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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 15:36

Les potentialités de la chloroquine

 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 14:11

(avec taux de mortalité des patients par âge, sexe, et patients atteints de multi-pathologies)

Repris sur ASAF (Association de soutien à l’armée française)

 En réponse aux questions qui m'ont été posées sur le taux de mortalité par âge, sexe et pour les patients atteints de multi-pathologies, je vous adresse aujourd'hui les résultats d'une étude conduite par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) sur les 56 000 premiers patients «chinois» traités. L'OMS a envoyé une mission en Chine pour suivre le développement de l'épidémie. Ce rapport a été publié le 27 février 2020 sur le site de l'OMS et se traduit par les tableaux qui suivent.

Ce premier tableau semble indiquer que le risque de décès est infime en dessous de 50 ans, mais qu'il monte rapidement avec l'âge au dessus de 50 ans …

 

 

Les auteurs du rapport expliquent la différence par le fait que les hommes fument beaucoup plus que les femmes en Chine. Être fumeur ne serait pas bon pour combattre le coronavirus …

Pour les multi pathologies voici le tableau statistique :

Coronavirus –statistiques au 17 mars 0h00 GMT

 Il vaut donc mieux être en bonne santé pour affronter le coronavirus avec les meilleures chances de survie.

En clair, si vous êtes une femme de moins de 40 ans et en bonne santé, vous avez beaucoup plus de chances de survie au coronavirus qu'un homme de plus de 80 ans, affecté de problème cardio-vasculaire. On s'en serait douté mais on a des chiffres.

La suite …

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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 15:56

Parallèle… à distance !

Napoléon III et Victor Hugo : duo devenu très vite duel « à mort ». L’empereur encaisse les coups sans répondre, jusqu’à la chute de l’Empire. C’est le poète qui gagnera à la fin.

« Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! »

Victor HUGO (1802-1885), Les Châtiments (1853)

Le prestigieux proscrit témoigne de son opposition irréductible à l’empereur, à présent haï de lui. Le poète qui se veut « écho sonore » et conscience de son siècle refusera de rentrer en France après le décret d’amnistie (1859). À la date où son œuvre est diffusée sous le manteau, l’opposition républicaine est réduite à néant : chefs en prison ou en exil, journaux censurés. Ces mots ont d’autant plus de portée, Hugo devenant le chef spirituel des républicains refusant le dictateur : « Si l’on n’est plus que mille, eh ! bien, j’en suis ! Si même / Ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla ; / S’il en demeure dix, je serai le dixième ; / Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! »

« Louis Bonaparte ne connaissait qu’une chose, son but […] Toute sa politique était là. Écraser les républicains, dédaigner les royalistes. »2222

Victor HUGO (1802-1885), Histoire d’un crime (1877)

Ainsi résume-t-il la politique du nouvel homme fort, entre le coup d’État du 2 décembre 1851 et le rétablissement de l’Empire à son profit, en novembre 1852.

« Louis Bonaparte est un homme de moyenne taille, froid, pâle, lent, qui a l’air de n’être pas tout à fait réveillé […] Les chefs de la droite disaient volontiers de Louis Bonaparte : C’est un idiot. Ils se trompaient. C’est un livre où il y a des pages arrachées. À tout moment quelque chose manque. Louis Bonaparte a une idée fixe, mais une idée fixe n’est pas l’idiotisme. »2245

Victor HUGO (1802-1885), Napoléon le Petit (1852)

Un pamphlet n’est jamais impartial et Hugo en veut d’autant plus à l’homme qu’il l’a d’abord soutenu, dans sa course au pouvoir. Mais ces lignes ne sont pas plus sévères que le jugement de nombreux témoins, Même constat des historiens : Napoléon III, à l’image du Second Empire, est mal aimé, hormis quelques exceptions et de récentes réhabilitations.

