Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
  • : Economie, social, environnement, éducation, santé, sciences et techniques, vie dans la cité...Et leurs prolongements politiques, tout peut être sujet d'échanges pour le commun des mortels...Un seul objectif, le dépassement du présent.
  • Contact

Recherche

1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 21:20

Adresse

                        à                                                    

 

                   Monsieur  Michel Fouillet

                                Secrétaire section socialiste de Villiers sur Orge

                                47, allée Hector Berlioz

                                          91310 Longpont sur Orge                                                                                

Monsieur

 

J’ai déjà indiqué à moult reprises les raisons de mon engagement dans la campagne électorale des municipales mais un survol, rapide,  de votre site Internet m’a inspiré quelques réflexions complémentaires dont je  tenais à vous faire part.

J’ai  des critères d’appréciations bien différents des vôtres en effet  une vie consacré au militantisme associatif, syndical, politique m’a démontré que celui qui ne sait d’où il vient ni ou il est ne peut savoir ou il va par ailleurs comment taxer un automobiliste qui ne surveillerait pas ses arrières ? Sinon de danger public !

Que vous ayez fait, quelques-uns de vos amis avec vous, le choix de l’union à droite plutôt qu’avec la gauche, n’a rien pour me surprendre, c’est une pratique courante d’une fraction de la   social- démocratie, à Villiers sur Orge comme ailleurs, mon père me le disait en son temps, il avait raison.

Sans même remonter aux reniements de 1983 qui ont coûté, par la suite, le siège de député  de la circonscription à votre parti avec en prime un revers électoral au premier tour des municipales de 1989, vous apportez aujourd’hui votre caution à un homme qui, en 2001, a fait alliance avec la droite pour éliminer la gauche de la gestion des affaires de notre cité, d’un homme qui n’a pas hésité par la suite à renier, une fois encore, ses engagements vis-à-vis de ses nouveaux amis de droite, afin de parvenir à ses fins . La faim de Pouvoir ne peut justifier les moyens.

Ainsi que vous l’écrivez vous-même, Joseph Simons, minoritaire à Villiers, n’a dû sa fonction qu’à un conglomérat venu de tous horizons, il est  aujourd’hui encore l’allié de la droite, vous aussi par conséquent, à des personnes qui refusent par exemple de condamner les franchises médicales.

Mais cela vous le saviez déjà puisque vous n’hésitez pas à écrire : « certes, il ne faut pas oublier les leçons du passé  (les avez-vous retenues ?)  mais désormais, il faut se tourner résolument vers l’avenir sans avoir le regard rivé sur le rétroviseur. » Votre démarche en est d’autant plus contestable. J’ajoute qu’il n’est rien de plus détestable que de faire alliance avec la droite pour… battre la droite.

Que certains socialistes refusent de vous suivre dans cette dérive est tout à leur honneur. Ils sont d’ailleurs plus nombreux sur la liste RENOUVEAU SOLIDAIRE que dirige le « Premier socialiste », Gilles FRAYSSE que sur la liste de Monsieur Simons !

Selon vous monsieur Simons serait un bon Maire, mais peut être appréciez vous la privatisation d’une partie des services, les licenciements pour des futilités, l’envol des dépenses de personnel et des indemnités attribuées aux élus, le fait qu’il s’arroge le bénéfice d’actions initiées sous les mandats précédents auxquelles il s’est opposé, sans relâche de concert avec la droite, alors qu’ils étaient dans l’opposition, dans l’espoir d’en retirer un bénéfice ultérieur.

Le centre de l’enfance et le futur centre socio culturel ne lui doivent que les surcoûts consécutifs aux retards accumulés, soit l’équivalent de la vente du patrimoine qui aurait pu être évitée avec un peu de rigueur dans la gestion.

Contrairement à ce que vous écrivez, Villiers sur Orge y a perdu, les contribuables surtout, du fait de leurs objections, conjointes et réitérées, à l’agrandissement de la zone d’activité dont la taxe professionnelle aurait permis de soulager l’impôt sur les ménage avant notre intégration dans la communauté d’agglo du Val d’Orge.

Pour ma part ma conscience m’interdit d’accorder ma confiance à un  slalomeur de l’échiquier politique qui, plus est, vient d’accepter le soutien du modem (¹).

Je reste bien entendu disponible pour traiter avec vous de tout ce qui précède, y compris publiquement. Vous pouvez transmettre ces quelques lignes à votre fédération, à défaut je le ferai moi-même.

Dans l’attente de votre réponse,

Veuillez agréer, monsieur, l’expression de mes sentiments démocratiques et progressistes.

                                                                                   jack Freychet

(¹) je précise, ce n’était pas dans le texte initial, que si le MoDem, critique Sarkozy et sa politique sur la forme il est moins disert sur le fond.

Partager cet article
Repost0
21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 18:03

 

 

 

habitants

sup.
hect

Ord ménag

Hab en  kg

Ecl rempl

Lumin.
02/ 08

Ecl public

Trav. Neufs
Hab en euros

 

Nbre de délég.

Brétigny

  22 114

1456

          440 

         230

           8,74

 

            9

Fleury

    9 270

  651

           230

         333

           7,31

 

            6

Le plessis pâte

     3767

  747

           420

           85

          8,74      

 

            4

Leuville

    3 802

  248

           590

          103

         18,58

 

            4

Morsang

   19 335

  493

           500

          357

           5,64

 

            8

St Michel

   20 543

  529

           440

          334

           6,85

 

             9

SGDB

    32324

  927

           540

          313

           4,22

 

           12

Villemoisson

     6 878

  231

           470

          129

           7,54

 

             5

Villiers

      3777

  179

           520

         129

           7,49

 

             4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En 2007 l’attribution de compensation versée à  VSO ne représente plus que 86,25 %  de celle perçue en 2001.

La dotation de solidarité est passée de 93 070 euros en 2001 à 54 890 en 2007 soit moins 41 % il est prévu qu’elle soit encore réduite de 25 % en 2008.

Ces sommes, en euros courants ne tiennent pas compte de l’érosion monétaire qui vient encore en déduction.

                      Dotation de solidarité communautaire par habitant en

 

 

Brétigny

Fleury

Le plessis Pâté

Leuville

Morsang

St michel

SGDB

villemoisson

Villiers

2007

  14,34

 16,08

     13,32

 13,66

 14,50

  14,58

 13,98

     12,16

14,47

La communauté d’agglo à essentiellement comme recettes la taxe professionnelle  la dotation globale de fonctionnement versées par l’Etat et les emprunts.

 

  Evolution de la DGF  versée à l’agglo

 

 

Montant

Par habitant

2001

4 798 893 €

51,73 

2002

4 902 120 €

52,77 €

2003

5 931 531 €

50,13 €

2004

6 165 756 €

50,13 €

2005

5 319 708 €

43,25 €

2006

5 327 374 €

43,31 €

2007

5 801 676 €

47,20 €

 

La DGF ramenée à l’habitant ne représente en 2007,  en Euros courants, que 91,24 % de ce qu’elle était en 2001, réduction à laquelle il convient encore d’ajouter l’érosion monétaire (10,65 %) durant la même période.

                         Evolution du personnel de la  Communauté d’agglo depuis sa création

 

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

28 agents

    50

  79

 150

 171

 175

201

 

 

L’effectif 2007 compte 201 agents dont 95 postes transférés et 106 créations.

Il est à noter que si VSO a transféré des compétences aucun poste n’a été transféré

 

Le bilan de Simons en tant que vice président « cohérence territoriale des services publics et NTIC » (sic) :

 « Plusieurs rencontres ont permis, d’une part de maintenir une agence postale au plessis Pâté, d’autre part l’ouverture d’un point poste à Villiers  » Pour plus de précisions ajoutons qu’il se situe dans la supérette et que monsieur Simons n’a rien fait pour obtenir un renforcement des réseaux Internet à Villiers . Il en avait pourtant été chargé par le président de la communauté d’agglo. »

 

Les représentant de la commune au conseil d’agglomération n’ont  jamais fait de compte rendu d’activité à part quelques déclarations d’autosatisfaction.

 

Nous pouvons en conclure que ce que nous a apporte cet organisme est à l’image de l’activité qu’y ont déployé nos représentants, c’est dire, à part les ronds de jambes et la Halle de skate d’intérêt communautaire, trois fois rien alors que d’autres commune ont tiré leur épingle du jeu.

 

Les plus importantes ont transféré les charges de fonctionnement de leurs centres culturels respectif, ce qui n’est déjà pas une mince affaire. La communauté s’est chargée de l’aménagement d’un parc urbain à Villemoisson qui comme son nom l’indique doit être d’intérêt communautaire ,elle a acquis en 2300 le site Clause à Brétigny, y  a réalisé en 2004 des travaux de sécurisation, de démolition et de dépollution, préparant ainsi le terrain à l’aménageur. Nous ne connaîtrons le véritable  bilan de cette opération, comme celui de la communauté d’agglo dans son ensemble si vous  réélisez l’équipe sortante voire la droite qui a partagé la gestion de notre commune ces sept dernières années.

 

L’agglo perçoit les prélèvements effectués par l’Etat auprès des communes dont le taux de logement sociaux est inférieur à 20 %. Quel est le montant des sommes versées par Villiers ? L’équivalent a-t-il été ou sera-t-il reversé pour financer des opérations situées sur le territoire communal ?

