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  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
  • : Economie, social, environnement, éducation, santé, sciences et techniques, vie dans la cité...Et leurs prolongements politiques, tout peut être sujet d'échanges pour le commun des mortels...Un seul objectif, le dépassement du présent.
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 09:36

Le 7 juin prochain, lors de l' élection des députés au parlement Européen il s'agira d'abord de dire NON:


Et même de dire 3 fois NON :

  • NON au Traité de Lisbonne !
  • NON aux listes et aux partis pro système qui vont se présenter à cette élection !
  • NON au caractère antidémocratique, dictatorial, tyrannique de l'Union européenne !
  • Il faut même ajouter un quatrième NON : NON à Sarkozy !

L'enjeu de cette élection européenne sera aussi de dire OUI

Un triple OUI :

  • OUI à une véritable union construite entre tous les peuples et nations du continent européen.
  • OUI à l'Union de la gauche de gauche - ou à la « vraie » gauche - à l'échelle européenne !
  • OUI à l'union de la gauche de gauche - de la « vraie » gauche -, en France !

Pour en savoir plus vous trouverez l'argumentaire à l'adresse suivante :

http://www.m-pep.org/spip.php?article1123


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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 17:17

Lors du conseil municipal du 30 mars 2009  monsieur Simons a tenté de se dédouaner de toute responsabilité dans les retards accumulés  en ce qui concerne la réalisation de logement sociaux à Villiers sur Orge qui nous conduiront à verser des pénalités jusqu'à ce que notre commune ait satisfait aux critères de la loi SRU.

 A l'appui de sa tentative de  démonstration il a cité l'extrait, copie ci dessous, de la séance du conseil municipal du 28 mai 1992, ce qui m'a conduit à prendre la parole pour une mise au point qui a été chahutée, interrompue avant que madame le maire ne me retire la parole.

Dans un souci de vérité et de clarté vous  trouverez la totalité de l'intervention que j'avais prévu d'effectuer à la suite de ce document.

 

CR-CM22mai92POS-copie-1.jpg


Merci à vous monsieur Simons d'avoir remis sur le devant de la scène la déclaration effectuée en votre nom par monsieur Decourcelle lors de la séance du conseil municipal du 22 mai 1992, merci également à madame le maire de l'avoir relayée.

 

Bien des protagonistes de l'époque se sont évanouis dans la nature d'autres semble-t-il ont oublié leur engagement d'alors et acceptent sans la moindre objection votre projet de construire 185 nouveaux logements sur le plateau des Mollières après les 70 de la première tranche soit 255 au total de la rue de la division Leclerc à la route de Chasse alors qu'ils avaient remué ciel et terre pour faire obstacle au projet que nous avions présenté en 1996 et qui comprenait lui, sur un périmètre beaucoup plus important, qui englobait également le Plateau de la Seigneurie, 237 logements, soit une densité beaucoup plus faible, 6 hectares de coulée verte, une zone d'activité de 4,5 hectares qui aurait pu générer les fonds qui font aujourd'hui défaut pour équilibrer les comptes.

 

Nous n'étions pas alors en communauté d'agglo et percevrions aujourd'hui, une dotation de compensation multiplié par trois, soit près d'un million d'euros au lieu de 315000 et pendant ce temps là nous versons et verseront des pénalités jusqu'à ce que nous ayons satisfait aux critères de la SRU à l'horizon 6000 habitants alors que n'étant pas en transit à Villiers sur Orge nous avions toujours veillé à ce que la barre des 5000 ne soit pas franchie.

 

Madame le Maire, avec votre équipe vous avez voulu faire mieux, vous avez clamé urbi et orbi pendant votre campagne électorale que nous voulions faire des tours sur le plateau, mais c'est une vieille antienne,  et que vos projet maintiendraient la population de Villiers en deçà de 4500 habitants maximum mais en omettant de préciser que c'était un  objectif de fin de mandat que vous aurez d'ailleurs du mal à tenir et qui sera très  largement  dépassé par la suite avec toutes les conséquences que cela suppose au niveau des équipements, scolaires en particulier, qui méritent une réflexion plus approfondie que les conclusions hâtives que vous nous avez assénées le 14 mars.

 

Vous, monsieur Simons,  n'avez jamais pris officiellement position contre la construction de logements sociaux, ou contre l'agrandissement de la zone d'activité mais vous avez en permanence usé de manœuvres dilatoires pour faire échouer tous les projets que nous avons présentés. Vous y avez été grandement  aidé par la droite dite républicaine dont une fraction s'était allié avec son extrême c'était le temps ou il était courant d'entendre : «  Vous voulez faire venir la racaille des cités à Villiers sur Orge » ou, madame Guillet, votre adjointe à l'urbanisme affublait les pavillons des Gentilhommières du qualificatif  cages à lapins.


Mais vous avez toujours  su, monsieur Simons vous tenir à l'écart de tels débordements et, tel la fourmi, vous prémunir  en prévision des temps plus difficiles en d'autre terme vous avez pratiqué en permanence le double langage pour parvenir à vos fins, c'est-à-dire monter sur la plus haute marche du podium pour en redescendre encore plus vite, mais peu vous chaut, vous recommencez.


La déclaration de monsieur Decourcelle a été rapportée in extenso par le compte rendu du CM du 22 mai 92 comme c'est la règle, pratiquement sans commentaire c'était une lacune que je vais m'empresser de combler.


Vous écriviez, le projet le POS présenté 22 mai 1992, ne prévoit aucunement l'aménagement au sud de la route de chasse ce faisant vous faisiez, sans doute, référence aux fonds de parcelles de la Rue Fouilleret dont les propriétaire avaient sollicité qu'elles deviennent inconstructibles. Classées ND elles le sont devenues conformément à un vœu démocratiquement exprimé. Fallait-il passer outre ?


Vous  regrettiez que le projet n'intègre pas la future zone d'activité, c'est vrai mais il la permettait dans le cadre d'une procédure de ZAC, après études préalables puis concertation. Il n'y avait pas urgence en la matière, nous aurions eu du mal à commercialiser les lots, il y avait en Essonne, au rythme de commercialisation possible, en 1990, 4 ans de réserves sur les zones d'activité , en 94, 7 années de réserves. Accélérer eut été multiplier les frais financiers et négliger la concertation. C'était déjà la crise ne le saviez vous pas ?


Vous réaffirmiez votre opposition à une urbanisation de la partie nord de la route de Chasse que nous voulions au contraire protéger par une coulée verte intercommunale dont vous avez abandonné le principe, la partie droite étant en réserve pour des équipement public, la partie gauche conservant sur les courts et moyens termes sa vocation agricole en attente d'un éventuel  agrandissement de la zone d'activité dans un cadre intercommunal sur un plus long terme mais aucune étude de faisabilité n'avait été engagée, le seul document en faisant état est le plaquette intercommunale. Ainsi notre cité aurait été protégée contre la dérive démographique excessive que vous avez rendue possible par la suite.


Ainsi que je l'ai déclaré précédemment, l'aménageur pressenti nous a présenté en 1996 un avant projet d'aménagement d'ensemble du périmètre compris entre l'allée menant au château de la seigneurie rue de Verdun, et la route de Chasse qui de l'aveu même de Nexity fait aujourd'hui défaut.


S'il le fallait, je pourrais  revenir sur les arguties qui ont  précédé, accompagné voire suivi ce feuilleton à épisodes, le recours déposé, les pétitions, la demande de classement du Bois de la Seigneurie pour protéger le château du même nom mais dont le classement au patrimoine avait déjà été rejeté, mais il y faudrait des heure.


Je pourrais rappeler les propos de monsieur Paillet tentant de démontrer que nos écoles ne pourraient accueillir la population scolaire de 150 logement supplémentaires alors qu'aujourd'hui son alter ego prétend qu'elles pourraient  en accueillir plus du double.


En conclusion provisoire, sur ce point, je  pense sincèrement qu'il eut été possible de faire mieux, mais encore aurait-il fallu que chacun y mette du sien sans avoir en permanence les yeux rivés sur un fauteuil de maire ou d'adjoint. Nous aurions pu passer en force, nous avons choisi la voie de la concertation et tous ses aléas, que vous aviez négligée lorsque vous avez élaboré le dossier de la Zac du Garenau qui jouxte le parc de la mairie, elle fut annulée par le  tribunal administratif en mai 89, pendant les travaux, alors que vous étiez dans la majorité. La recréer de toute pièces, après avoir traité tous les litiges que vous aviez fait naître nous avait fait perdre un temps précieux après que nous ayons écarté votre conseil de l'époque, dont l'épaisseur des mémoires qu'il présentait n'avait d'égal que le montant de ses honoraires pharamineux.


Je  n'ai rien à regretter de ce que fut notre comportement à l'époque si ce n'est qu'avec une opposition un peu plus constructive nous n'en serions pas dans la situation ou nous sommes aujourd'hui. Mais ce qui a été impossible hier pourrait l'être aujourd'hui si la majorité veut se donner la peine de remettre son ouvrage sur le métier.


Pour terminer vous noterez en bas de page du document qui vous a été adressé par monsieur Simons que je dénonçais déjà les dangers de la supracommunalité insidieuse qui se mettant en route  va conduire les collectivités comme la nôtre à se fondre dans les Métropoles. Il en sera ainsi des RASED qui   sont condamnés à disparaître avec le temps, si les parents, les enseignants, tous ceux qui sont attachés à la laïcité ne viennent mettrent un terme aux attaques insidieuses dont notre système éducatif est l'objet.

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 17:07

                  Villiers sur Orge en quelques chiffres


Avant toute amorce de solution il importe de déterminer qu'elle sera l'évolution démographique à Villiers  et par conséquent celle de la population scolaire afin de cerner les besoins en la matière dans les dix ou quinze années à venir. La prospective, présentée par la majorité municipale est limitée au mandat en cours, après advienne que pourra.


Aujourd'hui (source INSEE recensement 2006)


Ensemble des logements               :   1531

Logements vacants                       :       58

Résidences secondaires                :         7

Population                                     :  3804

Il reste par conséquent 1466 résidences principales  occupées par des ménages dont  70,1 % des personnes de référence sont actives.