« M. Louis Bonaparte a réussi. Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort, et tous ces hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que de la honte. »2253

Victor HUGO (1802-1885), Napoléon le Petit (1852)

Ralliements nombreux, mais ni plus ni moins choquants que tous les précédents, dans cette France qui ne cesse de changer de régime depuis le début du siècle. Hugo fut ulcéré par le coup d’État du 2 décembre 1851, combattu sans succès comme député à la Chambre et comme manifestant appelant le peuple aux barricades ; ulcéré par l’irrésistible ascension au pouvoir impérial qui a suivi, en 1852. Et d’accuser Napoléon III : « Il a fait de M. Changarnier une dupe, de M. Thiers une bouchée, de M. de Montalembert un complice, du pouvoir une caverne, du budget sa métairie. »

Karl Marx tourne en dérision le « héros Crapulinsky » (Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte). Plaies d’argent et vie scandaleuse du personnage exagérées - son analyse des deux prises de pouvoir bonapartistes étant par définition marxiste.

« L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres. »2257

Victor HUGO (1802-1885), Les Châtiments (1853)

Il faut être hors de France pour avoir cette liberté d’expression. Il faut être Hugo pour avoir ces mots. Le prestigieux proscrit de Jersey, bientôt de Guernesey, se veut plus que jamais la conscience de son siècle.

Après le pamphlet politique contre « Napoléon le Petit », Les Châtiments sont une œuvre poétique ambitieuse. Suite au crime du 2 décembre et à la répression, Dieu inflige le châtiment et l’expiation. Le Poète, seul face à l’océan, parlant au nom du Peuple, est le messager qui annonce l’espoir, avec la venue de temps meilleurs.

Hugo n’est pas marxiste, mais comme Marx, il dénonce le double crime bonapartiste et rapproche les deux coups d’État, 2 décembre 1851 et 18 brumaire an VIII, où Bonaparte prit le pouvoir par la violence. Les deux faits sont comparables et l’un est la conséquence de l’autre, mais Napoléon est un héros et l’autre un nain qui s’est servi du nom et de la légende.

« Citoyens, j’avais dit : le jour où la République rentrera, je rentrerai. Me voici ! »2335

Victor HUGO (1802-1885), de retour à Paris, gare du Nord, 5 septembre 1870

Actes et Paroles. Depuis l’exil (1876), Victor Hugo

Après dix-neuf ans d’exil, il rentre donc, sitôt proclamée la République. Il a pris le train de nuit de Bruxelles, pour passer inaperçu. Peine perdue. La foule l’attend. La renommée du poète proscrit a encore grandi. Il doit parler. Orateur né pour le peuple, les temps héroïques, la résistance : « Les paroles me manquent pour dire à quel point m’émeut l’inexprimable accueil que me fait le généreux peuple de Paris […] Deux grandes choses m’appellent. La première, la république. La seconde, le danger. Je viens ici faire mon devoir. Quel est mon devoir ? C’est le vôtre, c’est celui de tous. Défendre Paris, garder Paris. Sauver Paris, c’est plus que sauver la France, c’est sauver le monde. Paris est le centre même de l’humanité. Qui attaque Paris attaque en masse tout le genre humain. » Et l’Histoire continue, avec la IIIe République.

 

Victor Hugo et les Etats unis d’Europe par Nicole savy: http://groupugo.div.jussieu.fr/groupugo/94-01-15Savy.htm . Extraits

Note de Jack Freychet à l’intention de ceux et celles qui ne le sauraient pas Badinguet était le pseudo emprunté par Napoléon III lors de son évasion du Fort de Ham.

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11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 10:19

L'euro c'est le foutoir actuel: la casse du code du travail, l'alignement des retraites par le bas, le chômage , la précarité, l'intermittence de l'emploi, la casse de notre système de santé, la baisse du pouvoir d'achat, la galère, le flicage et bien d'autres choses encore... La solution passe par le frexit puis l'appropriation collective des grands moyens de productions et d'échanges y compris médiatiques afin que cessent les bourrages de crânes quotidiens. Charbonnier doit redevenir maître chez lui, à défaut nous toucherons le fond les plus jeunes générations encore plus rapidement. Jack Freychet

 

https://www.upr.fr/actualite/soutenons-la-petition-pour-que-le-senat-fasse-le-bilan-de-leuro/

 

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 10:31

L'avis de l'institut Pasteur:

Dans le cadre de sa mission de surveillance des virus respiratoires sur le territoire français, l’Institut Pasteur mobilise ses équipes, notamment via le centre national de référence (CNR) des virus des infections respiratoires. Son rôle est d’identifier et confirmer les suspicions d’infection respiratoires aiguës liées au nouveau coronavirus apparu à Wuhan, en Chine, en décembre 2019, et dont le bilan s’alourdit chaque jour en ce début d’année. L’épidémie survient, à l’aube du Nouvel An chinois, moment où des dizaines de millions de personnes transitent en Chine et à travers le monde.