 

Les travaux d’aménagement sur les autres communes :

 

 Aménagement des abords gare a  SGDB, St Michel, liaisons urbaines à SGDB, pont à Brétigny, la communauté contribue également à des projets extérieurs à la commune. Elle prend à sa charge sans le dénoncer des dépenses qui incombent à d’autres organismes, l’Etat par exemple et la SNCF elle-même étranglée par le pouvoir central.

 

Fonds de concours :

 

Début 2005 l’agglo a voté l’attribution de fonds de concours à quatre villes, Morsang, St Michel, Leuville, et Villemoisson pour la construction de leur nouvelle médiathèque pourquoi n’en serait-il pas de même pour la réalisation du centre  socio culturel de Villiers ? En attendant mieux.

 

Nous devrons agir afin qu’il y ait une plus grande équité entre les commune de l’agglo, ce que n’ont pas su ou voulu  faire Monsieur Simons et ses amis anciens et nouveaux.

Partager cet article
Repost0
17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 19:21

                              

                                          
La scolarisation ordinaire pour tous est inadaptée, voire dangereuse
Pour des réponses adaptées aux besoins spécifiques de chacun

 

LETTRE de l’HSERA A M. NICOLAS SARKOZY
Président de la République

 

Monsieur le Président,

Pour une société digne de ce nom, il n’est pas de plus grave question que celle des jeunes, handicapés ou en très grande difficulté ; parce que ce sont des enfants ou des adolescents parmi les plus fragiles, parce qu’ils nous renvoient l’image de notre propre vulnérabilité et mesurent le degré de justice et de solidarité de notre pays.

Chacun d’entre eux a le droit d’être regardé comme un membre à part entière de la société et celui de recevoir une réponse adaptée à ses besoins spécifiques. La seule manière de concilier cette double nécessité est une réponse élaborée au cas par cas, avec la famille, ouverte vers les autres, mise en oeuvre par des professionnels qualifiés qui connaissent le jeune, ses problèmes, et qui ont les moyens d’accompagner au plus près son évolution.

Il est certain que, de ce point de vue, notre société n’a pas atteint un niveau idéal ; mais au fil du temps, elle a su bâtir des solutions efficaces d’accompagnements, d’éducation et de soins, parce que basées sur une collaboration entre parents, médecins, professionnels médicosociaux et enseignants de l’Education Nationale.

Ces mesures sont nécessairement individuelles et donc multiples.

Elles peuvent consister en soins accompagnant une scolarisation dans une classe ordinaire, si celle-ci est possible et profitable à l’enfant ou l’adolescent ; dans d’autres situations, on peut envisager la complémentarité d’un service de soins et d’une intégration scolaire progressive dans une classe adaptée ; sinon, une prise en charge complète dans un établissement spécialisé, mais ouvert vers l’extérieur, peut se révéler être la meilleure indication. Toutes ces solutions existent ; elles sont irremplaçables.

Il est aussi incontestable que leurs moyens de fonctionnement doivent être assurés et que beaucoup d’entre elles mériteraient d’être développées. Ainsi, Monsieur le Président, vous ne pouvez ignorer que 47 500 places adaptées en établissements et services devraient être créées ; au moins 4 000 jeunes parmi les plus en difficulté, ne trouvant aucune place dans notre pays, sont actuellement pris en charge en Belgique. Vous savez aussi que de nombreuses structures pour adultes handicapés n’ont plus de personnel qualifié.

La fréquentation de l’école peut favoriser l’émulation et le dépassement de soi, tout comme la présence d’un enfant handicapé peut modifier le regard des condisciples valides et, espérons le, des adultes de demain. Mais, la confrontation à des camarades inscrits dans le milieu ordinaire peut aussi provoquer un sentiment d’échec et la perte de confiance en soi. Nous l’avons dit, chaque cas est particulier, chaque réponse doit être mesurée.

Aucune réponse adaptée ne peut venir d’une obligation faite à tous.

Dès lors, comment pourrait-il devenir possible de décréter qu’un enfant, présentant une déficience mentale assez sévère ou de graves troubles de la personnalité, profiterait automatiquement de son inclusion dans une classe ordinaire ? Les pathologies qui entravent l’évolution de ces jeunes touchent précisément à des capacités qui sont à la base même de toute scolarisation. Que peuvent faire pour eux des enseignants, malgré l’aide que tentent de leur apporter des auxiliaires en situation précaire, sans formation ni qualification ? Ils ne sauraient en aucun cas, ni les uns ni les autres, remplacer les professionnels spécialisés pour des soins adaptés.

En abandonnant ces enfants et adolescents à leur handicap et à leur échec, on renforce leur discrimination, on réduit leurs perspectives de progrès et d’autonomie.

Pour les jeunes présentant des troubles sensoriels ou moteurs, nous devons constater que leur inclusion au sein de l’école ordinaire aboutit concrètement à ce que l’on restreigne les moyens humains, matériels et financiers des classes spécialisées, et à fragiliser les liens que celles-ci avaient édifiés avec les centres de soin. Cela, alors que près de 1 500 classes spécialisées ont été fermées ces dix dernières années et que, depuis vingt ans, plus de 14 000 postes d’enseignants spécialisés ont été supprimés.

Pourrait-on accepter que l’on réserve les structures actuellement existantes aux seuls jeunes les plus lourdement handicapés, ceux pour qui l’inclusion à l’école ordinaire paraîtrait par trop insensée ? Ces établissements ne requerraient plus alors qu’un personnel minimum de gardiennage et seraient progressivement dessaisis de toute mission éducative, pédagogique et thérapeutique. D’ores et déjà, ils subissent quotidiennement les effets de limitations financières draconiennes et de pesantes contraintes administratives. De quelle prise en charge bénéficieraient les jeunes handicapés à qui ces nouveaux asiles seraient destinés ?

Comment se résigner au fait que des milliers d’enfants devraient être laissés pour la plus grande part au seul soin de leur famille ? Combien des 47 500 enfants sans solution sont actuellement à la seule charge de leurs parents, avec ou sans quelques heures par semaine de présence à l’école, avec ou sans quelques heures d’aidants familiaux ? Trop de drames se produisent déjà à domicile parce que de jeunes enfants, gravement perturbés, ne bénéficient d’aucun suivi médicosocial conséquent.

Nous voudrions ne pas croire, enfin, que tout cela est en réalité justifié par le fait qu’une place à l’école ordinaire peut coûter jusqu’à dix fois moins cher qu’une place adaptée.

Monsieur le Président, répétons-le : la prise en charge spécialisée des jeunes handicapés mérite sans cesse d’être améliorée, alors que nous assistons à son élimination progressive ; et, en dehors de déclarations généreuses, rien n’est mis à la place.

En conséquence de quoi nombre d’enfants et d’adolescents sont actuellement privés des soins et des encadrements adaptés qui leur sont indispensables ; en conséquence de quoi nombre de jeunes handicapés sont aujourd’hui maltraités dans notre pays.

Il est encore temps, il faut arrêter ce désastre.

Décidez-le !

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre respect.

 


-    Signer la pétition en ligne

 

Partager cet article
Repost0
14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 18:39

Lors de sa réunion publique du 8 Février monsieur Simons , la main sur le cœur, a expliqué qu’il ferait demain ce qu’il n’a pas fait hier en particulier en matière de relations publiques et humaines pourtant, à notre niveau, ce n’est pas ce qui coûte le plus cher mais à trop s’écouter parler on ne peut entendre les autres.

 Comme à son habitude monsieur Paillet a surenchéri, soulignant qu’en fait la véritable concertation s’était déroulée avant l’élection de 2001. A cela il était aisé de rétorquer que le fait que la liste Villiers Ensemble soit, au premier tour, arrivée en troisième position  ne signifiait pas une approbation, sans réserve, de ses orientations programmatiques, bien au contraire, et que son chef de file  n’avaient dû  son élection en tant que Maire qu’à un reniement des accords passés avec ses colistiers de droite.

 Monsieur le maire sortant citant Sénèque lors de ses vœux pour 2007, disait « il n’est de bon vent pour qui ne sait ou il veut aller », il a, lui, choisit la godille, un coup à droite, un coup  à gauche, qui mieux est, il ratisse aujourd’hui encore plus large, gauche de droite, droite de gauche, on ne sait plus très bien, lui non plus d’ailleurs, mais c’est du pareil au même, avec comme seule règle : «  la faim de pouvoir » justifie les moyens, quels qu’ils soient.

 Je ne  reviendrai pas, par le détail, sur ce que nous avons déjà écrit précédemment pour ne reprendre que quelques-uns des hauts faits qui ont jalonnés le parcours de cet édile depuis son arrivée dans notre cité en 1975. Le bilan à mettre à son débit peut être comparé à celui de termites dans une d’une charpente. Il se chiffre en centaines de milliers d’euros.

 Les plus anciens d’entre nous savent que mes amis et moi avons toujours eu le soucis de constituer des réserves foncières destinées a recevoir les infrastructures  communales et les  équipements publics tels le centre de l’enfance et le futur centre socio culturel, sans elles les premières pierres n’auraient jamais pu être posées.

