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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 10:47

Pour  faire quoi ?

 

La bipédie des légions de César n’a pas  empêché Rome  de dominer son époque et les armées napoléoniennes d’arriver aux portes de Moscou. Les écrits du siècle des lumières, nos idéaux républicains n’ont pas attendu Internet pour être entendus et partagés par les peuples de la planète. Tout n’est pas qu’affaire de technique mais également de volonté politique.

 

 Nous sommes face à un choix de société et sans doute  de civilisation.

 

Que voulons nous ?

 

Poursuivre dans la voie de la concurrence, multiplier les échanges de produits manufacturés, dans une économie ouverte qui   pousse  à accélérer les cadences dans les entreprises, dégrade les conditions de travail,  provoque le stress, pollue terre ciel et mer,  génère d’énormes  gaspillages , appauvri les pays sous développés et débouche le plus souvent sur des affrontement armés pour le contrôle des territoires et des matières premières et par conséquent   n’offre aucune garantie pérenne de développement durable.…

 

Développer des synergies et des coopérations mutuellement avantageuses   localiser  au plus près possible des lieux de consommation et d’utilisation les productions et les services, par conséquent les emplois destinés à la satisfaction des besoins humains, démarche applicable selon leurs  spécificités à l’ensemble des pays de la planète.

 

Le  second terme de l’alternative est seul à même de garantir le développement de tous  par la satisfaction des besoins de chacun tout en réduisant les gaspillages de matières premières et d’Energies sans attendre que les décisions viennent d’en haut de Bruxelles de Copenhague ou d’ailleurs.

 

Nos marges de manœuvre sont étroites, mais elles existent, nous pouvons en conquérir d’autres.

 

Nous affranchir, nationalement,  de toute tutelle extérieure (UE, OMC, FMI,BM, OTAN) , d’où qu’elle provienne, est une nécessité que la gauche de la gauche doit inscrire en première page des programmes qu’elle soumettra aux électrices aux électeurs lors du scrutin des régionales, il leur appartient de décider à condition qu’on le leur propose.

 

En second lieu les schémas directeurs d’aménagement et de développement économiques  des régions doivent être revus afin qu’elles puissent  s’inscrire, en tant que régions solidaires et complémentaires, et non pas concurrentes, dans le cadre d’un plan d’aménagement national d’ensemble pouvant être validé après les futures législatives.

 

Les documents d’urbanisme et ceux relatifs aux transports devront être refondés en conséquence afin que les lieux de vie soient rapprochés des emplois et réciproquement. Il faut en urgence créer ou transférer des emplois vers les cités dortoirs verticales ou pavillonnaires et construire des logements sociaux abordables financièrement et confortables là ou il y a des emplois pour réduire les migrations bi quotidiennes et  l’émission de gaz à effets de serre…

 

Imaginons les conséquences que pourraient avoir en région parisienne, au niveau des transports la construction de 200 000 logements sociaux à Paris cité ségrégative par excellence et dans la petite couronne.

 

Le Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) doit être révisé en ce sens.

 

Il n’y aurait plus alors pour l’essentiel qu’à améliorer les liaisons, en particulier  transverses. Dans le cas contraire il faudra investir à fonds perdus pour rattraper les exigences du grand Paris et d’une manière générale compenser les conséquences de concentrations urbaines outrancières et lutter ailleurs contre la désertification de départements entiers, autant de dépenses stériles.

 

Notons aussi le paradoxe qui consiste à accélérer, toujours, les cadences dans les entreprises  et à multiplier les ralentisseurs et les contrôles sur les routes pour sanctionner financièrement ceux qui y  enfreignent la règle pour se rendre à leur travail, ou pour répondre, pressés par leur hiérarchie, aux exigences de rentabilité du capital.

 

Enfin s’il y a des déplacements contraints d’autres utiles il y en a aussi de superflus.

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