- 22 janvier 2020, 10h -

Une pneumonie inconnue est apparue en Chine, en décembre 2019. Le virus en cause est un coronavirus appelé 2019 n-CoV (voir la fiche maladie sur le coronavirus de Wuhan). Il ressemble à un autre coronavirus, celui du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), responsable de la première maladie grave et transmissible du XXIe siècle, qui avait émergé en Chine fin 2002 puis avait éclaté au niveau mondial en 2003, faisant plus de 8000 cas et près de 800 morts (voir la fiche maladie Sras). Le coronavirus 2019 n-CoV est identique à 80% au SARS-CoV mais on ne sait pas aujourd’hui s’il sera aussi virulent. « Et comme pour le Sras, on pense que sa source est d’origine animale, mais lequel précisément, on ne sait pas encore », explique Arnaud Fontanet, responsable de l’unité Epidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, dans Le Parisien1.

Le 21 janvier 2020 à la mi-journée, la Chine a annoncé trois nouvelles victimes du coronavirus 2019 n-CoV, portant le bilan à six morts. Le 22 janvier, on dénombre 9 morts. Les victimes sont pour l’instant des personnes âgées et/ou avec des comorbidités associées. Des cas ont été confirmés au Japon, en Thaïlande, aux Etats-Unis, et des cas suspectés en Australie et aux Philippines. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit donc tenir une réunion d’urgence le mercredi 22 janvier. D’autant que des scientifiques britanniques, d’un centre collaborateur de l’OMS, ont annoncé le 17 janvier que près de 1700 personnes pourraient avoir été contaminées2, selon une étude de modélisation.

En France, l’Institut Pasteur est prêt à l’éventualité d’un cas qui surviendrait sur le territoire, avec son CNR des virus respiratoires et sa Cellule d’intervention biologique d’urgence (CIBU). « La Chine a rapidement séquencé l’ADN du virus dont elle a communiqué les spécificités pour que chaque pays s’organise, mette au point un diagnostic et identifie, le cas échéant, les sujets porteurs », explique Sylvie Behillil, responsable adjointe de ce CNR à l’Institut Pasteur, dans le journal Les Echos3. L’Institut Pasteur est capable d’identifier 2019 n-CoV parmi la grande famille des coronavirus. Il peut répondre 24h sur 24 et 7 jours sur 7 à la demande des autorités sanitaires. « Il pourrait y avoir sans doute une contamination interhumaine, donc nous pouvons envisager la survenue potentielle d’une épidémie », précise Vincent Enouf, responsable adjoint du CNR à l’Institut Pasteur, dans un reportage sur TF14.

  • La situation internationale est suivie avec attention par les autorités sanitaires françaises et un point régulier est fait afin de partager l’analyse de risque avec l’ensemble des acteurs nationaux. Un point épidémiologique est publié régulièrement sur le site de Santé publique France.
  • En France, toute personne présentant une infection respiratoire aiguë (fièvre, toux, difficultés à respirer) dans les 15 jours après être revenue d’un séjour en Chine doit faire le 15 qui décidera de la conduite à tenir.

    - Conduite à tenir au 22 janvier 2020 -

Dans le cadre des missions définies par l’arrêté du 7 mars 2017 (fixant les modalités de désignation et les missions des CNR), le CNR des virus des infections respiratoires (dont la grippe) « est désigné par le ministère en charge de la santé, et plus particulièrement par la direction générale de la santé et par Santé publique France​, pour apporter une expertise sur les principaux virus respiratoires responsables de syndromes grippaux pouvant constituer des diagnostics différentiels de la grippe », mission que rappelle la page consacrée à ce centre national de référence sur pasteur.fr.