 Il eut été possible de faire mieux.

 En 1979, les propriétaire du Parc de Maison Rouge et la municipalité, par l’entremise de Jacques Leblanc, adjoint, avaient jeté les bases d’un accord équitable : Une autorisation de construire pour chacun des membres de la famille détentrice, la commune obtenant en contrepartie la cession de 6 hectares de terrains.

 Les amis de monsieur Simons, alors majoritaires, après avoir débauché l’un des nôtres s’y sont refusés au prétexte qu’on ne négocie pas de compromis, avantageux ou pas, avec le plus grand propriétaire terrien de la commune. Quelques mois plus tard, après avoir, déjà, renié leurs engagements vis-à-vis de leurs colistiers, ils lâcheront les cinq permis de construire contre seulement deux hectares.

 Il a fallu ensuite acquérir, au prix fort, les deux hectares nécessaires à l’implantation du tennis couvert et de la halle de skate coût : 120 000 euros.

 Qui plus est lors du lotissement de cette propriété un lot avait été attribué à la commune en vue de l’élargissement de la rue de l’Orge, 357 m². Le transfert de propriété n’ayant pas été effectué en temps et heure il a fallu engager un recours auprès du tribunal de grande instance d’Evry pour que la commune soit autorisée à demander la transcription au cadastre.

 La requête ayant abouti favorablement après mon départ messieurs Théron et Simons, informés de cette situation n’ont  pas jugé bon de donner suite. Dans l’hypothèse ou la commune aurait renoncé à l’élargissement  de la rue de l’Orge il eut sans doute été préférable de céder ces 357 m² aux propriétaires riverains plutôt que de vendre les propriétés  8 et 8 bis rue Jean Jaurès (1 400 m²) qui avaient pour vocation naturelle de recevoir des équipement ou des activités destinés à conforter le centre ville.

Que dire du mandat 1983-1989, alors que la tête de liste de l’Elan pour Villiers était maire adjoint sinon qu’il fut calamiteux avec une envolée des taxe locales comme rarement vu dans une collectivité locale, la brillante affaire de la ZAC du garennau, rue Louise Michel et voies adjacentes, les expropriations des petits propriétaires, l’annulation de l’opération par le tribunal administratif, le déficit prévisionnel, 220 000 euros  que nous avons du  combler après avoir recrée l’opération…

 Les Villiéraines et les Villiérains allaient bien entendu sanctionner ce  bilan en 1989.

Qu’à cela ne tienne, Droite Libérale Unie, aujourd’hui scindée en Union pour Villiers et Villiers  Village, en réalité l’UMP et Villiers Ensemble multiplieront ensuite les entraves à l’agrandissement de la zone d’activité dont la taxe professionnelle aurait permis de soulager l’impôt sur les ménages, ils retarderont de même la construction de logements sociaux en faisant croire, quitte à verser des pénalités à l’Etat, que le plateau des Mollières serait envahi par les tours de la Défense avant de les réaliser , contraints et forcés, après 2001 sur la base des orientations définies en 1998 avec cependant des surcoûts consécutifs aux retards accumulés, retards qui ont également renchéri la réalisation du centre de l’Enfance de même qu’ils porteront le montant prévisionnel des travaux de construction du centre socio culturel de 1,3 à 2,3 millions d’euros, le différentiel étant, sans subvention, à la charge  du contribuable local.

L’addition est déjà conséquente on comprend mieux pourquoi Villiers Ensemble transmuté  en  « Elan pour Villiers » a préféré s’affubler d’une  tenue de camouflage tout en préservant son alliance avec des gens qui ont refusé, en conseil municipal, de condamner les franchises médicales.

 Alors qu’ils ont déjà bradé, ensemble,  une partie importante du patrimoine,  en laissant entre leurs mains  la gestion des affaires de notre cité  peut être assisterons nous sous peu à la mise à l'encan du Parc de la Mairie ?

 Par ailleurs interrogeons-nous sur les raisons qui ont fait capoter le projet de réhabilitation de la résidence la Seigneurie. Le dossier soumis par la Socim (SCI) à l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) pour subvention, prévoyait entre autres (sic) : l’isolation thermique des façades et ravalement, l’étanchéité  thermique des terrasses, la mis en place de cellules photo électriques pour commander la mise en et hors service de l’éclairage en fonction de la luminosité…

  Le motif invoqué ? : La hausse des loyers demandée par le bailleur, qui aurait provoqué un tollé, semble bien léger face aux économies de chauffage escomptées alors qu’aujourd’hui les locataires reçoivent à ce titre rappels sur rappels de charges. L’abandon de la réhabilitation n’a d’ailleurs pas empêché les loyers de grimper en flèche.

 Mais peut être madame Rulence, membre du groupe de travail constitué par monsieur Simons, pourrait-elle en dire plus.

Partager cet article
Repost0
14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 17:47

Sauvegardons la laïcité de la République

 


Selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de chacun, quels que soient ses origines, ses choix philosophiques  ou ses convictions religieuses.
Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de destin.
Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation  des événements et de la pluralité des représentations du monde,
seule la laïcité permet l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute  leur  place au doute, à l’imagination et à la créativité.
C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité.
 

Vous pouvez et signer cette pétition en utilisant le lien ci-dessous :

 www.appel-laique.org

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 10:19

Pouvoir d’achat en question. Une intervention de

Roland MUZEAU, député communiste et républicain

Groupe de la gauche démocrate et républicaine 

jeudi 31 janvier 2008 – 1ère séance 

Discussion générale (extraits)

«Les caisses sont vides» a dit le Président de la République; le Premier ministre avait, lui, parlé de «la France en faillite»; avant-hier, le ministre du Budget, a déclaré que les «caisses étaient vides de vides».

Au même moment, la crise financière démarrée aux Etats-Unis avec la fameuse crise des «subprimes», prend de l'ampleur.

Comme, lors du nuage de Tchernobyl, la ministre actuelle de l'économie répète, jour après jour, que la France est à l'abri et que « ses-fondamentaux-sont-bons ».

En bref, Français, ne vous préoccupez surtout de rien!

Mais les réalités sont plus fortes que les belles paroles et les tentatives d'hypnose gouvernementale. Le moral des ménages a poursuivi sa chute en janvier et atteint son plus bas niveau. L'indicateur sur les perspectives d'évolution du niveau de vie en France connaît la chute la plus spectaculaire, avec un record absolu depuis 1987 : 21 points de perte depuis juin, 4 points en moins en un mois. Or, l'économie française repose plus sur la demande intérieure que sur les exportations.

Et pourtant, vous continuez comme si de rien n'était. Et ce projet de loi «pouvoir d'achat» dont nous examinons aujourd'hui la version issue de la Commission mixte paritaire n'a plus grand chose à voir avec la question même du pouvoir d'achat… Votre objectif est de casser encore plus les droits des salariés, notamment les 35 heures ainsi que le droit au repos compensateur qui suit l'exécution d'heures supplémentaires… que penser de l'article 1er bis A introduit au Sénat qui prévoit un renoncement aux RTT par le salarié «afin de financer le maintien de la rémunération d'un ou plusieurs autres salariés... pour réaliser une activité désintéressée»?  C'est une justification de la casse sociale à bon compte, sous le couvert de l'action humanitaire d'autres salariés!

Sur la méthode, cette loi a une nouvelle fois été élaborée dans le mépris du dialogue social en contrevenant à la loi de janvier 2007 faisant obligation à l'Etat de saisir les partenaires sociaux avant toute réforme touchant aux relations du travail. D'amendements en amendements introduits durant la navette parlementaire, le dispositif « renoncement aux RTT », qui devait initialement être expérimental et de courte durée, a petit à petit été allongé jusqu'au 31 décembre 2009, et s'appliquera finalement y compris aux entreprises de moins de 21 employés. Cette même durée de 2 ans est également prévue dans le dispositif de renoncement au repos compensateur. Ainsi, quand ça vous arrange, vous contournez le dialogue social en avançant masqués…

S'agissant des 35 heures, on ne sait même plus quelle est votre position. Un jour, vous annoncez dans les médias leur suppression pour cette année 2008, voire même la suppression de toute durée légale du travail ; un autre jour, vous faites machine arrière, et pour cause : s'il n'y a plus de durée légale, il n'y a plus d'heures supplémentaire, et donc plus de majoration salariale non plus... et c'est tout votre slogan du « travailler plus » qui s'effondre. Vous êtes coincés entre votre souhait de satisfaire les demandes du Medef et vos promesses électorales.

En effet, depuis des mois, vous ne cessez d'annoncer aux Français une augmentation de leur pouvoir d'achat, mais l'immense majorité de nos concitoyens n'a rien vu venir. Pendant ce temps, les plus riches, eux, n'ont pas à se plaindre de votre politique du « toujours plus pour ceux qui en ont le plus ». Ce n'est pas en travaillant plus que l'on s'enrichit dans la France de Sarkozy. Non! C'est en profitant de son patrimoine, de ses rentes, de ses relations familiales, de ses amitiés entre mondes de la finance et monde de la politique...