 

100 résidences principales sont des logements sociaux au titre de la LOV et de la SRU (6,8 %) alors que notre commune devrait aujourd'hui en compter 293 (20 %). Nous serons contraints de verser des pénalités jusqu'à ce que nous ayons rattrapé notre retard.


Dans la presque totalité des cas, l'exception confirmant le règle, les enfants du premier degré ont des parents actifs, parfois chômeurs mais non retraités.


Ce sont les enfants de ces familles qui sont accueillis dans les deux écoles : 171 en maternelle, 276 en primaire soit au total 447 élèves


Nous pouvons donc  déduire de ce qui précède que ces 447 enfants sont répartis dans les familles ayant un actif en tant que personne de référence ce qui représente ;


    447 : (1466 x 0,701) = 0,435 élèves en moyenne par famille répartis sur 8 classes d'âges 3 en maternelle, 5 en primaire.  

 



numéro

d'ordre

Programmes

Envisagés ou

Lancés par la

majorité

Résidences

principales

Dont logements

sociaux

Nbre

D'élèves

total

Elèves

primaire

Elèves

maternelle

2006

     1


   1466

    100   (6,8 %)

   447

 276

   171

2009

     2

Plateau des

Molières

     180

      65 (35 %)





     3

Seigneurie

       26

      26





     4

Jean Jaurès

       20

      13





     5

Voie des mares

?     24

  ?  15





     6

Constructions

diffuses

      20






s/total

 2 à 6


    270

  119 soit 44 % de l'ensemble

    118

 74 (3cl)

     44 (2cl)

Horizon 2015

S/total

 1à  6


  1736

   219 (12,6%)

   565

 350

14 Cl

   215

   9 cl

Perspective

20% log soc



    440

    220

   190

 120

     70

Solution finale



 2196

   439 soit 20%

 de 2196

   755

 470

    285

Nombre de classes nécessaires 25 elev.max






   19

      12

 


 NB : 1) Les 270 logement  à construire ont été pris en compte comme étant occupé par des actifs parents ce qui ne sera sans doute pas vrai dans la quasi-totalité par compte nous avons négligé le fait sur les  56 logements vacants pourraient être loués. Par ailleurs dans plusieurs secteurs pavillonnaires voire même dans les collectifs des résidences du Parc, de la seigneurie, Deromedi, une partie des résidents  est vieillissante et sera renouvelée.


         2) 2196 logements représentent une population de :

             2196 x 2,6 (taux d'occupation moyen à VSO) = 5704 habitants


Il est à noter qu'en fin de mandat de l'actuelle majorité ou au tout début du suivant les villiéraines et les villiérains ne disposeront que de 219 logement sociaux, il sera nécessaire d'en construire environ 220 supplémentaires pour respecter les termes de la SRU et échapper aux pénalités. A moins de les concentrer en un seul périmètre, sur le bois de la seigneurie, il faudra ouvrir de nouvelle zone à l'urbanisation. Ne serait-ce qu'à raison de 50 % de logement sociaux dans un nouvel ensemble immobilier il nous faut prévoir, à l'issue des programmes engagés par l'actuelle majorité et sur les bases quelle a définies l'arrivée de 440 nouvelles familles et prévoir l'accueil d'environ 190 enfants supplémentaires 120 en primaire et 71 en maternelle.


A l'évidence les remaniements prévus à Malraux, par ailleurs une aberration au plan pédagogique, ne suffiront pas à les accueillir il faut dès à présent remettre l'ouvrage sur le métier et envisager deux groupes scolaires primaire et maternel à Villiers sur Orge mais pour cela il faut être à même de se projeter à la fin de la prochaine décennie.


Il reste maintenant à examiner les besoins en matière d'équipements annexes : ateliers, BCD, aires d'évolutions, restauration scolaire en fonction des préconisations de l'éducation nationale


A-10-2-3 Surfaces et normes d'équipement des écoles

Le document du ministère de l'Education nationale de 1989, intitulé «Construire des écoles» (voir précédemment «constructions scolaires») donne les spécifications techniques et normes de construction des écoles qui ne sont que des recommandations.

Il en ressort des conseils et règles qui peuvent être des repères.

http://www.snuipp.fr/Kisaitou/CHAPITRE_A102.html


A-10-2-3-2 Normes pour l'école élémentaire

accueil : 70 m2 jusqu'à 3 classes, 26 à 27 m2 en plus par classe supplémentaire

classe : 50 m2 pour 25 à 30 élèves

atelier 10 m2 par classe, accueillant 4 ou 6 élèves

B.C.D. 2 m2 par place; capacité de 30 élèves pour 3-6 classes, 50 élèves pour 9-12 classes

informatique : prévoir l'accueil de 10 à 30 enfants selon les projets

salle plurivalente : 60 m2 pour 3 classes

salle à manger : 40 m2 pour 50 enfants ( à condition de prévoir plusieurs services ndjf)

bureau de direction : capacité d'accueil de 3-4 personnes, soit 12 m2

salle de réunion : selon besoins (10 à 25 m2)

préau : 0,80 à 1 m2 par élève

espace de récréation : 200 m2 pour 1 classe, 100 m2 par classe en plus

Réseau d'aide : si implanté dans l'école : 12 m2 de bureau, salle de 36 m2

cabinet médical : 10 m2

sanitaires : 30 m2 jusqu'à 3 classes, 50 m2 jusqu'à 6 classes, 80 m2 jusqu'à 9 classes, 100 m2 jusqu'à 12 classes, lavabos : 1 jet pour 20 élèves.

filles : 1 W-C pour 20

garçons : 1 W-C pour 40 plus 1 urinoir pour 20


A-10-2-3-1 Normes pour la maternelle.

salle d'exercice (classe) petits : 60 m2 pour 30 enfants

salle d'exercice moyens et grands : 60m2 pour 30 enfants

accueil : 30 à 40 m2 selon le nombre de classes

atelier dans la classe : 10 m2

atelier dissocié : 20 m2 (pour 2 classes)

salle de repos : 40 m2 pour 30 enfants

salle EPS et évolution : 100 à 110 m2

salle à manger : environ 1 m2 par place assise

salle de propreté : aménagée avec des alvéoles, et munie de :

- pour les petits : 4 cuvettes par classe

- pour les moyens et grands : 2 cuvettes et 2 urinoirs

- plus 5 places de lavabo par classe

Si un réseau d'aide est implanté dans l'école, un bureau de 12 m2, plus une salle de 36 m2

préau : 100 à 120 m2 jusqu'à 5 classes, 150m2 jusqu'à 8 classes

espace de récréation : 400 m2 pour une classe, 100 m2 par classe en plus

Nous supposons qu'un bureau pour la direction doit être également prévu selon les normes conformes à l'élémentaire


Il ressort du A10-2-3-2 qu'il n'est pas interdit d'harmoniser par le haut, mais on peut aussi en déduire qu'il est toujours plus facile d'harmoniser par le bas.


Nous en resterons pour ce qui nous concerne au premier terme de l'alternative ce qui implique pour une école primaire de 19 classes et 470 élèves :     

Accueil    :                                                                             480  m²

Atelier     :                                                     10x19=             190  m²

Salles plurivalentes                                 6x60=                       360  m²

BCD  2 m² par place

  Capacité    50 élèves        pour 9à 10 classes=                        100  m²

  Capacité   30 élèves     pour 3à6 classes                                   60 m²

Préau    0,8 m² par élève                                                         376  m²

Une cuisine centrale, des locaux supplémentaires pour le restaurant

Etc...etc...

Eventuellement un mini gymnase pour éviter les déplacements jusqu'au complexe sportif.


En maternelle il convient de prévoir  4 classes supplémentaires, des salles de repos pour la sieste, la création de réfectoires supplémentaires, un agrandissement et un réaménagement des sanitaires, un mini gymnase etc... La situation est néanmoins un peu moins dramatique que pour le primaire.


Mais ces estimations ne tiennent pas compte des équipements nécessaires à l'accueil  éventuel des enfants de deux à trois ans et de  l'augmentation de la capacité d'accueil du centre de l'enfance qui est déjà saturé.


Quelques observations sur la réunion du 14 mars et le projet présenté par la municipalité :

 

Sans retenir le coefficient d'occupation des logements manifestement surestimé Il y de toute évidence des erreurs d'appréciation lorsque :


Les besoins sont estimés à 3 classes maternelles pour 3 classes d'âges et à 4 classes pour 5 classes d'âges en primaire.


Les élus de la majorité déclarent  que le territoire communal n'est pas extensible alors que plusieurs dizaines d'hectares de terre agricoles peuvent encore être ouvertes à l'urbanisation alors que le pouvoir central pousse en ce sens mais également à la densification. Rien pour l'heure ne l'interdit dans les documents locaux d'urbanisme.


Conclusion provisoire :

 

L'énoncé du problème comporte de nombreux paramètre dont les effets peuvent s'additionner, dans certains cas s'annuler, tre mais la tendance lourde est à la croissance de la population scolaire parallèlement à l'augmentation du nombre de résidences principales. Sur la base des orientations actuelles  l'horizon 6000 habitants est en vue soit plus de 57% de croissance. En appliquant ce même coefficient à la population scolaire actuelle 447x 1,57= 700 cela  représente 11 classes maternelles pour 262 élèves et, 18 classes primaires pour 438 élèves. On ne retombe pas très loin du  résultat obtenu ci avant, 750, sic le tableau- CQFD. Là se situe vraisemblablement la fourchette et de quoi justifier la remise à plat du dossier, position qui semblait faire consensus parmi les intervenants dans la salle.


Pour ma part je pense qu'un tour de table devrait être organisé entre enseignants (maternelle et primaire), parents, élus (d'opposition  au projet présenté par la municipalité) et toute personne concernée par le devenir de notre cité et de ses enfants afin de poursuivre la réflexion. Nous n'avons guère que quelques mois devant nous.

                                                                                                                                                  

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 10:27

Certaines dispositions de la loi du 7 décembre 2006 relative au secteur de l'énergie précisaient que l'usager ayant changé de fournisseur n'était plus autorisé, ni l'occupant suivant, à bénéficier des tarifs réglementés.