Rappelons qu’en 2003, grâce à une mobilisation internationale sans précédent, motivée par l’alerte mondiale déclenchée par l’OMS, l’agent causal du Sras, un coronavirus inconnu jusqu’alors, avait pu être rapidement identifié, et l’épidémie être endiguée par des mesures d’isolement et de quarantaine. L’épidémie actuelle de 2019 n-CoV rappelle celle du Sras : « Il s’agissait de pneumopathies probablement plus sévères que ce que l’on voit aujourd’hui avec ce virus. Il est difficile de savoir encore aujourd’hui quelle efficacité aura la transmission interhumaine et donc à quelle vitesse l’épidémie va progresser », a indiqué Arnaud Fontanet dans une interview sur Europe 15.

le point par institut Pasteur le 19 mars 2020: https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/coronavirus-wuhan

 

 

  1. Arnaud Fontanet, responsable de l’unité Epidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, dans Le Parisien, le 20 janvier 2020.
  2. Estimating the potential total number of novel Coronavirus (2019-nCoV) cases in Wuhan City, China. Natsuko Imai, Ilaria Dorigatti, Anne Cori, Steven Riley, Neil M. Ferguson. WHO Collaborating Centre for Infectious Disease Modelling MRC Centre for Global Infectious Disease Analysis, J-IDEA, Imperial College London, UK.
  3. Sylvie Behillil, responsable adjointe du CNR des virus respiratoires (dont la grippe) à l’Institut Pasteur, dans le journal Les Echos, 20 janvier 2020.
  4. Vincent Enouf, responsable adjoint du CNR des virus respiratoires (dont la grippe) à l’Institut Pasteur, dans un reportage sur TF1 le 19 janvier 2020.
  5. Arnaud Fontanet, responsable de l’unité Epidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, sur Europe 1, le 21 janvier 2020.

 

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 10:14

GLI F4 : Christophe Castaner annonce le « retrait immédiat » d’une grenade qui n’est plus commandée depuis deux ans et alors même que les stocks sont probablement épuisés..

par Syndicat France Police - Policiers en colère

Depuis 2017, la société Alsetex à Précigné dans la Sarthe a probablement cessé la production de la GLI F4. La grenade controversée à base de TNT a été remplacée par un autre modèle ne contenant pas d'explosif, la GM2L.

La disparition de la GLI F4 n'est donc pas un scoop !

Depuis 2018, le ministère de l'Intérieur annonce de manière constante que la GLI F4 n'est plus commandée, tout en précisant que la grenade sera utilisée jusqu'à épuisement des stocks.

Et vu l'usage massif de cette grenade "miracle" contre les Gilets jaunes, il y a fort à parier que les stocks sont vides..

Ce qui pose problème, ce ne sont pas les armes en elles-mêmes (LBD 40) mais bien leur usage.

Le syndicat France Police - Policiers en colère réclame en vain depuis plus d'un an que la justice précise si les ordres donnés par les Préfets de faire usage des LBD 40 et des GLI F4 pour disperser de simples attroupements, respectent le principe de proportionnalité..

Mais étonnamment, des avocats préfèrent exiger la tête d'un policier ayant lancé un pavé ou ayant fait un croche-pied plutôt que d'interroger la justice sur la gestion des maintiens de l'ordre par le gouvernement..

Pour rappel, depuis 2018, 17,5 millions d'euros sur 4 ans doivent être consacrés à fournir la police et la gendarmerie en grenades lacrymogènes et en lanceurs.

Syndicat France Police - Policiers en colère | 26 janvier 2020 à 17 h 31 min | Catégories : Non classé | URL : https://wp.me/p7V30P-1dR

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26 décembre 2019 4 26 /12 /décembre /2019 13:55

D’abord un état des lieux sans excès de précipitation :

Même s’il y a des pauvres et des familles en difficultés, un taux de chômage officiel voisin le la moyenne national, une population, majoritairement  aisée, il suffit  de quelques clics jusqu’ici  pour s’en convaincre, paradoxalement notre commune, Villiers sur Orge, est en difficulté financière.

Le constat de madame le Maire publié dans le bulletin municipal de septembre 2019 est sans appel et devrait interpeler tous ceux et celles qui piaffent d’impatience dans l’attente de l’élection municipale prochaine. Je ne lui connaissais pas une telle lucidité dont il faut cependant regretter qu’elle ne la traduise pas en actes pour faire reculer le pouvoir en place.