Dans notre pays, les patrons des grandes sociétés sont les mieux payés d'Europe, avec une rémunération annuelle moyenne de près de 6 millions d'euros, dont 1,25 millions constitués par le salaire, le reste venant de stocks-options. Pour eux, il n'est jamais question de remettre en cause leurs augmentations salariales, ni de les rendre responsables lorsque leur entreprise affiche de mauvais résultats.  Souvent, ils partent même avec une «retraite-chapeau».

Les mesures «d'assistanat pour les riches» votées l'été dernier avec la loi TEPA se retournent contre la majorité de nos concitoyens qui doivent payer l'addition, tout en faisant face à la hausse des prix du logement, de l'énergie et des denrées alimentaires. Pendant que certains bénéficient de baisses d'impôts sans précédent avec le «bouclier fiscal », nombre de nos compatriotes souffrent des déremboursements de l'assurance-maladie que vous avez aggravés avec les franchises médicales entrées en vigueur au 1er janvier dernier.

Le prétexte des 35 heures, démenti par les chiffres, ne cachera pas indéfiniment votre  incapacité depuis 6 ans à sortir des difficultés sociales et économiques les salariés, les retraités, les handicapés, et plus largement les ménages aux revenus moyens ou modestes

L'augmentation du pouvoir d'achat est même tombé en dessous de 1% en 2003 pour s'effondrer à 0,4% en 2006. Et cela ne représente qu'une moyenne pour l'ensemble des salariés. Dans sa dernière publication, l'INSEE relève que les augmentations  de pouvoir d’achat ne concernent que les cadres et professions intermédiaires. Pour les employés, c'est la stagnation. Et pour les ouvriers, c'est une baisse de - 0,2% qui est constatée.

La situation des quelque 1,6 millions de salariés employés par les particuliers, au titre des emplois d'aides à la personne que vous encouragez fiscalement et socialement, n'est guère plus enviable. Il s'agit presque exclusivement, à plus de 90%, de femmes-salariées comme garde d'enfants, aide à domicile, etc... Celles-ci sont obligées de cavaler entre plusieurs employeurs-particuliers en cumulant plusieurs emplois, pour gagner au final des revenus très faibles: entre 6,2 et 9,4 euros nets de l'heure, pour 80% d'entre elles. 10% gagnent moins de 141 euros dans l'année.

Les retraités, notamment ceux qui perçoivent des petites pensions et qui sont directement touchés par les hausses de prix actuelles et la stagnation des aides sociales, sont aussi les grands oubliés de ce texte de loi. Il n'y a là rien d'étonnant, compte tenu de votre aveuglement idéologique qui n'envisage toute augmentation de revenus que dans le culte du « travailler plus ». Les personnes âgées comme les personnes handicapées, sont par essence les premières victimes de votre doctrine du travail.

En décembre dernier, le Gouvernement a attendu la fin de la session parlementaire, pour annoncer, de façon honteuse, que la revalorisation des pensions au 1er janvier de cette année ne serait que de 1,1%, soit en deçà du taux d'inflation du niveau général des prix. L'inflation était en effet de 2,6% en 2007 et elle sera probablement au minimum du même ordre en 2008. Ainsi, au pied du mur, le Gouvernement a explicitement entériné la baisse du pouvoir d'achat des retraités. Mais comme le « 1,1% » est resté en travers de la gorge des retraités, on nous annonce vite-vite un petit coup de pouce en février avant les élections municipales : ce n'est vraiment pas sérieux!

Quant au minimum-vieillesse, il est toujours aussi chichement compté. Rappelons qu'en France, ce sont environ 600.000 personnes âgées qui vivent du minimum vieillesse d'un montant de 628 euros mensuels au 1er janvier 2008 pour une personne seule, et de 1.126 euros mensuels pour un couple. Les beaux discours de la campagne électorale présidentielle qui promettaient d'augmenter les petites retraites à 75% du SMIC net ont été remis au placard.  Comment croire les nouvelles promesses du Président de la République qui annonce une augmentation du minimum avant l'été? Et pourquoi attendre l'été ? L'urgence de cette législature n'était-elle pas de redistribuer la richesse nationale vers ces personnes plutôt que d'offrir avec l'argent public 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, en juillet dernier.

Aujourd'hui, vous n'osez plus affirmer que la baisse du pouvoir d'achat est plus un ressenti qu'une réalité. Si l'inflation moyenne reste en deçà de 3%, c'est surtout dû à la baisse de certains produits manufacturés qui ne sont pas vraiment de première nécessité.  En revanche, les produits alimentaires et particulièrement les produits frais ont battu des records: plus de 8% en 2007, sans compter le renchérissement du prix de l'énergie (+ 22% pour le gaz de ville). Informatique, téléphonie, appareils photos ne se mettent pas sur la table trois fois par jour et ne permettent ni de se loger ni de se chauffer.

Vous ne proposez rien pour compenser cette inflation qui touche les plus modestes. En matière de logement, depuis 6 ans, vos gouvernements s'en sont tenus à bloquer les APL. La première augmentation depuis 2002 a été faite seulement en 2005, ne rattrapant pas le retard accumulé pendant 3 années précédentes.

Vous vous accrochez désespérément à l'idée que l'enrichissement des plus nantis permet mécaniquement l'enrichissement de ceux qui ne le sont pas. C'est une vieille recette néolibérale qui n'a jamais fonctionné que dans l'esprit obtus des droites les plus conservatrices. Vous les incarnez aujourd'hui à merveille avec la politique menée par l'UMP depuis 6 ans sous la direction du Président Sarkozy. Ces politiques  fonctionnent d'autant moins aujourd'hui que les surplus financiers des plus riches alimentent directement la spéculation boursière internationale beaucoup plus rentable que les investissements productifs, ainsi qu'un gaspillage de consommations de luxe,  néfastes pour l'environnement et les ressources de notre planète.

Le décalage est énorme entre le luxe ostentatoire exhibé par certains, à commencer par le Président de la République, et le vécu du plus grand nombre de nos compatriotes.  Au nom des députés Verts, communistes-et-républicains et des Dom-Tom du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, j'appelle à voter contre ce texte.

 

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 19:28

Maire de Villiers sur Orge de nombreuses années dans le dernier quart du siècle dernier, c’était hier, je ne peux rester insensible face à la gestion calamiteuses et aux rodomontades de la majorité élue en 2001, le poids des ans me laissant quelques facultés, j’ai décidé de m’investir dans la préparation des prochaines élections municipales.

 

Le temps presse. Passée la trêve des confiseurs nous aborderons la dernière ligne droite d’un mandat municipal hors normes, sept trop longues années. Les villiéraines et les Villiéraines ne doivent pas laisser le devenir de leur cité se décider sans eux.

 

Du côté de la majorité après les règlements de compte à  mi mandat c’est la redistribution des cartes et la recherche de nouvelles alliances. C’est aussi le moment venu des mérites autoproclamés.

 

Villiers Ensemble et la droite libérale désunies se disputent la paternité d’actions entreprises par les municipalités précédentes qu’ils ont pourtant à l’époque  combattues à l’unisson tant était démesurés leurs désirs de s’approprier la direction des affaires de la cité quels que soient les moyens utilisés. Avant eux c’était la gabegie, le désordre, après  ce serait le néant.

 

 Au-delà de leurs affirmations fallacieuses et des apparences leur véritable bilan reste à faire.

 

Le nouveau quartier des Mollières, dont ils s’enorgueillissent, a été initié lors des précédents mandats, il ressemble à quelques détails près  à l’avant projet élaboré  alors que j’étais encore Maire en 1998. Je tiens copies de ces documents à la disposition de quiconque en ferait la demande.

 

 A les laisser dire les nouveaux arrivant dans notre cité ne sauraient jamais que le dossier du centre de l’enfance était déjà ficelé avant leur prise de pouvoir en 2001, il n’y ont apporté que quelques modifications mineures, le concept ne leur appartient pas,  les réserves foncières nécessaires ont été patiemment constituées par les municipalités précédentes, il en est de même pour le futur centre culturel prévu sur le bois de la cloche (rue des Rios), près d’un hectare acheté une bouchée de pain mais aussi pour les terrains situées le long de l’orge entre le gymnase et le mort Ru que monsieur Simons et ses amis de l’époque auraient pu acquérir pour le franc symbolique entre 1983 et 1989.

 

Pour financer, entre autres des travaux qui n’ont pas été l’objet de demandes de subventions, ils ont bradé une partie importante de notre  patrimoine commun:  le  centre des jeunes rue Louise Michel, une propriété de 1400 mètres carrés qui aurait pu recevoir en centre ville, face à la supérette, au choix, des services, un commerce, des locaux pour les services municipaux, puis un terrain constructible rue Guy Môquet.

 

Ils ont transformé la salle des mariages en bureaux pour accueillir un personnel dont ils s’étaient pourtant engagés à réduire l’effectif. Ils ont renoncé, sans combattre, à l’implantation d’une agence postale pour se contenter d’un point Poste à la supérette qui, s’il rend quelques services, n’évite pas les déplacements  pour accéder aux véritables services postaux et bancaires.

 

 Ils n’ont pas  réagit à l’annonce de la fermeture de la pharmacie dont ils étaient pourtant prévenus depuis des mois alors qu’ils ont prétendu par la suite avoir mouillé la chemise pour trouver un repreneur. Aucune réaction non plus à la demande de renforcement du réseau Internet haut débit, sollicitée par plus de cinq cents pétitionnaires, alors que le maire avait été chargé du dossier  par le président de la communauté d’agglo.