L'Assemblée nationale a adopté le 10 janvier 2008, en deuxième lecture, une proposition de loi déposée par le Sénat, autorisant sous certaines conditions les consommateurs à revenir aux tarifs réglementés d'électricité et de gaz naturel après avoir opté pour des offres au prix du marché.


Electricité : En cas de déménagement, tout nouveau locataire ou propriétaire peut  souscrire un contrat aux tarifs réglementés, même si son prédécesseur a exercé son éligibilité. Cette disposition s'applique également aux petits clients professionnels visés par l'article 43 de la loi du 7 décembre 2006.


Par ailleurs, même s'il a conclu un contrat au prix de marché, un consommateur (mais pas les petits clients professionnels) peut revenir aux tarifs réglementés après un délai de six mois.


Gaz naturel : Les consommateurs ne pourront revenir aux tarifs réglementés qu'en cas de déménagement, ou en cas de raccordement d'un nouveau site de consommation au réseau de distribution. 

 

Attention il ne s'agit que de mesures temporaires , applicables jusqu'au 30 juin 2010, ensuite ceux qui auront opté pour le tarif dérégulé ne pourront plus revenir au tarif reglementé.


La plus grande vigilance s'impose donc car les prix du marché s'envolent alors qu'à ce jour les tarifs réglementés baissent en euros constants. Ne nous laissons pas leurrer par le miroir aux alouettes du marché "libre et non faussé" qui vise rien moins que la disparition progressive  des tarifs réglementés pour un plus grand profit des actionnaires.

 



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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 15:43

Le 12 février, à l'occasion du débat d'orientation budgétaire (DOB), madame le maire à déclaré que lors de la prochaine séance du conseil municipal elle proposerait une augmentation des impôts locaux de 6 %.

 

...mon intervention


Permettez moi tout d'abord de m'interroger sur l'opportunité de l'inscription de ce point à l'ordre du jour de ce conseil alors que vous annoncez péremptoirement dans le document de présentation : « pour cette année 2009, les orientations budgétaires sont les suivantes » ce qui revient à écrire circulez, les jeux sont faits, nous pourrions en rester là et passer au point suivant avant d'aller nous coucher mais rassurez vous nous n'en ferons rien car nous avons beaucoup à dire onze mois après l'élection municipale


D'abord sur le contexte économique et financier international qui contrairement à ce que vous écrivez n'est pas morose pour tout le monde, malgré quelques faillites retentissantes, mais c'est le lot de tous ceux qui veulent s'adonner à la spéculation d'ailleurs ils en connaissaient la règle du jeu, c'est à dire la loi de la jungle, quelques-uns ont perdu les autres en redemandent et sont prêts à recommencer.


Objet de toutes les sollicitudes de votre gouvernement, on se demande bien pourquoi, les banques françaises malgré leurs pertes présentent toutes un bilan positif, mais la portion congrue est réservée aux salaires retraites et pensions, l'économie s'étiole faute de pouvoir d'achat.


A peine annoncée par le président Sarkozy lors de son intervention télévisée les milliards concédés aux entreprises automobiles, assorties d'une recommandation de ne pas délocaliser, voilà que PSA annonce des milliers de suppression d'emplois  dissimulés sous le vocable incitation au départ. 300 000 autres suppressions sont annoncées pour 2009 et il en sera ainsi tant que les critères de Maastricht ne serons pas remisés aux oubliettes, petites et moyennes entreprises, artisans et petits commerçants doivent se préparer eux aussi, si ce n'est déjà fait, à des jours encore plus difficiles, voire à disparaître. 


De « brillants » économistes nous proposent chacun leur panacée les uns la  relance par l'investissement sans même s'interroger sur la nature des besoins non satisfaits les autres par l'augmentation du pouvoir d'achat sans tenir compte de la capacité de notre appareil productif à répondre à la demande dans les conditions du marché libre et non faussé qui nous sont imposées dans le cadre de la mondialisation capitaliste destinée à réduire à néant nos systèmes de protection sociale sous couvert de modernité.


Il n'y a pas d'issue à ce que d'aucuns dénomment la crise, qui n'est jamais que la conséquence des politiques menées depuis plus de trente ans,  autres que la suppression des mouvements spéculatifs et des outils afférents,les paradis fiscaux, la libre circulation des capitaux associée au rééquilibrage de nos échanges commerciaux y compris par le recours aux droits de douanes y compris en Europe.  A ce titre je veux bien être ringard.


Imaginons ce que pourrait représenter pour l'économie française, à conditions qu'ils restent intra muros, les 400 milliards, réservés par le gouvernement à l'intention des spéculateurs et des entreprises qui, quoique Fillon puisse dire, délocaliseront car en fait, dans les conditions actuelles, c'est la planche de salut du profit le plus grand dans le laps de temps le plus court.


Le contexte économique et financier de Villiers sur orge,  fragilisé depuis longtemps à la suite des objections que vous avez formulées et au veto que vous avez opposé ,  droite Villiéraines dans son ensemble, ainsi que monsieur Simons et ses amis, chaque fois que nous avons par le passé tenté d'agrandir la zone d'activité pour augmenter nos ressources en matière de taxe professionnelle est encore aggravé par l'érosion des concours de l'état par rapport à l'inflation, vous l'avez écrit, sans compter les transferts  de charges.


Ce déficit en matière de TP obère fortement nos recettes de fonctionnement et par conséquent les dépenses du même nom seule une refonte de la loi Chevènement permettrait d'y remédier, c'est affaire de volonté politique et ne semble concerner que peu de monde à Villiers sur orge, mais les choses peuvent évoluer car nécessité fait souvent LOI.


Bien sur, cette démarche n'aurait de sens que dans la mesure ou les collectivités territoriales seraient à même de s'opposer a la suppression de cette taxe  programmée pour 2010  par le président de la république, qui a minimisé les conséquences qu'elle pourrait avoir pour les collectivité territoriales les communes en particulier. Il a parlé d'un remplacement par une taxe carbone mais quelque soit la solution retenue il ne fait pas de doute que la charge sera diluée, une part sur la consommation une autre sur le contribuable local.


Pour Villiers je n'ai pas les chiffres exact, mais vous pouvez me corriger la communauté d'agglo du Val d'Orge se verrait amputé de 300 000 environ de recettes qu'il faudra refinancer tout en prévoyant la disparition de la dotation de solidarité qui n'est déjà plus la même qu'à l'origine en pouvoir d'achat.


J'ajouterai que le vote d'une taxe unique sur le territoire de l'agglo pénaliserait, pour des raisons faciles à comprendre mais longues  à expliquer aux profanes, les contribuables villiérains qui par ce biais seraient amenés à subventionner des communes beaucoup plus nanties en matière de TP.


A première vue l'annonce Sarkozienne n'a pas l'heur de réjouir la classe politique toutes tendances confondues, nous devrions nous mettre au diapason d'autant plus que le montant annoncé 8 milliards d'euros n'est pas conforme à la réalité, mais là si vous avez des interrogations j'ai des réponses, et que les dizaines de milliards déjà dédiés à l'emploi en aides diverses, déductions fiscales ou autres ont été inopérantes. La solution n'est donc pas là.


La situation est morose avez-vous écrit, c'est une évidence, notre marge de manœuvre est réduite mais ce n'est pas une raison pour ne pas l'utiliser à bon escient. A condition de disposer des éléments d'appréciation nécessaire pour effectuer une prospective financière: pour cela il faudrait que nous disposions d'un état des recettes prévisionnelles sur le moyen terme, d'un état de la dette et de son amortissement.


Que vous tentiez de contenir les dépenses de fonctionnement par la chasse aux gaspillages pourquoi pas mais il semble plutôt que vous vous alliez vers la hausse du coût des prestations servies par la commune, c'est déjà fait pour la plupart d'entre elles, en particulier la restauration scolaire. Par contre je ne vois pas ce que viennent faire aujourd'hui les fluides du futur espaces de Loisirs et de culture alors que votre prédécesseur nous assurait encore hier que la solution retenue était la plus économe et par conséquent la meilleure, vous ne l'avez pas contredit.


Mais puisque nous sommes dans le domaine des fluides permettez de vous demandez ou en est l'état comparatif des dépense de maintenance et de fourniture de fluide pour les chaufferies, en l'occurrence du gaz, avant et après la passation des contrat avec Dalkia, en 2007 je crois, vous devez aujourd'hui disposer des éléments de comparaison en année pleine. Les premières estimations laissaient supposer un surcoût d'environ 50%.


Selon le document que vous nous avez remis, les dépenses de personnel représentent 56,5 % des dépenses globales de fonctionnement, vous écrivez qu'elles ont été stabilisées mais vous omettez de préciser qu'une partie de l'entretien des espaces verts a été confié au privé et qu'il en en est de même pour le ménage dans les écoles. Quels sont les montants de ces nouveaux contrats ?


Si c'est en élargissant le champ des missions confiées au privé que vous entendez réduire la masse salariale permettez moi de douter de l'efficacité de la démarche ;


 Pour ma part, je pense ainsi qu'il était prévu dans le programme de renouveau solidaire qu'un audit des différends services s'impose. Non pas par l'intermédiaire d'un cabinet spécialisé qui ne ferait que rapporter les suggestions que vous lui feriez, mais en interne par une commission représentative des élus à laquelle seraient associés des représentants du personnel et les cadres communaux.


Or vous venez de nous faire part de votre intention d'associer le personnel des services techniques à la recherche d'économies, alors qu'il s'agit d'abord d'évaluer les tâches à accomplir, pour déterminer ensuite les moyens à mettre en œuvre. Les économies éventuelles, s'il y en a à faire, ne doivent pas constituer l'objectif premier  de la réforme mais  résulter d'une meilleure organisation, dès lors que tous les besoins sont satisfaits.


En l'état de l'argumentaire avancé je ne voterai pas l'augmentation de la pression fiscale à Villiers sur Orge. C'est pour le moins prématuré.