 Qu’on en juge :

Le montant de la dotation globale de fonctionnement versée par l’état, ramené à l’habitant, qui était de 159 euros en 2005 n’est plus que 70 euros desquels il convient encore de déduire l’inflation, environ 20%, durant la même période. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets Il y a gros à parier que la compensation de la suppression de la taxe d’habitation subira une érosion identique encore plus rapidement une fois Macron réélu, à moins qu’il ne se fasse remplacer par un de ses pairs sortis du même moule ou qu’il soit submergé par la droite traditionnelle requinquée car en France aujourd’hui il n’y pas de gauche autre que collaborationniste.

Les subventions de la caisse d’allocations familiales ont subi le même sort.

La suppression des emplois aidés  a également réduit les recettes de fonctionnement, il en a résulté  augmentation des restes à charge  au détriment des bénéficiaires des prestations servies par la commune qui est  endettée, peine à entretenir son patrimoine du moins ce qu’il en reste : Cimetière, voirie et réseaux divers qui sont encore de sa compétence comme à aider la vie associative et les familles en difficultés.

La communauté d’agglo elle-même ne roule pas sur l’or, ses dépenses de fonctionnement, encadrées par l’Etat ne devront pas augmenter de plus de 1,2 % en 2020, non  content d’asphyxier financièrement les collectivités territoriale il leur impose des règles antidémocratiques qui leur interdit toute alternative, autant supprimer le suffrage universel. Un rapide survol du compte rendu du dernier conseil municipal, nous apprend que dans l’hypothèse ou la coulée verte serait aménagée l’agglo ne pourrait  l’entretenir correctement.

De cet aspect il convient d’observer que  notre parlement, chambre des députés et sénat,  n’ à plus d’autre compétence que d’intégrer en droit français  les directives européennes, qui règlent notre quotidien, pour  les répercuter ensuite  sur les différents échelon territoriaux contraints de les approuver, autre  déni de démocratie qui  constitue un surcroît  de travail inutile pour le personnel administratif.

 En outre  il saute aux yeux que les adaptations  successives  n’ont pas empêché une imperméabilisation excessive des sols dans les nouveaux lotissements, pas plus que l’harmonisation des coefficients d’occupation des sols (COS) par le haut dans les plus anciens. L’augmentation du nombre de logement sociaux n’a pas fait en sorte que les personnes proches ou en deçà du seuil de pauvreté, 14,2 % à Villiers, puissent  y accéder plus facilement faute de ressources adéquates. Tout compte fait la Résidence du Parc avec 186 logements sur 4,5 hectares réalisée au début des années 1960, alors que la droite républicaine était aux commandes  est un ilot de verdure en centre ville.

L’entreprise  Amazon attendue comme le Messie coute cher à installer, là ou elle est déjà en action elle détruit plus d’emplois qu’elle n’en créée, elle ne répondra pas aux attentes de ceux et celles qui ont gobé les élucubrations  d’élus  semeurs d’illusions.

La situation est grave si grave que les élus locaux en sont réduits à racler les fonds de tiroir. Ils ont décidé, le 5 décembre, à l’unanimité, moins trois Absent(s) excusé(s) et non représenté(s): G. BERTRAND; V. SIMON; C. CHEVRIER, de réduire le nombre des jours de congés du personnel, ils en escomptent une économie de 110 000 euros, l’équivalent de 4,5 emplois au SMIC.  Compte rendu du cm du 5 décembre 2019

La mesure sera appliquée aux cadres communaux dès 2020 pour les autres en 2021, après études complémentaires. A ce jour aucune réaction du petit personnel qui a deux mois pour exercer un recours auprès du TA, si la décision est maintenue il passera lui aussi au tourniquet. Etant bien entendu qu’une réallocation des emplois peut être utile en fonction des nécessités de service pour un meilleur rendu à la population.

Extrait du CR sic: Par ailleurs, le coût supporté par la commune en matière de « jours offerts » aux agents, représente aujourd’hui 110 000 € par an. La corrélation avec la maitrise de la masse salariale et des dépenses en matière de personnel est de fait ! On ne peut être plus explicite.