 

La voirie est laissée à l’abandon, les nids de poules se multiplient et s’approfondissent, des arbres ne sont plus élagués. Les personnels des services techniques ne disposent plus des moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions et ne sont pas en situation de répondre aux besoins de la vie associative qui est un moteur de la vie locale.

 

 Nous assistons à une privatisation rampante des services municipaux qui s’accompagne de brimades et de licenciements, sans doute pour accélérer le processus. L’entretien des locaux scolaires est transféré progressivement au privé, il en est de même pour le service des espaces verts sur le nouveau quartier des Mollières. Les dépenses de personnel ont quasiment doublé alors que, sic, ce chapitre budgétaire devait être l’objet d’une attention toute particulière de Villiers ensemble et de la droite libérale unis tous confondus.  Ils ont la mémoire courte Les indemnités du maire et des adjoints se sont envolées ( + 60 %) alors que les responsabilités ont été réduite à la suite des transferts de compétences à la communauté du val d’Orge qui verse elle aussi des indemnités à ceux qui y siégent.

 

Certes, le centre de l’enfance,  la maison des jeunes, le futur centre Culturel doivent être dotés des moyens nécessaires pour un bon fonctionnement, il faudra y veiller en permanence,  par contre, il y a de toute évidence des doublons, une mauvaise répartition des tâches et des responsabilités. Un audit des différents services, par les élus et non pas un organisme spécialisé toujours coûteux, sera l’une sinon la priorité du prochain mandat, c’est la condition d’un meilleur service à nos concitoyens et d’une aide accrue à la vie associative.

 

Aucune réserve foncière potentielle, de nature à accueillir une Fête locale voire les équipements sportifs de proximité qui font encore défaut, n’a  été instituée dans le nouveau plan d’urbanisme. 

 

Ainsi après avoir accusé les équipes précédentes de réaliser « vite… vite du bitume et du béton », la majorité entend aujourd’hui avec le Plan Local d’Urbanisme  préserver l’identité (page 2 BM 9-2007)  du «  Villâge »,  nul n’y avait donc porté atteinte, mieux encore, même page, dans leur délire, ils veulent accroître le patrimoine naturel : A moins de mordre sur les communes voisines ou de détruire de l’habitat ce qui ne semble pas être le cas puisqu’on nous annonce 4500 habitants pour les années à venir, il faudrait qu’ils nous expliquent comment ils vont s’y prendre.

 

Avec les Mollières nous sommes déjà plus de 4000, les zones d’urbanisation prévues pourront accueillir  au moins 800 personnes, en ajoutant les conséquences de la densification des zone UH dont le COS (Coefficient d’Occupation des Sols) a été harmonisé à 0,35 alors que pour de nombreuses parcelles il était limité à 0,20-0,30 nous dépasserons  les 5000 habitants, soit beaucoup plus que ce que nous envisagions il y a dix ans, auxquels il convient d’ajouter les potentialités offertes par les zones agricoles sur  lesquelles aucune réelle mesure de protection pérenne  n’a été prise.

 

A ce sujet il convient de noter que le SDAURIF (Schéma Directeur  d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Ile de France) en cours d’élaboration, préconise une densification des zones déjà urbanisées et s’inscrit dans le prolongement de celui qui avait été approuvé en 1994 pour les ouvertures à l’urbanisation qui étaient loin d’être négligeables.

 

Dans ces conditions, sous la pression des promoteurs,  des pouvoirs publics  et de la spéculation immobilière qui chasse les couches moyennes de Paris et de la petite couronne, Villiers atteindra  demain 7000, 8000 habitants si nous n’y mettons le holà alors qu’il aurait fallu tout en maintenant la  diversité de l’habitat développer son caractère social à destination des jeunes issus de notre cité contraints, pour la plupart, à migrer vers les grands ensembles de la périphérie ou encore plus au sud.

 

Lors de la présentation du skate parc le maire et le président de la communauté d’agglo s’étaient engagée à faire un n compte rendu d’activité de ce nouveau regroupement de communes, aujourd’hui, nous attendons toujours.  Par contre le coût de l’enlèvement et du traitement des ordures ménagères et autres déchets augmente régulièrement de même que le prix de l’eau alors que logiquement l’effet de masse aurait du, pour le moins,  stabiliser les prix.

 

En outre qu’en est-il des quelques enquêtes de conformité des raccordements  à l’égout qui devaient être effectués et financés par la lyonnaise des eaux ? Nul n’est capable ou ne veut le dire.

 

La communauté d’agglo avait fait naître beaucoup d’espoir mais comme sœur Anne nous ne voyons rien venir et c’est logique car elle n’a de compétence que pour les équipements d’intérêt communautaire et non pas ceux de proximité qui restent et resteront, pour l’essentiel, à la charge des ménages jusqu'à ce que la loi Chevènement qui l’a instituée soit révisée dans ce domaine comme pour permettre aux communes comme la nôtre de combler leur déficit en matière de recette fiscales au titre  de la taxe professionnelle.

 

En effet, c’est la communauté d’agglo du Val d’orge qui perçoit la TP et n’en reverse aux  collectivités locales que l’équivalent de ce qu’elles avaient perçu l’année précédant sa création en euros courant, c'est-à-dire sans tenir compte de l’érosion monétaire. Par ailleurs toute entreprise venant à s’implanter sur le territoire communal doit, aujourd’hui, verser la taxe professionnelle à la communauté d’agglo. Rappelons aussi que droite et Villiers ensemble se sont opposés de concert, pour des motifs fallacieux, aux projets d’agrandissement de la zone d’activité présentés  par leurs prédécesseurs.

 

Soulignons également la gestion désastreuse de plusieurs dossiers en particulier :

 

Le refus de modifier l’implantation de la halle de skate qui en l’état rend plus difficile  l’utilisation des terrains restant disponibles. Le suivi des travaux d’agrandissement de la salle des fêtes, deux fois sujette aux intempéries qui ont sinistré l’espace jeune faute de protections suffisantes durant le chantier.

 

L’impréparation du dossier relatif à l’aménagement du centre culturel rue des Rios, pour s’apercevoir au dernier moment que les besoins du Conservatoire Municipal et de l’association Loisirs et culture n’avaient pas ou insuffisamment  été pris en compte, ce qui provoque des retards et des  surcoûts, la faute aux chinois selon les édiles qui consomment trop d’acier, de ciment et font monter les cours, plus 80 % de hausse  qui ramènent le taux de subvention de 50 à 30%.

 

Pas besoin d’être madame soleil pour en déduire que sous les effets conjugués du comblement de ce trou par l’emprunt, de la poursuite des transferts de charges de l’état vers les collectivités territoriales et de  la légèreté, pour ne pas dire plus, des élus actuels, qui se voulaient et se veulent encore donneurs de leçons, le contribuable local pourrait être à nouveau sollicité.

 

Dernièrement l’adoption de  contrats, pour la fourniture de gaz et l’entretien de chaufferies déjà rénovées, pour un montant global en hausse de près de 50% par rapport à l’année écoulée n’est pas un gage de bonne gestion.

 

Alors que la population a augmenté les crédits destinés à l’aide sociale font le yoyo et sont en régression.

Dans ces conditions, on peut véritablement douter qu’il y ait un capitaine sur le navire, voire des seconds pour l’aider. Pour ma part je ne pouvais laisser faire sans mot dire mais le sujet n’est pas épuisé....

Vous pouvez vous aussi participer, ci-dessous mon adresse électronique, celle de mon blog ou vous pouvez laisser des commentaires.

                                                           Jack Freychet   j.freychet@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 17:16

Et si les peuples tournait de dos à cette Europe de la concurrence libre et non faussée, de la primauté de la commission et des groupes de pression affairistes qui encombrent les couloirs de Bruxelles, de l’alignement par le bas, de son asservissement aux objectifs de la mondialisation capitaliste, de la spéculation, qui fait flamber les prix en particulier celui de pétrole et du gaz qui lui est aligné sans raison, qui dope les grosses fortune et anémie les pauvres.

J’ai déjà dit NON une fois je le referais sans hésitation une seconde qui en cas de refus majoritaire nous ramènerait au point ou nous en étions en juin 2005.

Qui, quel dirigeant, quelle organisation politique, aura le courage de proposer un référendum pour demander aux habitants de notre pays s’ils souhaitent ou non rester attachés à cette Europe de la vie chère, de la casse des acquis sociaux, de l’absence de perspective pour construire de nouvelles coopérations, développer des synergies avec quiconque souhaiterait le faire avec nous ?

De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! La gauche en est encore à discuter du sexe des anges alors que le péril est en la demeure.

Partager cet article
Repost0
4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 16:01

D’abord quelques ordres de grandeurs glanés ça et là,

 Dans les zones tempérées les prairies retiennent plus de carbone à l’hectare que les forêts, les zones de cultures moins que les forêts et trois fois moins que les prairies.

 Une forêt adulte contient jusqu’à 200 tonnes de carbone à l’hectare  (de 20 à 90 en Europe) mais la balance entre les émissions et les rétentions de carbone est égale à zéro.