Je ne chipoterai pas sur les dépenses d'investissement en particulier sur celles liées à la salle des fêtes et au centre de loisirs et de culture, vous héritez de ces deux avatars qui, s'ils avaient été mieux étudiés, n'auraient pas connu de telles dérives, en particulier le second. Cette situation montre l'importance des premières études et estimations et la nécessité pour les élus les plus responsables, y compris de l'opposition, de suivre l'élaboration des dossiers pas à pas mais aussi d'écouter les conseils qu'ils se sont adjoints, architecte  et bureau d'étude, à moins qu'ils soient eux aussi défaillants.


La justesse des premières estimation est primordiales, je citerai une décision récente à ne pas reproduire : Ouvrir un crédit de 32500 euros pour une opération qui se conclura à 19 433 euros soit  plus de 13000 euros d'écart constitue une pratique à ne pas renouveler. (EP route de Chasse)


 Je souhaite également attirer votre attention sur un dernier point, vous avez engagé un programme de construction portant sur environ 270 logements d'ici la fin de ce mandat ou au tout début du suivant, 650 personnes viendront grossir nos rangs dont 80 enfants, en accueillir 30 en maternelle ne devrait pas être un problème insurmontable,  50 en primaire serait plus difficile.


Vous aurez ainsi respecté l'un  des objectifs de votre programme, ne pas dépasser 4500 habitants en fin de mandat par contre nous serons encore loin d'avoir respecté les termes de la SRU, pour les atteindre il faudra lancer d'autres opérations  accueillir de nouveaux élèves dans des établissement déjà saturé. Y avez- vous songé ? Si oui quelles solutions proposez-vous ?

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 11:50

Proche-Orient : plus jamais ça ! Poursuivre l'action pour la paix


Le Mouvement de la paix vous propose une cyber-pétition adressée au Président de la République :


La mobilisation des opinions publiques dans le monde a contribué à ce que des cessez-le-feu unilatéraux soient appliqués depuis le 18 janvier par l'Etat d'Israël et le Hamas. Après 22 jours meurtriers, la bande de gaza est dans un état effroyable. La période demeure à hauts risques, faute de mesures tangibles permettant enfin d'avancer vers une paix juste et durable au Proche-Orient. Les négociations avec le Hamas et Israël sont en cours pour établir une trêve durable qui débuterait le 5 février par l'intermédiaire de diplomates égyptiens. Il y a maintenant urgence d'aboutir à un règlement politique global sur la base des résolutions de l'ONU et aller très vite vers la création de l'état palestinien.
C'est le sens de la lettre au Président de la République que le Mouvement de la Paix vous invite à signer et à faire signer.


Voir et signer la lettre en ligne
Télécharger la lettre (doc 32 Ko)

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 17:16


La majorité municipale a refusé de soumettre au vote un projet de motion pourtant régulèrement inscrit à l'ordre du jour du conseil municipal du 16 janvier 2009


A la demande du groupe des élus  UMP- divers droite  et du groupe des élus soc. et républicains madame le maire a déclaré que le texte de la motion dont l'examen était  à l'ordre du jour ne sera ni soumis au vote ni inscrit au procès verbal de la séance.


J'ai alors fait la déclaration suivante fait alors la déclaration suivante :


Le texte du projet de motion a été adressé à madame le Maire, mais aussi à la quasi-totalité des élus, du moins ceux dont j'avais pu recueillir les adresses électroniques, dans des délais qui, s'ils ont permis son inscription à l'ordre du jour auraient pu tout aussi bien être mis à profit pour rechercher un consensus acceptable par tous car il n'était pas à prendre ou à laisser. Un échange  aurait peut être permis de mieux cerner l'enjeu.


Bien au contraire, lors de la réunion plénière il a été balayé d'un revers de main comme n'étant pas du ressort de compétences d'élus locaux déjà surchargés de travail, auxquels il est aisé de répondre qu'un engagement de cette nature, en véritable sacerdoce, nécessite un investissement de tous les instants, à défaut  il vaudrait mieux ne pas solliciter les suffrages des électrices et des électeurs.


Aussi, pour ne pas abuser de votre temps, si précieux, je ne donnerai pas lecture de ce projet de motion, vous en avez eu connaissance. Je me bornerai donc à ne donner que quelques précisions pour laisser ensuite chacune et chacun face lui-même.


La requête de cette motion se résume dans son avant dernière phrase je cite:


« En conséquence nous demandons à l'Union Européenne de suspendre l'Accord d'Association Union Européenne Israël jusqu'à ce qu'Israël respecte les droits de l'homme et le droit international,  en particulier les frontières reconnues internationalement ». Texte inextenso ci dessous.


Il ne s'agit donc pas d'une remise en cause de l'Etat d'Israël mais de faire en sorte, par des pressions excluant la violence des armes, que cet Etat respecte les limites territoriales admises par la communauté internationale sur la base du plan de partage de l'ONU de 1948 et reconnaisse aux palestiniens le droit de disposer d'un Etat lui aussi souverain.


La suspension, et non pas la dénonciation,  de l'accord de coopération privilégié entre Israël et l'Union Européenne  est un moyen de pression, le poids de l'opinion publique internationale en est un autre, mais les deux sont indissociables.


Aujourd'hui, ne rien dire, ne rien faire, c'est cautionner la poursuite de l' expansion des colonies de peuplement, les spoliations territoriales link, l'émigration forcée, l'appropriation indue par Israël des réserves aquifères du Golan puis  celles de gaz offshore de la bande de Gaza link.


C'est cautionner l'utilisation de bombes au phosphore et à fragmentation sur des populations civiles, c'est faire fi des résolutions de l'ONU.


Prétendre ne pas savoir ce qui se passe en Palestine alors que l'évènement fait la une des médias  c'est avant tout affirmer sa volonté de ne rien faire pour s'opposer au crime, c'est un comportement qui rappelle ceux qui, en d'autres temps, n'ont pas voulu voir venir la shoah ou l'ont niée par la suite et la nient encore.


Personnellement je fais mienne la position actuelle de la France qui se dit «  prête à travailler avec un gouvernement palestinien  d'union nationale qui respectera le principe du processus de paix et qui s'engagera dans des négociations avec Israël pour aboutir à la création d'un État palestinien vivant à côté d'Israël dans la paix et la sécurité » à la condition que ce soit une union nationale représentative du peuple palestinien.


Nous en sommes encore loin.


Texte intégral de la motion proposée pour demander la suspension de l'Accord d'Association Union Européenne Israël


 L'Union Européenne est le plus grand importateur de produits israéliens et son second plus grand exportateur. En 2006, le total des échanges entre l'UE et Israël s'élevait à 23,5 milliards d'euros.

 

L'accord d'association UE-Isrël constitue la base juridique de cette relation qui accorde à Israël des tarifs commerciaux préférentiels avec les pays de l'UE. Il a été revu à la hausse en 2008.

L'article 2 de la convention précise que ces relations doivent être fondées sur le respect des droits de l'homme et les principes démocratiques qui régissent leur politique intérieure et internationale.

 

L'avis consultatif de la cour contitutionnelle de justice sur les conséquences juridiques de la construction du mur

dans le territoire palestinien occupé établit que Tous les Etats sont dans l'obligation de ne pas reconnaître la situation illicite découlant de la construction du mur et de ne pas prêter aide ou assistance au maintien de la situation créée par cette construction; tous les Etats parties à la quatrième convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, du 12 août 1949, ont en outre l'obligation, dans le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international, de faire respecter par Israël le droit international humanitaire incorporé dans cette convention.


Israël n'agit pas conformément aux lois internationales sur les droits de l'homme et, en ce qui concerne le territoire palestinien occupé, au droit international humanitaire. Les exemples récents de telles violations comprennent:

  • En premier lieu, les massacres actuels de populations civiles, hommes, femmes enfants dans la bande de gaza (1200 tués, 5000 blessés au 22ème jour, 17 janvier), l'utilisations de bombes au phosphore et à uranium appauvri, sont des crimes de guerre.

    Le blocus de Gaza conduit au déni des droits économiques, sociaux et culturels pour les habitants de Gaza, en particulier à leurs droits fondamentaux à l'alimentation, l'eau, l'hygiène et la santé, ce que le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a décrit comme constituant une punition collective.

    Les citoyens palestiniens d'Israël et dans les territoires occupés continuent de se voir refuser à une égalité dans l'accès à des services tels que l'eau, l'éducation, le logement et la terre.

    Israël continue d'expulser de force et de déplacer les Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, notamment par la construction de la Barrière de Séparation, ainsi que de la "zone tampon" dans la bande de Gaza.

    Israël continue de refuser aux conjoints palestiniens de citoyens israéliens, ainsi qu'aux conjoints et aux membres de la famille vivant dans certains autres États arabes, d'obtenir un statut juridique en Israël.

En conséquence nous demandons à l'Union Européenne de suspendre l'Accord d'Association Union Européenne Israël jusqu'à ce qu'Israël respecte les droits de l'homme et le droit international, et respecte en particulier les frontières reconnues internationalement.


 Cette mesure de protestation devrait être maintenue jusqu'à ce que Israël mette fin à l'occupation illégale des territoires palestiniens occupés et qu'il se conforme pleinement aux lois internationales sur les droits de l'homme.



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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 18:36

Vœux très aecuménistes, du genre tous le monde il est beau il est gentil, nous ferons mieux encore l'année prochaine avec l'aide de tous en rappelant toutefois que chacun doit savoir vivre avec les moyens dont il dispose.


Bel exemple d'humilité et de résignation d'un édile qui fait état en permanence des difficultés financières de sa commune, message aussi n'en doutons pas à l'intention de celles et ceux d'entre-nous rmistes, pensionnés, retraités, salariés, qui voient leur pouvoir d'achat fondre comme neige au soleil sans oublier les artisans, petits commerçants qui eux en  subissent le contrecoup.


Nous avons reçu confirmation que les 4500 habitants seront une réalité à Villiers sur orge en fin de mandat, sans pour autant que les objectifs de la loi SRU aient été atteints, avec toutes les conséquences que cela suppose au niveau des équipements collectifs et comme je le laissais prévoir dans un article précédent que le programme immobilier rue des Grands Champs éprouvait quelques difficultés pour voir le jour. Ensuite advienne que pourra... Il faudra que leurs successeurs remettent l'ouvrage sur le métier.