Par contre vu le peu d’intérêt que les élus  portent à notre collectivité, les indemnités qu’ils perçoivent pourraient  être divisées par deux voire plus et compensées par du bénévolat. Je doute que cette proposition leur agrée. C’est pourtant ce que j’ai pratiqué pendant près de 16 ans pour ne récupérer que les frais que j’avais engagés personnellement.

A dix semaines des élections municipales quel crédit devons nous apporter aux concurrents de madame Leroux dont les protestations les plus véhémentes de son opposition n’ont jamais franchi le seuil de la salle du  conseil municipal à part :

  • Le reproche fait   à la majorité de ne pas avoir taxé suffisamment les promoteurs des nouveaux lotissements plateau des Molières, repris comme une antienne par Simons qui oublie que toute contribution de cette nature est in fine   supportée par l’acquéreur du logement ou se traduit par un surcout  pour le locataire.
  • Le report du projet d’aménagement dit du sentier des Sénillières présenté par la majorité en vue de la réalisation d’un centre d’accueil, à caractère privé pour personnes âgées, sans jamais que soit abordé autrement que superficiellement le problème de fond c'est-à-dire la vente de 5000 mètres carrés, propriété collective des villiéraines et des villiérains, à  vocation de satisfaire leurs besoins.

Notons sur ce second point que le nez de monsieur Dhondt, tel celui de Pinocchio, s’allongera jusqu’à rayer le bitume aussi longtemps qu’il énoncera des contres vérités.  S’il  a changé les apparences il  a conservé le fond, il vendra le demi-hectare en réserve pour n’y réaliser que 25 logements  encore du bitume et du béton. Un joli pactole au prix auquel se négocie le terrain à bâtir à Villiers.  Mais il est vrai qu’il s’est entouré de spécialistes en la matière urbanistes, financiers auto proclamés,  marchands du temple!

Plutôt que de réinventer la commune mieux vaudrait ne pas laisser péricliter ce qui fait encore sa qualité de vie faute des ressources  indispensables pour son maintien et son développement. De cela il n’en a cure car il lui faudrait lui aussi  dénoncer la malfaisance de ses amis politiques.

Il ne répond pas aux questions qui lui sont posées voir ici ou botte en touche sous des prétextes les plus fallacieux.

Récapitulons :

Quels sont les élus locaux encore présent sur le devant de la scène, depuis  et après  l’ère mitterrandienne,  qui ont dénoncé les turpitudes des gouvernements successif, sous les présidences de Chirac qui avait conservé quelques accents gaulliens, puis de Sarkozy, Hollande, et maintenant Macron tant au plan national qu’international ?

Je n’en connais pas. Quelles que soient leurs sensibilités respectives ; ils ont tous été des béni oui- oui des directives venues d'en haut!

Quels sont ceux qui se sont interrogés sur l’origine des difficultés rencontrées par le gérant de la supérette ?

Il n’y en a pas non plus !

Quels sont ceux qui se sont inquiétés du forcing fait par Enedis pour remplacer le compteur traditionnel de consommation électrique, qui  depuis 1906 (rectif.) est propriété de la commune, par un nouveau système dit Linky ?

Aucun, aucune !

Le  projet de réforme des retraites les laisse apparemment indifférents alors que des plus âgés aux plus jeunes nous sommes tous concernés y compris les générations à venir mais il patent que nombre de parents ne s’inquiètent pas du devenir réservé à leur progéniture, après eux le déluge, alors que c’est pourtant la solidarité intergénérationnelle qui a fait ce que l’Humanité est devenue mais ne restera pas…

A croire qu’ils vivent sur une autre planète.

Plutôt que conclure une charte intercommunale pour lutter contre des constructions illégales, marginales,    ne vaudrait-il pas mieux que la commune révise ses documents d’urbanismes pour premièrement interdire toute nouvelle opération d’urbanisme autre que publique sous la maîtrise d’œuvre de la commune ce qui serait de nature  à préserver le sentier des Sénilières, secondement  réfléchisse  à une nouvelle réglementation que limiterait l’emprise au sol des nouvelles constructions à caractère public qui s’avéreraient  indispensables ce qui rendrait vaine toute tentative de  spéculation foncière et immobilière.