 Une forêt en pleine croissance absorbe deux tonnes de carbone par an à l’hectare. Un m³ de bois sec contient 300 kg de carbone : le mobilier en bois peut donc constituer un puit de carbone.

 Ce qui précède montre bien  les limites de la valorisation végétale envisagée, à Villiers sur orge, par la majorité municipale. Il est également à noter qu’un lieu de diversité biologique comme celui situé entre le camping et le terrain de foot a depuis belle lurette atteint l’âge adulte et émet vraisemblablement plus de carbone et d’équivalents carbone qu’il n’en retient

 Ensuite, en moyenne,

 La France              produit   2800 kg d’équivalent carbone par habitant

L’Allemagne                        3300 kg

La Grande Bretagne             3100 kg

Les USA                               6800 kg 

La Chine                                 800 kg

Les PVD                                 400 kg

 Le leader ship étasunien est incontestable, la bonne place de la France s’explique par le recours au nucléaire et à l’énergie renouvelable que constitue l’hydraulique sous ses deux aspects fil de l’eau et barrages.

 D’une simple règle de trois on peut également déduire que les villiéraines et les villiérains actuellement au nombre de 4000  produisent annuellement :

      2,8 x 4000 = 11 200 tonne d’équivalent carbone et non pas seulement les 270 tonnes imputées au fonctionnement des seuls services municipaux.

 Le rapporteur a du regarder par le petit bout de la lorgnette.

 Il est patent que la municipalité n’est pas à elle seule responsable de cette situation mais elle pourrait, ce que l’auteur de l’article  n’évoque pas, participer, comme d’autres d’ailleurs, à la réduction du déséquilibre habitat emplois, qui conduit nombre de nos concitoyens à des déplacements longs et onéreux, mais aussi à utiliser des moyens de transports individuels pour palier l’inadaptation et l’insuffisance des transports en commun. Elle a également la faculté d’agir dans les domaines de la nature (individuel ou collectif) et de la qualité de l’habitat  non seulement en matière d’isolation thermique mais  également du choix des fluides utilisés.

  Sur les 270 tonnes dont fait état le bulletin municipal 127 proviennent de l’utilisation des fluides, gaz, fuel etc… la plus grosse part étant imputable au domaine scolaire (46%).

 Pour y remédier, nos édiles pleins de bonnes intentions proposent d’étudier la vétusté et le rendement annuel de chaudières au gaz qu’ils ont déjà rénovées. A cela il est aisé de rétorquer que des chaudières au gaz même au fonctionnement optimal restent toujours des chaudières au gaz. Ne serait il pas plus judicieux dans un premier temps d’améliorer l’isolation thermique de l’ensemble des bâtiment communaux qui  pas progressé durant ce mandat puis d’étudier la possibilité d’implanter un chauffage par accumulation à partir de l’électricité tarif heures creuses c'est-à-dire sans émission de gaz à effet de serre.

 Prévoir l’utilisation de la domotique est une excellente chose surtout pour ce qui concerne les nouveaux équipement , nous sommes persuadés qu’il en sera fait un excellent usage dans le futur centre culturel, la salle des fêtes et le centre de l’enfance.

 Pour ce qui concerne le parc automobile nous pouvons affirmer que durant les mandats précédents le parc automobile était régulièrement vérifié et entretenu par du personnel communal et que la vérification de la pression des pneus ne nécessite pas de connaissances particulières.

 En fait cet article du bulletin municipal était encore de la poudre aux yeux.

Partager cet article
Repost0
4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 12:52

Appel du Comité National pour un Référendum

 

Un nouveau traité - dit traité de Lisbonne - vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.

C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.

Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.

Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.

C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum.

Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum.

 

Je signe l'appel

Je contacte mes élus

 

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 21:43

Alors que quelques-uns d’entre nous, trop peu à mon sens, en réfèrent encore  au programme du Conseil National de la Résistance, qui sait aujourd’hui ce qu’il représente, sans lui   la loi de nationalisation (EGF) et par conséquent notre statut n’auraient jamais vu le jour, sa mise en œuvre a permis l’essor économique et social des trente glorieuses n’oublions pas non plus le pasteur Niemöller qui disait, parlant des Nazis, à peu près ceci : je résume « Lorsqu’il sont venus, qu’ils ont pris successivement les communistes, les socialistes, les démocrates…je n’ai rien dit je n’étais pas com, soc, dém...Lorsqu’ils sont venus me chercher il n’y avait plus personne pour me défendre. ». 

Ce qui précède pour montrer, s’il le fallait qu’il n’y a pas d’issue positive possible pour les travailleurs, c'est-à-dire une harmonisation par le haut des systèmes de retraites comme pour l’Europe sociale, sans solidarités interentreprises, sans solidarité entre secteurs public et privé de même qu’entre les générations. Sur ce dernier point il convient de noter que le niveau des retraites des établissements électriques et gazier est déjà déconnecté du salaire de base et les retraités sur la voie de l’exclusion statutaire. Rien n’est jamais acquis pour l’éternité. 

Bien sur, la politique de la chaise vide est à écarter mais négocier séparément ou non, sans avoir traité les questions de fond, n’est-il pas se mettre à la merci du patronat et du gouvernement qui sur leur terrain ont le choix des armes ? Débattre aujourd’hui n’est-il pas un  peu tardif, vus les enjeux actuels ? 

Certes les questions relatives au pouvoir d’achat, à la pénibilité ont été abordées par contre il me semble que celle relative à l’emploi n’ait pas été suffisamment développée : Le plein emploi est un préalable à tout allongement du temps de travail quelles qu’en soient les formes. 

 Fait-on aujourd’hui preuve de solidarité à l’égard des chômeurs et des jeunes en quête d’insertion sociale en acceptant (individuellement ou collectivement) l’allongement de la durée hebdomadaire de travail pour quelques heures supplémentaires censées, selon le président Sarkozy,  augmenter le pouvoir d’achat, ou  en acceptant de travailler quelques trimestres voire quelques années de plus sous prétexte que d’autres, que nous n’avons pas aidés ou insuffisamment aidés le font alors que cela ne nous rapportera rien. 

Ils travailleront encore plus demain, avec un pouvoir d’achat des retraites encore plus réduits, si nous ne réussissons pas à nous opposer ensemble à la casse des régimes spéciaux dont les dispositions les plus avancées devraient être le lot commun comme celles des autres régimes à notre égard.  

 Réserves faites de la pénibilité, du plein d’emploi et de la santé, travailler plus longtemps pour satisfaire des besoins sociaux et à la condition que la traduction chiffrée des richesses supplémentaires créées n’aille pas alimenter la spéculation et les paradis fiscaux ne m’aurait pas perturbé outre mesure. Là n’est pas selon moi l’essentiel. 

Enfin, du moins provisoirement, souvenons- nous, Marcel Paul, ministre du général de Gaulle, disait à peu près ceci : « Nous ne préserverons nos acquis que dans la mesure ou nous pourrons aider afin qu’ils soient applicables à tous… » 

Tout n’est jamais que rapport de forces afin de placer nos représentants en position d’obtenir des avancées sociales ou non. le sujet n'est pas épuisé.
 N' hésitez pas à faire des commentaires.       JF retraité 

                                                       J.freychet@wanadoo.fr

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 17:53

                                  Monsieur le Député

                                         4ème    Circonscription de l’Essonne

                                          

                   Monsieur le Député                   

En tant que mutualiste et citoyen soucieux de solidarité je tenais à vous faire part de mon désaccord avec les  franchises en matière de remboursement  des frais médicaux et de manière plus générale sur les dispositions que votre majorité entend mettre en œuvre en matière de santé.                  

Déjà, sur une consultation médicale, que ce soit au cabinet ou à domicile nous devons verser un Euro non remboursé.

Les personnes en arrêt maladie vont être l’objet de contrôles renforcés.

Même s’il faut préserver la notion de médecin de famille, consulter systématiquement un généraliste avant de voir un spécialiste ne peut être que source de dépenses supplémentaires.

Pour tout traitement de plus de 91 Euros,  18 Euros ne seront pas remboursés.

Une franchise de 0.50 Euros par boite de médicament est prévue...

Toutes ces mesures (d'autres à venir) ont été élaborées pour combler un soi-disant    « trou de la Sécu » qui n’a de raison d’être que les décisions prises ou non remises en cause par les   gouvernements successifs. Les chiffres ci-dessous extraits des comptes de la sécu pour 2003 en portent le témoignage ; ils ne sont guère différents aujourd’hui

 - Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécurité Sociale, n'est pas reversée : moins 7,8 milliards d’euros.

- Idem pour les taxes sur l'alcool : moins 3,5 milliards ; les primes d'assurances automobiles : moins 1,6 milliards.

-  De même pour la partie de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécurité Sociale : moins 1,2 milliards.