Madame le Maire a également indiqué qu'en relation avec d'autres collectivités elle rechercherait des subventions afin de tenter de réduire la fracture numérique locale.


 Les aides de l'Etat, il ne faut pas trop y compter, nous le savons il réserve ses largesses aux financiers ; restent le département,  la région, le soutien de la communauté d'agglo, étrangement silencieuse Mais il est vrai que son président avait confié le dossier à notre ancien maire...En fait les aides dont elle suppute l'octroi seraient autant de prélèvements à imputer sur les recettes des collectivités territoriale c'est-à-dire nos impôts.


Les temps ont bien changés, les PTT avaient réussi à relier les hameaux de la France profonde à leurs centraux  par une paire téléphonique toujours en usage ; aujourd'hui les opérateurs privés se disputent les parts de marché et refusent d'investir là ce n'est pas jugé assez rentable.


Enfin monsieur le Député de la circonscription nous a appris qu'un projet de remodelage des collectivités territoriales était en cours. Trois jours plus tard nous apprenions, les choses vont vite, que les limites territoriales des communautés d'agglo allaient se déplacer et que nous risquions d'être rattachés à Massy ou  Evry. Mais vous ne le saviez pas, car on ne vous l'a pas dit ! Seront nous placés devant le fait accompli ?

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 18:18



Selon l'Elan  pour Villiers ce projet a largement été discuté pendant l'élaboration du PLU, n'en doutons pas, précisons simplement que c'était vraisemblablement en commission communale d'urbanisme, c'est-à-dire en petit comité, avec le succès que l'on sait puisque la plupart des cheminements prévus ont provoqué une levée de boucliers qui a mis la commune dans l'obligation d'engager une procédure de mise en révision du Plan Local D'Urbanisme (voir le compte rendu du conseil municipal qui s'est tenu le 16 décembre) pour revenir en partie à la situation antérieure.


Cet échange ne s'impose pas, d'ailleurs le propriétaire riverain semble n'avoir jamais rien sollicité, ce projet n'est jamais que le fruit des élucubrations de la précédente majorité ( Par exemple la liaison piétonne soi-disant prévue depuis trente ans entre la rue Salvador Allende et l' école). La solution passe là aussi par le retour à la situation antérieure afin que riverain retrouve les droits à construire qui était les siens dans l'ancien POS associés à un débouché rue Guy Môquet.


L'intérêt du site est évident, il peut être utilisé prioritairement pour l'éducation physique de plein air et le sport scolaire. Il est possible d'y réaliser un  mini gymnase qui éviterait des déplacements inutiles jusqu'au complexe sportif. Il dispose d'un accès indépendant sur rue, est isolé des habitations, ce qui ne sera pas le cas du terrain qui devrait lui être substitué en outre il a été cédé gratuitement à la commune pour y réaliser un équipement de cette nature. (cf : la dernière publication de Renouveau Solidaire). Il y a donc changement de destination.

 

                                                                                                                   à suivre...

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 10:31

Laissons la majorité municipale et l'Elan pour Villiers à leurs querelles stériles :    « ...c'est pas nous c'est vous les responsables du  retards en matière de logement social... » ; ils le sont à égalité pour s'être opposés aux projets présentés 1l y a plus de 10 ans et non pas en 1981 ou en 1983 comme ils tentent de le faire accroire.


Chaque famille devrait bénéficier d'un logement, doté du confort courant, adapté à sa composition  et à ses ressources, ainsi qu'à l'habitat dans lequel il s'insère, c'est un objectif à atteindre le plus rapidement possible encore faut-il se battre pour obtenir les moyens nécessaires mais ils existent-ils suffit de voir l'énormité des moyens mobilisés par le gouvernement pour faire face à la crise du capitalisme financier : Près de 400 milliards d'euros !


Nous entendons trop souvent : « ...la loi SRU impose la présence de 20% de logements sociaux dans notre commune, nous n'en avons que 6,7 % et devons verser des pénalités... 


Pour tout élu engager des programmes pour construire des logements sociaux ne devrait pas être considéré comme une contrainte mais comme réponse apportée  à un besoin qui s'exprime aussi localement  c'était le sens des projets avancés au milieu des années 90 alors que nous avions constaté les difficultés, voire l'impossibilité de reloger nombre de familles en difficultés sur notre commune et d'autre part le fait que nombre de jeunes étaient contraints de migrer vers les grands ensembles de la périphérie ou plus au sud pour se loger. C'était une nécessité pour eux et de notre part faire oeuvre de solidarité, point de vue qui hélas n'a pas été très largement partagé. Solidarité qui permet en retour de préserver la jeunesse et par conséquent la vitalité de notre cité  et non pas d'en faire une ville ségrégative.


Pour tenir compte de l'exiguïté du territoire de la commune, 178 hectares, nous avions prévu de faire en sorte que la croissance démographique reste, quoi qu'il advienne, y compris en cas de changement de majorité, en deçà  de 5000 habitants. Les terrains restant disponibles, au-delà des équipements collectifs d'accompagnement, étant gelés en espaces verts protégés par le Plan d'Occupation des Sols devenu depuis PLU.


Aujourd'hui le quartier des Mollières a difficilement vu le jour, Villiers sur orge compte environ 3850 habitants mais il manque encore 200 logements sociaux que l'actuelle majorité entend étaler dans le temps à raison de 30% par opération immobilière (compte rendu commission travaux urbanisme du 18 septembre 2008... ) soit 650 au total, si cette proportion est respectée, ce qui représente à partir d'une moyenne de 3 personnes par logement 2000 habitants supplémentaires sur notre commune, 1700 à partir d'un coefficient de 2,6, qui est celui constaté aujourd'hui, donc à minima une croissance proche de 50 %. L'horizon 6000 habitants est donc en vue et sera dépassé puisque aucune réelle mesure de protection n'a été prise pour interdire l'urbanisation à terme des terres agricoles d'autant que les pouvoirs publics poussent à l'ouverture de nouvelles zones à l'urbanisation et à la densification de celles existantes. Densification déjà permises par le PLU adopté par la précédente majorité.


Lorsque monsieur Simons et madame Leroux nous assuraient la main sur le cœur, lors de la campagne électorale, que Villiers ne dépasserait jamais 4500 habitants ; ils mentaient par omission en évitant volontairement de préciser  que c'était un objectif de fin de mandat qui laisserait le problème entier pour leurs successeurs. Ce qu'a confirmé madame le Maire le 16 décembre en conseil municipal :  « ... les programmes de constructions prévus, à savoir, la voie des mares, Aedificat, rue de la Seigneurie, le centre ville et le plateau  représentent 800 habitants dont l'arrivée nécessiterait 3 classes en maternelle, quatre en primaire. ».


Sachant que ces programmes cités par madame le maire représentent 250 logements auxquels on peut ajouter les constructions diffuses on peut s'interroger sur le sérieux de cette analyse. En effet si sept classes sont nécessaires pour accueillir les enfants de 270 familles ¹,  800 personnes,  il en faudrait  14 pour en recevoir le double. Où les mettrions-nous ? Imaginons dans dix ans un groupe scolaire maternel à 12 ou 13 classes un groupe primaire à 18 ou 20 classes !  Cela confine au gigantisme qui n'existe nulle part ailleurs. Ce serait une aberration au plan pédagogique.


Ces estimations sont d'ailleurs sujettes à caution en effet les écoles primaires et maternelles accueillent aujourd'hui, au total 450 élèves pour 1500 logements, il est aisé d'en déduire que 650 adjonction amèneront - (450 : 1500) x 650 - environ 200 élèves supplémentaires soit 125  primaires, 75 maternels et, pour 270 logements 80 élèves, 50 primaires, 30 maternels à accueillir à la fin de ce mandat au tout début du suivant. Ce qui semble plus proche de la réalité et à condition d'en rester là, ce qui est une autre histoire, vu le plan local d'urbanisme.


Si trois classes supplémentaires (25x3= 75) à Pierre Brossolette² sont envisageables   par contre les quatre classes supposées répondre aux besoins -sic madame le maire- à  André Malraux s'avèreront insuffisantes pour accueillir 125 élèves supplémentaires   tout en conservant les  ateliers. A moins d'entasser à trente ou trente cinq par classe.


Au niveau des besoins, il faudrait à minima 5 classes et un atelier supplémentaires, des sanitaires et des annexes  plus importantes, en particulier pour la restauration scolaire. Imaginons en outre ce que pourrait donner au plan pédagogique 400 élèves, sur un même site, de plus enclavé, sans possibilité d'évolution autre qu'en hauteur pour les constructions, en nombre pour les élèves par classes. Il est vrai qu'à 30 par classes la capacité d'accueil de André Malraux  portée à 480 élèves pour 16 classes permettrait de résoudre le problème posé par l'effectif scolaire et de réduire encore le nombre d'enseignants nécessaires, c'est dans la logique Sarkozienne en matière d'éducation nationale ?


En outre, avec actuellement 276 élèves à Malraux, le stationnement et la circulation sont pratiquement ingérables à l'entrée et à la sortie des classes avec, ne serait que deux classes supplémentaires ce serait pire encore et sans alternative autre que l'interruption temporaire  du transit automobile.


L'Elan pour Villiers et la majorité tablent sur le vieillissement de la population locale et par conséquent sur une baisse  du taux de natalité à cela il est aisé de rétorquer qu'une population ne vieillit pas éternellement mais qu'elle disparaît et se renouvelle. Cette tendance va s'accélérer dans les prochaines années dans la plupart des lotissements de notre cité, c'est l'une des lois de la nature. De plus leur démarche montre à l'évidence qu'ils ne se soucient pas de ce qu'il adviendra après la fin de ce mandat alors que Villiers sur Orge devra poursuivre son rattrapage en matière de logement sociaux.


Tout ce qui précède n'a pas pour objet de nourrir une polémique stérile mais de donner quelques éléments d'appréciations sur les orientations en cours, afin d'élargir le débat pour définir les solutions les mieux adaptées. Nous sommes tous concernés, les parents, présents et futurs mais également les villiérains dans leur ensemble  car au final ce sont les contribuables qui supporteront les conséquences financières des dérives actuelles. Ne dit on pas que gérer c'est prévoir, pour l'heure, ne nous voilons pas la face, nous en sommes loin.