Je ne sais ce que seront exactement  les programmes qu’ils soumettront aux suffrages des lectrices et des électeurs en mars prochain mais tout laisse à pense qu’après avoir bradé le reliquat du patrimoine communal ils en seront rapidement conduits à tarifer les prestations servies par la commune au prix coutant,  à réduire l’aide sociale à la portion congrue et enfin accepter l’intégration de Villiers sur orge dans une  collectivité territoriale  plus importante dans le cadre de  l’Europe supranationale des Länder à l’Allemande, programmée  dans les années 30 par Hitler et Mussolini avec le concours de Walter Halstein, qui fut le premier président de la commission européenne, ou la France et ses valeurs se dissolvent.

Le foyer Henri Macquigneau et les locaux du CCAS étant conservés pour accueillir occasionnellement les représentants de l’organisme de tutelle, quel qu’il soit,  l’ancienne mairie et son Parc pourront alors  être cédés à un promoteur  immobilier pour y réaliser une structure d’accueil pour personnes âgées dépendantes, éventuellement  solder la dette.

En l’état de l’opinion locale et des premiers écrits  des candidats à la future élection municipale, condamnés dans le contexte économique actuel à gérer la pénurie, il n’y a pas  d’autre issue possible à moins qu’un virus des gilets jaunes et rouges ne surgisse…

Les 72,81 % des électrices et les électeurs de Villiers  qui ont accordé leurs suffrages à Macron  au second tour de l’élection présidentielle,  en toute bonne conscience, et en connaissance de cause car il avait dit et écrit ce qu’il ferait une fois élu. Il a tenu les engagements qu’il avait pris face à  l’opinion. Les plus riches y ont gagné, des fortunes se sont accrues, les autres ont fait preuve d’une naïveté dont ils payent le prix. Ce scrutin est en outre à l’origine de la légitimité dont Macron  prévaut lors de  la mise en œuvre de ses réformes.

 Les faits sont têtus mais  n’en déplaise aux esprits chagrins seule la vérité (la réalité clairement énoncée, autant que faire se peut) est révolutionnaire.

Je souhaite évidemment qu’une alternative à l’actuelle gestion communale soit rendue possible,  en  concertation, au-delà de clivages politiques bornés, et que mes prévisions à l’image des dernières nouvelles de demain de Geneviève Tabouis mais pessimistes en l’occurrence, soient démenties par des lendemains qui chantent. Mais cela nécessite un  réveil des consciences !

Ainsi que l’Appel du général de Gaulle le 18 juin 1940 à la radio de Londres à bouter l’ennemi hors de France  ce texte  n’épuise pas le sujet mais l’enjeu est le même. Aujourd’hui il s’agit  de recouvrer notre libre arbitre indépendamment  des forces qui s’agitent pour nous assujettir encore plus intimement à la loi du profit capitaliste sans partage autre qu’entre les plus pauvres dont la manne est rétrécie réforme après réforme.

Ce n’est pas ça la justice sociale.

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25 décembre 2019 3 25 /12 /décembre /2019 15:50

Mon état de santé ne me permettant plus d’aller sur le terrain des luttes, que je soutiens, mais  qui nécessitent un minimum d'engagement physique d’une part, d’autre part  les différences  d'approches   des grands problèmes de l'époque  par la droite et la gauche, et leurs extrêmes, plus européistes les uns que les autres, étant de ce fait de  l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarettes , pour ne pas écrire identiques, je fais pour un temps l’impasse sur la politique politicienne qui ne présente plus guère d’intérêt à mes yeux pour me tourner vers des sujets plus généraux ainsi que sur l’économie politique et ses conséquences sur la vie quotidienne.