- La part de TVA destinée à la Sécurité Sociale n'est pas reversée : moins 2 milliards

- Le retard de paiement à la Sécurité Sociale pour les contrats aidés s’élève à  2,1 milliards

- Le retard de paiement par les entreprises est de 1,9 milliards d’euros

 En additionnant on arrive déjà à 20,1 milliards d'Euros. Il en est ainsi à peu de choses près chaque année

Si  l’ensemble de ces fonds avait rejoint la destination initialement prévue (sic la vignette)  la sécurité sociale serait aujourd’hui très largement excédentaire et disposerait des moyens d’améliorer les remboursements des soins et interventions chirurgicales, de mieux prendre en charge ceux des prothèses en particulier auditive et oculaire, de financer la recherche de répondre aux légitimes revendications des personnels de santé, aides soignants, infirmières médecins généralistes et spécialistes et d’aller vers la disparition des autorisations de dépassement…

D’autres sources de financement sont également possibles ainsi selon la Cour des Comptes la non taxation des stocks options représente un manque à gagner de 3,5 milliards d’euros pour la sécu, on peut y ajouter le régime fiscal des actions gratuites, des intéressement et  abondements, l’exonération des heures supplémentaires qui pèseront  également sur l’emploi, sans oublier qu’une hausse, réelle, c'est-à-dire hors inflation,  du pouvoir d’achat rapporterait 9 milliards d’euros à la sécu.

Citons encore la loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat qui privera  le budget de l’état d’environ 9 milliards d’euros de recettes en 2007, beaucoup plus en année pleine.

Mais plutôt que de soulager la douleur des moins bien nantis, vous avez choisi d’augmenter leurs dépenses de santé, de faire financer la recherche sur la maladie d’Alzheimer par les malades et réservé vos largesses pour les grosses fortunes, les apatrides du portefeuille que la rapacité pousse à l’expatriation et n’ont cure de la solidarité nationale, en élargissant le bouclier fiscal. Ce faisant vous développez la  solidarité des pauvres et des malades entres eux, en fait ce sont les pauvres que vous rendez solidaires des plus riches.

Mesures d’autant plus scandaleuse lorsque l’on sait qu’en 2003 pour un revenu annuel brut de 150 000 euros (1 000 000 de francs quand même), un foyer fiscal composé d’une seule  personne subissait après abattement et avant niches fiscales, un prélèvement de 39 %, un couple marié 29 %, un couple avec deux enfants 21% ce qui ne les laissait pas pour autant sur la paille.

Vous avez en outre la double faculté de réduire la fraude  et l’évasion fiscales, encore faudrait-il que votre gouvernement s’en donne les moyens plutôt que de réduire le  nombre des personnels concernés.

Quelles que soient les sources, SNUI (Syndicat Général des Impôts) ou Cour des Comptes la fraude fiscale est proche du déficit budgétaire de l’état (1,7 à 2,3 % du PIB - en 2006 PIB = 1792 milliards d’euros).Les causes en sont multiples mais n’incombent pas aux salaires, pensions et retraites dont les titulaires déclarent tout, pas plus qu’aux Rmistes.

L’évasion fiscale est la conséquence de la mondialisation et de la libre circulation des capitaux, elle est encouragée par la disparité des fiscalité et le refus de les harmoniser en particulier en Europe sous prétexte des règles édictées par le FMI, La Banque Mondiale, l’OMC acceptées, sans barguigner, par votre gouvernement et ceux qui l’ont précédé.

L’évasion fiscale augmente les déficits publics et par conséquent le recours à une pression accrue sur le travail  et,  la consommation avec la TVA, l’ensemble concourant à la baisse de l’activité économique intra muros, au recours accru aux importations issues de pays à plus bas coûts de productions.

 Dès lors qu’un débat, suivi d’un vote  va avoir lieu au parlement je souhaite que les quelques informations qui précèdent et n’épuisent pas le sujet vous permettent d’intervenir afin que soient prises des décisions de nature à contribuer au renforcement de la solidarité nationale.

Dans cette attente,

Veuillez agréer, monsieur le Député mes salutations les meilleures


 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 18:28

                         L’avis de travailleurs d’ASCOMETAL

 

                      ON EST TOUS «PRIVILEGIES» PAR RAPPORT A D’AUTRES !
 
La réforme en cours des «régimes spéciaux» de retraite (SNCF etc…) alimentent en ce moment une polémique sur les «privilèges» dont bénéficient les salariés de ces entreprises, comme si ces avantages sociaux avaient été volés, ou qu’ils soient complètement anachroniques.


Que la droite et le Patronat «s’insurgent» contre de tels «privilèges» est déjà en soit scandaleux car ils ont l’air d’oublier ce qu’est réellement un Privilège. Plus étonnant est la réaction de certains salariés de notre usine qui trouvent également anormal le statut dont bénéficient les cheminots et tout à fait normal qu’on les aligne sur le droit commun. ( comme si cela vous rapportait quelque chose….)


La CGT tient à rappeler quelques faits historiques et juridiques.
Le statut social des salariés tient pour l’essentiel aux  lois et  luttes sociales nationales (code du travail, congés payés, retraites, Smic, 35H etc…)  et aux luttes et négociations syndicales internes aux entreprises (ou branches) qui permettent d’obtenir des acquis sociaux complémentaires au droit commun. Ces acquis internes débouchant quelques fois sur des lois qui concernent tout le monde. C’est ainsi qu’en 1956 par exemple, un conflit dur chez Renault déboucha sur l’octroi de la 3° semaine de congés payés, chez Renault d’abord, puis, grâce à une loi pour tous les salariés.


Les cheminots, de tous temps, se sont beaucoup battus. Pour leurs droits, et pour les autres aussi, souvenons-nous du tribut payé par les cheminots dans la Résistance, dans chaque gare, une plaque commémore les noms des fusillés et déportés. Ils sont fortement syndiqués (notamment à la CGT) et quand les syndicats appellent à la grève, ils répondent présents massivement. Leur statut social, ils l’ont obtenu par l’action collective et ces droits acquis par plusieurs générations de luttes sociales, ils souhaitent les conserver. Il n’y a là rien d’anormal.


Il ne s’agit pas de «privilèges» mais d’avantages sociaux liés au statut de l’entreprise, de la branche d’activité ou du pays où l’on vit.

ON EST TOUS DES PRIVILEGIES POUR D’AUTRES !!!

A Ascométal Hagondange, nous avons aussi un statut et des «privilèges» que d’autres salariés n’ont pas et qui sont le fruit des luttes ou des négociations syndicales.


Le 13° mois n’est pas prévu par la loi. Il a été obtenu en 1975 après 15 jours de grève du personnel ouvrier. Et tous les nouveaux embauchés y ont droit car cela fait partie des «avantages» de notre entreprise. Des millions de salariés en France n’ont pas de 13° mois, sommes-nous des privilégiés ?  Même raisonnement pour le CRUM (10 jours de grève en 1978) ou pour les primes trimestrielles qui sont uniques à Asco Hagondange et Safe. Même raisonnement pour la prime de vacances, la prime d’ancienneté, la prime de St Eloi qui ont été négociées dans le passé au travers de la Convention Collective de la Sidérurgie et qui ne concernent que les sidérurgistes !!

Sommes-nous des «privilégiés» car des millions de salariés n’ont pas ce statut ??


On peut encore en rajouter avec la mutuelle (financée à 60% par la direction), le CE (2% de la masse salariale payés par l’entreprise), les indemnités de déplacement, les primes liées au postes (casse-croûte, fin de postes, nuit, paniers etc…) Tous ces avantages font un statut qui permet de vivre plus ou moins correctement. Vous considérez- vous comme des privilégiés ?

 

Pour un Smicard d’une petite entreprise sans statut, nous sommes sans doute des privilégiés. Ils sont 2.5 Millions à vivre avec un salaire inférieur à 1000 euros net par mois, sans avantage complémentaire.  Ils peuvent  être jaloux ou envieux face aux «privilégiés» d’Ascométal….


Et ces Smicards à 1000 euros sont certainement considérés comme «privilégiés» par rapport à des ouvriers polonais qui gagnent 400 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux ouvriers chinois à 100 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux africains qui n’ont rien et qui bravent la mort en traversant la Méditerranée sur des embarcations de fortune….


Il est bizarre ce 21° siècle qui considère que vivre «normalement» des fruits de son travail, pouvoir se soigner correctement, avoir une retraite décente  sont des «Privilèges».  Tout aussi bizarre  l’idée qui consiste à concevoir «l’égalité» au travers de l’alignement sur le moins disant social. Tout le monde au Smic est-ce-cela notre avenir !?? (et encore le Patronat et la Droite le trouve trop élevé, car on n’est pas compétitif par rapport aux polonais et autres chinois)


Et pendant tout ce temps où on bavasse sur les «privilèges» des uns ou des autres, on ne parle pas des VRAIS PRIVILEGIES !

a) LES GRANDS PATRONS, qui savent si bien nous faire la morale. Un chiffre  vient de tomber, dont personne ne parle : les 50 patrons les mieux payés en France ont touché en 2006 : 190 Millions d’euros soit  en moyenne 3.8 Millions d’euros  soit 316 ANNEES DE SMIC !!! (chacun)  Mais attention, ce n’est pas un «privilège» ça rémunère «le talent, la responsabilité» de nos dirigeants et surtout le stress et le «risque»….  La preuve quand ils gèrent mal une entreprise ils peuvent même être  licenciés.. si si… mais avec un parachute doré de plusieurs millions d’euros pour amortir le choc…on est social quand même !

b) LES ACTIONNAIRES : ceux-là ne bossent même pas !! Ils se contentent d’encaisser des «dividendes» générés par le travail des salariés (smicards ou «privilégiés») et d’exiger  de plus en plus de dividendes. Ces gens là dépensent en une journée ce que gagne un salarié en plusieurs années. Eux savent ce que sont des privilèges et savent se battre pour les conserver sans aucune considération morale. Peu importe que les salariés français, polonais ou chinois galèrent ou crèvent, au contraire, leurs profits dépendent de la misère du monde !