D'autres hypothèses doivent être vérifiées : Plutôt que de réaliser des logements sociaux supplémentaires rue de la Seigneurie dans un secteur dense ne serait-il pas judicieux d'implanter sur ce terrain un groupe maternel de trois classes. Cinq classes primaires pourraient être construites dans l'enceinte de Pierre Brossolette avec éventuellement empiètement sur les terrains du centre de l'enfance dont les capacités d'accueil montrent déjà leurs limites. Trois classes maternelles peuvent être envisagées sur le plateau d'évolution de Malraux, le stationnement pouvant se faire sur le parking de la salle des fêtes. Le terrain situé le long du Clos du Verger peut lui aussi recevoir trois classes plutôt qu'un programme immobilier dont on sait qu'il sera difficile à équilibre financièrement etc...etc...A bien y regarder d'autres terrains sont disponibles. Il suffit d'avoir la volonté de prendre ce dossier à bras le corps, d'un peu de réalisme afin d'y intégrer tous les paramètres, d'ouvrir la porte à toutes les bonnes volontés. 



¹ Contrairement à ce qu'écrit Villiers Ensemble dans son dernier bulletin ces nouveaux logement ne doivent pas être construit dans les 15 prochaines années mais font partie des programmes engagés par l'actuelle majorité, qui à quelque unités près sont très voisins des projets de leurs prédécesseurs : Plateau : 180  - Aedificat, rue de la Seigneurie : 26 - Secteur des Grands Champs 24, ce nombre est sujet à caution car il ne permettra peut être pas d'équilibrer financièrement l'opération - Rue jean Jaurès le long du clos du Verger : 20 soit 250 logements auxquels il convient d'ajouter une vingtaine de constructions en zones pavillonnaires (250+20= 270). Rien que du très court terme à moins que face à   la tâche  la majorité n'abandonne et  que nous continuions à verser des pénalités de retard.

 

 ² Une école maternelle est par essence un établissement de proximité, pas plus de 5 minutes de trajet pour un enfant de cet âge.

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 10:25

Villiers sur Orge en quelques chiffres


Avant toute amorce de solution il importe de déterminer qu'elle sera l'évolution démographique à Villiers  et par conséquent celle de la population scolaire afin de cerner les besoins en la matière dans les dix ou quinze années à venir. La prospective, présentée par la majorité municipale est limitée au mandat en cours, après advienne que pourra.


Aujourd'hui (source INSEE recensement 2006)


Ensemble des logements               :   1531

Logements vacants                       :       58

Résidences secondaires                 :         7

Population                                     :  3804


      

Il reste par conséquent 1466 résidences principales  occupées par des ménages dont  70,1 % des personnes de référence sont actives.

 

100 résidences principales sont des logements sociaux au titre de la LOV et de la SRU (6,8 %) alors que notre commune devrait aujourd'hui en compter 293 (20 %). Nous serons contraints de verser des pénalités jusqu'à ce que nous ayons rattrapé notre retard.


Dans la presque totalité des cas, l'exception confirmant le règle, les enfants du premier degré ont des parents actifs, parfois chômeurs mais non retraités.


Ce sont les enfants de ces familles qui sont accueillis dans les deux écoles : 171 en maternelle, 276 en primaire soit au total 447 élèves


Nous pouvons donc  déduire de ce qui précède que ces 447 enfants sont répartis dans les familles ayant un actif en tant que personne de référence ce qui représente ;


    447 : (1466 x 0,701) = 0,435 élèves en moyenne par famille répartis sur 8 classes d'âges 3 en maternelle, 5 en primaire.  

 



numéro

d'ordre

Programmes

Envisagés ou

Lancés par la

majorité

Résidences

principales

Dont logements

sociaux

Nbre

D'élèves

total

Elèves

primaire

Elèves

maternelle

2006

     1


   1466

    100   (6,8 %)

   447

 276

   171

2009

     2

Plateau des

Molières

     180

      65 (35 %)





     3

Seigneurie

       26

      26





     4

Jean Jaurès

       20

      13





     5

Voie des mares

?     24

  ?  15





     6

Constructions

diffuses

      20






s/total

 2 à 6


    270

  119 soit 44 % de l'ensemble

    118

 74 (3cl)

     44 (2cl)

Horizon 2015

S/total

 1à  6


  1736

   219 (12,6%)

   565

 350

14 Cl

   215

   9 cl

Perspective

20% log soc



    440

    220

   190

 120

     70

Solution finale



 2196

   439 soit 20%

 de 2196

   755

 470

    285

Nombre de classes nécessaires 25 elev.max






   19

      12

 


 NB : 1) Les 270 logement  à construire ont été pris en compte comme étant occupé par des actifs parents ce qui ne sera sans doute pas vrai dans la quasi-totalité des cas par compte nous avons négligé le fait que les  56 logements vacants pourraient être loués. Par ailleurs dans plusieurs secteurs pavillonnaires voire même dans les collectifs des résidences du Parc, de la seigneurie, Deromedi une partie des résidents  est vieillissante et sera renouvelée.

A terme:

         2) 2196 logements représentent une population de :

             2196 x 2,6 (taux d'occupation moyen à VSO) = 5704 habitants


Il est à noter qu'en fin de mandat de l'actuelle majorité ou au tout début du suivant les villiéraines et les villiérains ne disposeront que de 219 logement sociaux, il sera nécessaire d'en construire environ 220 supplémentaires pour respecter les normes de la SRU et échapper aux pénalités. A moins de les concentrer en un seul périmètre, sur le bois de la seigneurie par exemple, il faudra ouvrir de nouvelle zone à l'urbanisation. Ne serait-ce qu'à raison de 50 % de logement sociaux dans un nouvel ensemble immobilier il nous faut prévoir, à l'issue des programmes engagés par l'actuelle majorité et sur les bases qu'elle a définies l'arrivée de 440 nouvelles familles et  l'accueil d'environ 190 enfants supplémentaires 120 en primaire et 71 en maternelle.


A l'évidence les remaniements prévus à Malraux, par ailleurs une aberration pédagogique, ne suffiront pas à les accueillir il faut dès à présent remettre l'ouvrage sur le métier et envisager deux groupes scolaires primaire et maternel à Villiers sur Orge mais pour cela il faut être à même de se projeter à la fin de la prochaine décennie.


Il reste maintenant à examiner les besoins en matière d'équipements annexes : ateliers, BCD, aires d'évolutions, restauration scolaire en fonction des préconisations de l'éducation nationale


A-10-2-3 Surfaces et normes d'équipement des écoles

Le document du ministère de l'Education nationale de 1989, intitulé «Construire des écoles» (voir précédemment «constructions scolaires») donne les spécifications techniques et normes de construction des écoles qui ne sont que des recommandations.

Il en ressort des conseils et règles qui peuvent être des repères.

http://www.snuipp.fr/Kisaitou/CHAPITRE_A102.html


A-10-2-3-2 Normes pour l'école élémentaire

accueil : 70 m2 jusqu'à 3 classes, 26 à 27 m2 en plus par classe supplémentaire

classe : 50 m2 pour 25 à 30 élèves

atelier 10 m2 par classe, accueillant 4 ou 6 élèves

B.C.D. 2 m2 par place; capacité de 30 élèves pour 3-6 classes, 50 élèves pour 9-12 classes

informatique : prévoir l'accueil de 10 à 30 enfants selon les projets

salle plurivalente : 60 m2 pour 3 classes

salle à manger : 40 m2 pour 50 enfants ( à condition de prévoir plusieurs services ndjf)

bureau de direction : capacité d'accueil de 3-4 personnes, soit 12 m2

salle de réunion : selon besoins (10 à 25 m2)

préau : 0,80 à 1 m2 par élève

espace de récréation : 200 m2 pour 1 classe, 100 m2 par classe en plus

Réseau d'aide : si implanté dans l'école : 12 m2 de bureau, salle de 36 m2

cabinet médical : 10 m2

sanitaires : 30 m2 jusqu'à 3 classes, 50 m2 jusqu'à 6 classes, 80 m2 jusqu'à 9 classes, 100 m2 jusqu'à 12 classes, lavabos : 1 jet pour 20 élèves.

filles : 1 W-C pour 20

garçons : 1 W-C pour 40 plus 1 urinoir pour 20


A-10-2-3-1 Normes pour la maternelle.

salle d'exercice (classe) petits : 60 m2 pour 30 enfants

salle d'exercice moyens et grands : 60m2 pour 30 enfants

accueil : 30 à 40 m2 selon le nombre de classes

atelier dans la classe : 10 m2

atelier dissocié : 20 m2 (pour 2 classes)

salle de repos : 40 m2 pour 30 enfants

salle EPS et évolution : 100 à 110 m2

salle à manger : environ 1 m2 par place assise

salle de propreté : aménagée avec des alvéoles, et munie de :

- pour les petits : 4 cuvettes par classe

- pour les moyens et grands : 2 cuvettes et 2 urinoirs

- plus 5 places de lavabo par classe

Si un réseau d'aide est implanté dans l'école, un bureau de 12 m2, plus une salle de 36 m2

préau : 100 à 120 m2 jusqu'à 5 classes, 150m2 jusqu'à 8 classes

espace de récréation : 400 m2 pour une classe, 100 m2 par classe en plus

Nous supposons qu'un bureau pour la direction doit être également prévu selon les normes conformes à l'élémentaire


Il ressort du A10-2-3-2 qu'il n'est pas interdit d'harmoniser par le haut, mais on peut aussi en déduire qu'il est toujours plus facile d'harmoniser au rabais, les promoteurs peuvent s'enfoncer dans la brèche ouverte.


Nous en resterons pour ce qui nous concerne au premier terme de l'alternative ce qui implique pour une école primaire de 19 classes et 470 élèves :     

  Accueil    :                                                          480  m²

  Atelier     :                                             10x19= 190  m²

  Salles plurivalentes                                    6x60= 360  m²

  BCD  2 m² par place

  Capacité    50 élèves             pour 9à 10 classes=  100  m²

  Capacité   30 élèves                  pour 3à6 classes=   60 m²

  Préau                                      0,8 m² par élève=  376  m² 

Une cuisine centrale, des locaux supplémentaires pour le restaurant

Etc...etc...

