurs interrogeons-nous sur les raisons qui ont fait capoter le projet de réhabilitation de la résidence la Seigneurie. Le dossier soumis par la Socim (SCI) à l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) pour subvention, prévoyait entre autres (sic) : l’isolation thermique des façades et ravalement, l’étanchéité  thermique des terrasses, la mis en place de cellules photo électriques pour commander la mise en et hors service de l’éclairage en fonction de la luminosité…

  Le motif invoqué ? : La hausse des loyers demandée par le bailleur, qui aurait provoqué un tollé, semble bien léger face aux économies de chauffage escomptées alors qu’aujourd’hui les locataires reçoivent à ce titre rappels sur rappels de charges. L’abandon de la réhabilitation n’a d’ailleurs pas empêché les loyers de grimper en flèche.

 Mais peut être madame Rulence, membre du groupe de travail constitué par monsieur Simons, pourrait-elle en dire plus.

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