Nous invitons les salariés de notre site à réfléchir à ces questions, à ne pas gober tout ce que crache la télévision et les journaux, à comprendre que la richesse créée dans le monde permettrait aux milliards d’êtres humains de vivre mieux si l’essentiel des richesses n’étaient accaparées par quelques milliers de «profiteurs» aussi  irresponsables que méprisants.


Le 4 août 1789, la première assemblée nationale vota  «l’abolition des privilèges» qui mettaient fin aux privilèges de la noblesse française. Aujourd’hui, ce ne sont plus les aristocrates qui jouissent de «privilèges», mais quelques milliers de financiers capitalistes qui confisquent les fruits du travail de milliards d’êtres humains  dans le monde, et dont la devise est :

DIVISER POUR REGNER

NE LEUR DONNEZ PAS RAISON !

Les cheminots,agents EDF ou RATP, défendent leurs statuts, la CGT et (presque) tous les syndicats les soutiennent car c’est le rôle qu’on attend d’un syndicat. Ils ont raison de
se battre !

                                   par Papyves extrait du blog anti- libéral de saint Maximin 83                                

  Bravo! mais il y a peut-être des avis contraires. Jack Freychet 

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 15:58

Le traité de non prolifération des armements nucléaires fût signé le 1 juillet 1968 entre les Etats Dotés de l’Arme Nucléaire - EDAN - (Etats-Unis, URSS, Royaume Unis, France, Chine) et les Etats Non Dotés de l’Arme Nucléaire- ENDAN.

 

Les EDAN s’engagent à ne pas aider les autres pays à acquérir l’arme nucléaire les autres à ne pas la développer.

 

Le traité favorise les usages pacifiques de l’atome, en affirmant le droit inaliénable de toutes les parties au traité à développer la recherche, la production et l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.

 

Tous les pays signataires et notamment les états les plus avancés dans le domaine nucléaire civil s’engagent à faciliter un échange aussi large que possible d’informations, d’équipements et de matières premières pour les utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire.

 

Le TNP crée cependant une discrimination entre EDAN et ENDAN en matière d’armement qui a pousse Israël, l’Inde et le Pakistan à ne pas le signer et à développer des programmes clandestins que nul n’ignorait alors que l’Irak s’est vu hier interdire cette faculté par les armes, aujourd’hui ou demain ce pourrait être le sort réservé à l’Iran.

 

La Corée du nord qui s’était retirée du TNP en 2003 déclarait en 2005 renoncer à l’arme nucléaire en contrepartie de garanties de sécurité et d’accès au nucléaire civil et de livraisons de pétrole nécessaire à sa production agricole, fabrication d’engrais et fonctionnement engins motorisés, elle avait du revenir à la traction animale après la disparition de l’URSS et avait ainsi vu sa production agricole chuter et subi des périodes de disettes. A l’époque ses demandes n’avaient pas été exaucées.

                                                                                                                                         

Le traité  stipulait en son article 6 : «  Chacune des parties s’engage à poursuivre, de bonne foi, des négociations sur des mesures efficaces relative à la cessation de la course aux armements à une date rapprochées et au désarmement général contrôlé nucléaire et au désarmement général et complet sous contrôle stricte et efficace. » ; aujourd’hui si les EDAN ont désarmé quantitativement, sauf la Chine, qui n’est pas au même niveau, il ont amélioré qualitativement leurs matériels et disposent de capacités de destructions plus performantes qu’ils améliorent sans cesse.  

 

Les Etats-Unis, prétextant l’Iran, qui n’a pourtant que des missiles de courte portée, pour étendre leur bouclier anti-missiles à la planète entière souhaite  s’implanter en Tchéquie, aux portes de Russie ce qui provoquerait des contres mesures et par conséquent de nouvelles courses aux armements ou la France entend elle aussi prendre sa part.

 

Selon le rapport annuel 2007 de l’institut de recherche pour la paix  (SIPRI ) les dépenses d’armements qui s’élevaient à 1500 milliards de dollars en 1986, une année particulièrement représentatives de la guerre froide sont tombées à 745 milliards de dollars en 1998 pour remonter à 1204 milliards en 2006.

 

Cette année là les Etats Unis ont jetés 1756 dollars par habitants dans les dépenses d’armement, la grande Bretagne 990, la France 875, la chine 37, la Japon qui veut rattraper son retard 341, la Russie 18, l’Inde 2 ou 3.

 

Les sommes dépensées annuellement par les pays riches pour lutter contre le sida n’équivalent qu’à dix huit jours de dépenses d’armement mondial. C’est dire que là aussi des sommes colossales pourrait être mises à profit pour lutter contre la maladie, la malnutrition, le sous développement.

 

Les Etats-Unis, la France la Russie, l’Angleterre tous détenteurs de l’arme atomique sont les plus gros pourvoyeurs d’armements  dits conventionnels dont-ils tirent de substantiels profits.

 

Le désarmement général et contrôlé, en particulier pour ce qui concerne le nucléaire est une nécessité impérieuse, la non prolifération ne l’est pas moins pour aller progressivement, mais rapidement vers un dépassement pacifique des conflits d’intérêts.

 

Pouvons –nous cependant interdire aux uns, les plus faibles de s’armer pour se défendre tout en laissant les autre déjà les plus forts, et leurs amis, développer des armes   de destructions encore plus massives pour tenter d’asservir l’humanité à leurs visées impérialistes dont on sait les ravages qu’elles font aujourd’hui, en fait pour s’assurer une hégémonie économique et politique sur la planète ?

 

 

Là est la vrai question.

 

Il n’est à mon sens pas de non prolifération nucléaire  possible sans que les puissants, en particulier les Etats-Unis, ne donnent des témoignages tangibles de leur bonne foi

 

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 17:38

Le prix du blé s’envole à la bourse de Chicago, celui la baguette suit  au même rythme que la farine alors que cette dernière selon l’ONIGC (Office National Interprofessionnel des Grandes Cultures) ne compterait que pour 5 % dans le coût de la baguette.

 La faute à qui ?... Aux chinois qui mangent plus, à la sécheresse, à l’imprévision de ceux qui ont mis les terres en jachères après avoir réduit le nombre de vaches laitières, les stocks de beurre sont épuisés… Le marché libre et non faussé régule toujours  au détriment des consommateurs…qui devront supporter une hausse généralisée du prix des céréales, et des produits dérivés, de plus en plus gaspillées en tant que substitut des énergies fossiles alors que d’autres solutions, moins polluantes sont à notre portée.

Selon les statisticiens, partant d’une base 100 en 1990 le prix du blé était tombé à   62 celui de la farine passé à 92 tandis que celui du pain atteint 154. Il est à noter que le prix du pain est totalement libre depuis 1987. OU est la logique?

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 08:36

Selon un sondage de l’IFOP paru dans le JD du 16 septembre 75 % des salariés des secteurs public et privé seraient favorables à l’alignement des régimes spéciaux sur le régime général des salariés de la fonction publique. Dans la mesure ou ce dernier serait plus favorable que le précédent on ne pourrait qu’applaudir cette brillante manifestation de solidarité dans le cas contraire ce serait aller vers une harmonisation par le bas dont 55 % des électrices et des électeurs avaient rejeté le principe en se prononçant contre le projet de traité constitutionnel.

 

On peut toutefois s’interroger d’une part sur la validité d’un tel résultat car il est probable qu’une majorité aussi large, sinon plus, se serait prononcée pour un l’alignement sur les régimes spéciaux si la question avait été ainsi posée et d’autre part sur l’impact d’une telle mesure car ce dont on spolie certaines catégories de salariés ne va pas aux autres mais part grossir les profits capitalistes et les comptes bancaires dans les paradis fiscaux.

 

Peut être un jour, le plein emploi revenu, les préretraites disparues, l’équilibre des comptes de la sécu retrouvé faudra-t-il travailler plus longtemps, en attendant d’autres sources de financement sont à notre portée : Le président de la cour des comptes ne vient-il pas d’estimer à trois milliards d’euros ( 20 milliards de francs) la perte de recettes enregistrée par la sécu en 2005, liée à l’exonération de cotisations des stocks options, en y ajoutant le produit de ces mêmes taxes appliquées aux intéressement, abondements et autres primes exonérés en totalité ou en partie de charges, sans oublier le régime des actions attribuées gratuitement, cela représente un joli paquet sans même attendre la relance de l’emploi intra muros. Les futurs retraités y trouveraient aussi leur compte, les soignants et les malades aussi.

 

Mais il est un autre scandale qui consiste à mettre à la charge des malades le coût de la recherche médicale. Décidément en France la solidarité fiche le camp. Le recul de civilisation devient effectif, quand toucherons-nous le fond ?

Partager cet article
Repost0