Eventuellement un mini gymnase pour éviter les déplacements jusqu'au complexe sportif.


En maternelle il convient de prévoir  4 classes supplémentaires, des salles de repos pour la sieste, la création de réfectoires supplémentaires, un agrandissement et un réaménagement des sanitaires, un mini gymnase etc... La situation est néanmoins un peu moins dramatique que pour le primaire.


Mais ces estimations ne tiennent pas compte des équipements nécessaires à l'accueil  éventuel des enfants de deux à trois ans et de  l'augmentation de la capacité d'accueil du centre de l'enfance qui est déjà saturé.


Quelques observations sur la réunion du 14 mars et le projet présenté par la municipalité :

 

Sans retenir le coefficient d'occupation des logements manifestement surestimé Il y de toute évidence des erreurs d'appréciation lorsque :


Les besoins sont estimés à 3 classes maternelles pour 3 classes d'âges et à 4 classes pour 5 classes d'âges en primaire.


Les élus de la majorité déclarent  que le territoire communal n'est pas extensible alors que plusieurs dizaines d'hectares de terre agricoles peuvent encore être ouvertes à l'urbanisation alors que le pouvoir central pousse en ce sens mais également à la densification. Rien pour l'heure ne l'interdit dans les documents locaux d'urbanisme.


Conclusion provisoire :

 

L'énoncé du problème comporte de nombreux paramètre dont les effets peuvent s'additionner, dans certains cas s'annuler, mais la tendance lourde est à la croissance de la population scolaire parallèlement à l'augmentation du nombre de résidences principales. Sur la base des orientations actuelles  l'horizon 6000 habitants est en vue soit plus de 57% de croissance. En appliquant ce même coefficient à la population scolaire actuelle 447x 1,57= 700 cela  représente 11 classes maternelles pour 262 élèves et, 18 classes primaires pour 438 élèves. On ne retombe pas très loin du  résultat obtenu ci avant, 750, sic le tableau- CQFD. Là se situe vraisemblablement la fourchette et de quoi justifier la remise à plat du dossier, position qui semblait faire consensus parmi les intervenants dans la salle des fêtes le 14 mars.


Un tour de table devrait être organisé entre enseignants (maternelle et primaire), parents, élus (d'opposition  au projet présenté par la municipalité) et toute personne concernée par le devenir de notre cité et de ses enfants afin de poursuivre la réflexion. Nous n'avons guère que quelques mois devant nous.

                                                                                                                                                  

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 08:43

Pour rester, en toutes circonstances, en  mesure de réagir avec discernement il faut savoir raison garder. C'est sans doute cette faculté qui manque le plus aux  rédacteurs du bulletin de Villiers village, c'est-à-dire de l'UMP, paru en octobre  et de celui de  l'ELAN de Villiers distribué en décembre.


Ainsi, pour les uns, Renouveau Solidaire, la seule opposition réelle, est accusé de pratiquer le terrorisme intellectuel, pour les autres je serais personnellement l'auteur de longues et violentes diatribes dont pourtant les lecteurs les plus attentifs ne trouveront trace dans les comptes rendus des séances du  conseil municipal des 30 septembre et 16 décembre 2008 rédigés sous l'autorité de madame le Maire qui, par la même occasion (sic), aurait perdu de sa dignité.


Faut-il que monsieur Simons et ses amis politiques soient à court d'arguments pour faire l'essuie glace sur l'échiquier politique, un coup à droite un coup à gauche, alliés de la droite lors du mandat précédent ils sont aujourd'hui passés sous l'égide du Parti socialiste, et en permanence user de contrevérités pour tenter de parvenir à leurs fins.


 Lorsqu'ils prétendent que certains n'auraient pas admis leur défaite, il est aisé de rétorquer, au risque de se faire traiter une nouvelle fois de terroriste qu'un échec, quel qu'il soit, n'implique pas nécessairement de se plier à la loi du vainqueur, sans mot dire, le temps d'un mandat; ce serait renier nos engagement de campagne que nous devons faire valoir d'autant plus qu'ils ont reçus un très large soutien tant au second qu'au  premier tour de l'élection de mars dernier. Laissons les démissions aux pleutres et aux paltoquets mais  admettons volontiers que l'ancien maire et ses  amis  ont d'autant mieux admis leur revers électoral, qu'ils ont au final assuré la victoire de ceux dont ils peinent  maintenant à se différencier.


Qu'ils tentent de se refaire une virginité au plan local en s'apitoyant sur le sort des couches moyennes est dans la nature des choses mais n'oublions pas qu'ils ont refusé de concert avec la droite locale d'agrandir la zone d'activité pour augmenter nos recettes au titre de taxe professionnelle ce qui aurait permis de soulager l'impôt sur les ménages, qu'ils refusent toute remise en cause par voie législative des compétences des communautés d'agglomérations. Ils n'ont pas manifesté une opposition très virulente au désengagement de l'état en direction des collectivités locales sous la gauche plurielle, ils taisent aujourd'hui, autant  que la majorité UMP au sein du conseil municipal, les raisons de la  croissance exagérée du prix des prestations servies par la commune pour ne s'inquiéter que de la manière dont les hausses sont réparties.


L'école de la République se doit d'accueillir, au plan matériel, dans les mêmes conditions, au plan financier à partir d'un système de quotient familial équitable les enfants des riches et les enfants des pauvres et non pas d'aller vers un système à plusieurs vitesses, l'un pour les nantis, un autre pour ceux qui peuvent encore payer, le dernier pour ceux, de plus en plus nombreux, qui ne peuvent plus.


 La suppression du bouclier fiscal, une taxation plus importante des hauts revenus incluant les produits financiers, la suppression des niches et des paradis fiscaux permettrait d'abonder les ressources des collectivités territoriale mieux qu'un euro rajouté sur le prix du ticket de cantine des enfants des familles à plus hauts revenus . surcharger  les uns pour soulager les autres et réciproquement n'est pas la solution.


Certes le 16 décembre ils ont proposé une motion, que nous avons voté, de défense de l'hôpital de Juvisy sur Orge dont la fermeture se situe dans la suite logique du plan Juppé qui a traversé la gauche plurielle sans une seule ride. Ils ont, toutefois omis de préciser que Renouveau Solidaire était à l'origine du  texte sur le maintien du service public de la Poste...


                                                                           A suivre... 

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 15:36

Il est prévu que les élections au parlement européen se déroulent du 4 au 7 juin dans les 27 pays qui forment la communauté, autant dire demain.


Il faut dès à présent engager le débat qui permettra de dégager les options qui  «  permettront de libérer les peuples de l'emprise de l'union Européenne link » qui n'est jamais qu'un avatar de la mondialisation capitaliste avec  tout ce qu'elle induit. Les quelques mois qui nous séparent de l'élection  nous en offrent l'occasion.


La direction du PCF pense qu'il est possible de la réorienter dans un sens plus social, ce qui est  utopique sur les cours et moyens terme et le restera encore longtemps, car il faudrait en modifier les statuts : Un seul pays peut aujourd'hui bloquer toute évolution. Faire sauter le verrou pour aller vers un scrutin européen majoritaire implique des abandons de souveraineté supplémentaires ce qui est à exclure. En outre une telle démarche ne pourrait satisfaire que celles et ceux qui peuvent encore se permettre d'attendre des jours meilleurs. Leur nombre se réduit, le temps presse, les chants désespérés peuvent mener à toutes les aventures.


 D'autres proposent d'en sortir  pour retrouver des marges de manœuvre mais s'il est vrai que si dans l'opinion  le sentiment de rejet, qui tend à devenir majoritaire, à l'égard de l'union Européenne et de l'euros  peut aboutir à un vote sanction il reste que des motivations sont encore floues ; un vote en ce sens générerait inévitablement des  interprétations du même type que celles qui ont suivi les 55% de NON, bien vite oubliés, au traité constitutionnel : xénophobie, nationalisme etc...


L'important, dans la conjoncture, est que le PCF retrouve de influence. Il peut y parvenir,  non pas en tentant de faire passer des orientations déjà négligées  par l'opinion mais en collant aux  préoccupations comme aux aspirations des gens qui en ont  assez qu'on leur serine  en permanence, de droite et de gauche, les bienfaits à venir, d'une Europe  en cours de  mondialisation qui génère un déclin économique et social dont ils ne veulent pas, mais en leur redonnant la main, pour exprimer leurs choix à partir de questions simples.


Il est évident que s'il était possible de réorienter l'Europe sur le court terme ce qui précède n'aurait pas de sens dans le cas contraire ne pas proposer d'en sortir serait une erreur doublée d'un suicide politique.


Pour ma part à la question : « faudrait-il sortir de l'union européenne dans l'hypothèse ou il s'avérerait qu'il soit impossible de la réformer sur le court terme, pour aller vers le plein emploi et une harmonisation par le haut des protections sociales »,  je répondrais OUI sans hésitation. A défaut d'une démarche de cette nature, je m'abstiendrai et retournerai, retraité, dans la rue pour soutenir les bonnes causes qui seraient à défendre ou à promouvoir.

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 16:42
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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 18:08

A défaut de pouvoir d'achat l'année qui s'achève est riche... d'enseignements. La loi du marché dont on nous a tant rebattu les oreilles a-t-elle à peine ébauché son œuvre de remise à niveau, par le bas, des marché financiers, que ses plus fervents laudateurs, devenus soudain anxieux pour leurs privilèges, affirment la main sur le cœur qu'on ne les-y reprendra plus.


C'est juré  l'Etat retrouve ses vertus pour combler les fredaines des organismes spéculateurs qui se voient offrir, sans réelle contre partie, des centaines de milliards d'euros, qui en fin de compte seront prélevé sur les richesses créées  par les travailleurs  qui devront faire de nouveaux sacrifice en matière de salaires, retraites, pensions, de protection sociale et de santé...


La droite ne change pas de cap il faudra travailler plus intensément et plus longtemps pour gagner de moins en moins, payer plus pour se soigner, faire la queue devant les hôpitaux en attendant qu'un lit se libère ! C'est ça sa modernité. Prendre un aller simple vers la morgue serait  moins dispendieux...


La survie du système capitaliste serait à ce prix il faut accepter des sacrifices supplémentaires pour  faire grandir la manne des nantis dont on nous disait, hier, mensonge éhonté, qu'elle ferait les richesses d'aujourd'hui mais qui s'est envolée en partie sur les places boursières alors que la France est en cours de désindustrialisation : Sa balance commerciale est en déficit non seulement avec la Chine mais également avec ses partenaires européens, le chômage explose.


La droite, c'est sa logique, propose une relance par l'offre d'on ne sait quoi, ni pour qui alors qu'il y a tant de besoins réels non satisfaits qui pourraient être autant de facteurs de croissance pour peu que le pouvoir d'achat retrouve un peu de vigueur ; elle prétend préserver l'emploi par la baisse des  coûts pour tenter de regagner  d'hypothétiques parts de marché que d'autres nous disputent encore plus âprement, à ce jeu là, les couches moyennes s'épuisent, la jeunesse désespère, les organisations humanitaires s'essoufflent, il risque de ne rester bientôt que des SDF et des cadavres sur le bord des routes ou sous les ponts.


La gauche proteste à des degrés divers c'est toujours ça mais ne propose rien qui soit de nature à inverser le cours des choses Au PS ce fut le combat des cheftaines pour la prise du pouvoir, mais ce parti n'a pas cru bon de se doter d'un  programme, il en est de même de Besancenot et de ses amis qui d'ailleurs refusent de gouverner.


Le parti  communiste oscille entre  rénovateurs unitaires  qui n'aspirent qu'à rejoindre la social-démocratie au sein du PS pour nous refaire le coup de la gauche plurielle dont le principal titre de gloire est d'avoir assuré le retour de la droite au pouvoir  et d'autres qui peinent à s'en affranchir pour enfin retrouver les fondamentaux qui permettraient d'élaborer une alternative progressiste à la crise que nous subissons presque tous à des degré divers.


Il avance quelques propositions intéressantes, mais l'ensemble manque encore  de cohérence. Réorienter l'Europe dans un sens plus social serait sans conteste une bonne chose mais alors que le temps presse c'est oublier qu'il est utopique de penser que le rapport de forces nécessaire afin d'y parvenir pourrait être atteint dans un proche avenir ce qui ne peut mobiliser ceux et celles, de plus en plus nombreux  qui n'ont plus les moyens d'attendre des jours meilleurs.


A défaut d'être à même de réorienter l'Europe de Bruxelles de l'intérieur, il faut donc proposer d'en sortir, pour remettre le dossier à plat et bâtir un ensemble plus solidaire et harmoniser enfin vers le haut. C'était déjà le sens du NON au traité constitutionnel de mai 2005 que les dirigeants de tous bords n'ont pas voulu entendre d'ailleurs est-ce en couchant dans le lit du loup même déguisé en mère-grand que l'on peut échapper à ses crocs, en l'occurrence à la mondialisation capitaliste dont l'Europe n'est qu'un avatar ?


Passons rapidement sur la nécessité reconnue (trop timidement et presque rattrapé par les opportunistes de tous poils, Sarkozy compris) par le PCF  de la suppression des paradis fiscaux et la taxation des mouvements spéculatifs pour en arriver  au pouvoir d'achat et à l'utilisation du crédit bancaire en particulier et la démocratie participative au sein de l'entreprise qui induisent  des questions qui restent sans réponses satisfaisantes.


Sur le premier point, il y a gros à parier qu'une hausse substantielle du pouvoir d'achat des salaires retraites et pensions aurait comme conséquence première une nouvelle  accélération de la dégradation de notre balance commerciale, plus de 39 milliards d'euros en 2007 dont 18,1 milliards avec l'Allemagne (source Insee) en l'absence de mesures d'accompagnement pour rééquilibrer nos échanges sur un principe d'équité pour dans un premier temps stopper le déclin industriel puis relancer la production intra muros.


Sur le second point, nos gouvernants qui viennent de mobiliser près de 400 milliards d'euros pour répondre à la crise du système bancaire démontrent s'il le fallait encore que le crédit réapparaît lorsque l'Etat apporte sa garantie, le problème n'est donc pas là mais dans l'utilisation qui en est faite au sein de l'entreprise pour répondre ou non à des besoins réels et faire en sorte que la plus value n'aille pas à la spéculation ou s'investir à l'étranger mais dans des dépenses socialement utiles.


Résumons : Europe, Utilisation du crédit, Pouvoir d'Achat, trois thèmes, et tout ce qui en découle, indissociablement liés, à débattre dans l'urgence, avant les élections européennes, urbi et orbi,  une réponse à trouver et à construire non pas au sommet mais à la base pour être comprise et acceptée par  celles et ceux qui devront la mettre en œuvre sur le terrain. Ils utiliseront alors les rares droits dont ils bénéficient encore dans l'entreprise,  ils s'en arrogeront de nouveaux pour jeter à bas et remplacer un système inique qui règne par défaut en l'absence d'alternative réelle crédible. Ils seront, employés, ouvriers ,cadres techniciens, avec d'autres, chômeurs, travailleurs précaires, jeunes en quête d'insertion sociale, retraités, pensionnés, professions libérales,  artisans et petits commerçants qui ressentent eux aussi, durement, les conséquences de la détérioration du tissu industriel la force tranquille, car très largement majoritaire, d'un renouveau plus solidaire.


Ainsi la nouvelle année pourrait être meilleure que la précédente, c'est du moins le vœu que nous pourrions formuler ensemble et faire en sorte qu'il se concrétise.

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 09:22

Interview parue dans l’Humanité le 12 juillet 2008

Du temps pour construire une démocratie

L’annonce de la participation de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d’ouverture des Jeux de Pékin a été pour certains un prétexte pour relancer la polémique sur les relations avec la Chine.

Pierre Picquart, docteur en géopolitique, spécialiste de la Chine et du monde chinois, auteur entre autres de la Forme olympique de la Chine, paru aux Éditions Favre, recadre le débat.

Que vous inspire la polémique actuelle sur les JO de Pékin ?

Pierre Picquart. Elle était attendue. Toute manifestation internationale est maintenant politisée et sert de levier pour les prises de position d’associations et de groupes d’intérêt. C’est un phénomène nouveau lié à la globalisation et à l’utilisation de la communication comme un outil de marketing. Évènement mondialisé, les jeux Olympiques de Pékin ne devaient pas échapper au phénomène. Les critiques sont très dures, mais face aux détracteurs qui contestent l’attribution des JO à Pékin nous devons garder notre liberté de paroles, bien entendu, mais nous avons aussi le devoir de rester lucides, positifs et calmes.

Comment ?

Pierre Picquart. En scindant ce que représentent les JO, c’est-à-dire une trêve mondiale depuis l’origine des temps, du contexte politique. Pour sortir de cette crise médiatique où l’on joue sur les sentiments, il faut éviter d’avoir un débat conflictuel. Les JO sont les jeux de toutes les nations du monde. C’est la raison pour laquelle je pense que Sarkozy a eu raison de décider de se rendre à Pékin et de ne pas céder aux pressions de groupes associatifs qui certes ont le droit de s’exprimer sur les droits de l’homme mais ne peuvent accaparer à eux seuls le débat sur la Chine.

Jugez-vous ces critiques justifiées ?

Pierre Picquart. On a tendance à diaboliser la Chine alors qu’elle essaie avec 1,3 milliard d’habitants de créer son propre cheminement vers un État de droit. Avec une mentalité, une culture différente des nôtres et un temps de parcours beaucoup plus court que celui que nous avons eu. Nos pays dits démocratiques ne sont pas forcément des modèles à copier-coller pour la Chine et de plus nous avons mené le processus sur deux ou trois siècles. On voit bien que si demain une démocratie s’instaure en Chine - on le souhaite et c’est possible -, elle ne sera pas forcément comme la nôtre et cela ne se fera pas en deux ou trois semaines. Je pense d’ailleurs qu’on ne valorise pas assez la complexité de l’exercice du pouvoir en Chine actuellement. Il faut recadrer le débat et le continuer. Pour construire un monde multipolaire, on a besoin du cinquième de l’humanité. Ce n’est pas en rejetant la Chine qu’on y arrivera. Elle se développe très vite. Beaucoup de Chinois se posent eux-mêmes des questions sur cette croissance galopante. Laissons-leur le temps de construire leur propre histoire démocratique.

Pensez-vous qu’un accord est possible sur le Tibet ?

Pierre Picquart. Les analyses sur la Chine et le Tibet ont souvent été stéréotypées. Il faut savoir que Taïwan et le Tibet sont deux sujets très sensibles pour la Chine. Il faut les aborder diplomatiquement. Les débats actuels sont très orientés avec beaucoup d’amalgames. Si beaucoup de gens reconnaissent le statut de leader spirituel du dalaï-lama, il n’est pas le seul. Il y en a d’autres.

Le gros problème est que derrière sa personnalité spirituelle il y a dans son entourage une revendication politique inquiétante. On ne se souvient pas assez de ce qu’était la société tibétaine, avec un état de servage et d’esclavage jusque dans les années 1950. Le projet de Constitution mis en route par le gouvernement tibétain en exil n’est pas de nature progressiste. Il se prononce contre l’homosexualité, contre la mixité des sexes et contre les mariages entre Tibétains et non Tibétains. Il défend une théorie du sang pur qui nous rappelle d’autres époques. Donc ce modèle de société revendiqué par les proches du dalaï-lama n’est pas un modèle démocratique. Je ne crois pas que dans nos nations modernes on ait envie de revoir des États religieux s’installer avec de telles règles et risquer de déstabiliser le monde entier. La spiritualité doit être librement exercée dans toutes les conditions sur un terrain à la fois social et personnel, mais voir revenir des régimes religieux ne me semble pas dans l’ordre des choses.

Entretien réalisé par Dominique Bari

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