Le nationalisme n’est pas une tare, charbonnier doit rester maître chez lui et ne pas se laisser dicter sa loi par des financiers et des banquiers apatrides et leurs représentants pour lesquels seul compte le profit le plus grand dans le laps de temps le plus court, politique qui fait en sorte que les plus riches, le centile et le décile supérieurs, deviennent encore plus riches  au détriment des autres couches sociales, en particulier les plus basses  réduites à la misère et bien souvent au désespoir en particulier les chômeurs, les précaires et les intermittents auxquels le pouvoir veut imposer un système de retraite par   points qui sera le reflet d’une carrière en pointillés à prolonger indéfiniment pour bénéficier d’une allocation ne permettant pas de garantir une fin de vie décente.

Un système de retraite universel et de bon niveau nécessite d’abord un partage plus équitable des richesses créées par le travail humain, ensuite le retour de la croissance économique  et du plein emploi accompagné  de l’augmentation du pouvoir d’achat non pas pour importer mais pour consommer français tant que faire se peut et rétablir progressivement  une balance des échanges déficitaire qui nécessite le recours à l’emprunt pour rééquilibrer les comptes.

Les arguments les plus fallacieux les uns que les autres sont utilisés pour  faire avaler la couleuvre aux gogos et aux représentants des syndicats dits réformistes  car le projet porté par le premier ministre, son premier commis Delevoye, démissionnaire ,  dont les revenus voisinent ceux des membres du centile supérieur, puis son successeur qui a déjà fait suer le burnou chez Auchan, ne vise  pas à réduire les inégalités sociales en prenant à ceux qui ont trop pour donner un peu plus à ceux et celles qui tirent le diable par la queue, il consiste bien au contraire  supprimer les régimes spéciaux pour tirer l’ensemble des retraites vers le bas.

Ils en arrivent même à clamer la main sur le cœur, leurs faire valoir médiatiques avec eux, que faute d’accepter la limite d’âge de 64 ans des salariés seraient contraints de travailler jusqu’à 67 ans : C’est d’autant plus une absurdité que le financement des retraites dépend plus de la bonne santé d’une économie que du nombre d’années de cotisations c’est ainsi que le législateur a déjà octroyé des prestations retraites à des personnes n’ayant que peu ou jamais cotisé mais travaillé jusqu’à ne plus pouvoir.

Les manifestants n’obtiendront satisfaction qu’avec le soutien de l’opinion qui doit être renforcé sinon les plus jeunes d’entre nous, les générations suivantes, en seront réduits à faire la manche et la queue devant les soupes populaires pour survivre.

Enfin, mais provisoirement, tous ceux et celles qui ont incité à voter Macron,  lui conférant ainsi la légitimité dont il se targue actuellement, au prétexte de faire barrage à l’extrême droite dont l’électorat était et reste composé pour l’essentiel de déçus de la gauche, devraient, ainsi que ceux qui se sont laissés berner, mesurer leur inconséquence car aujourd’hui la gauche étant  marginalisée, la droite et l’extrême droite camouflée sous le label En Marche  contrôlent l’ensemble des rouages de l’Etat.

Ce sont les masses qui tant  par leurs luttes revendicatives  que par  leur laisser faire  font l'Histoire et pendant ce temps là les Financiers les banquiers, les tireurs de ficelles touchent les dividendes. Même s'il y a des laissés pour compte les  politiques font carrière dans leur sillage pour en ramasser les retombées.

 

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18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 12:07

L’invraisemblable feuilleton Delevoye constitue une illustration assez consternante de l’état de dégradation des institutions de notre République. Nous avons désormais atteint tel un niveau de corruption, au sens de corrosion, des pouvoirs publics que notre charpente institutionnelle est complètement délabrée.

Nous avons dit dans ces colonnes comment au plan juridique et en particulier pénal, se posait le problème des fonctions de Jean-Paul Delevoye depuis sa première nomination au poste de haut-commissaire il y a maintenant plus de deux ans. Rappelons que dans un premier temps celui-ci a assumé une fonction de « haut-commissaire aux retraites » sous un statut fabriqué ex nihilo par une décision du président de la République, sans théoriquement avoir le statut de « membre du gouvernement ». Cela ne l’a pas empêché de conserver des responsabilités nombreuses dont certaines grassement rémunérées dans la sphère privée. Chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye en gardant des liens étroits avec le monde des assurances privées particulièrement intéressées par cette réforme s’est mis ainsi en situation plus que probable de « prise illégale d’intérêts », infraction qui sanctionne le mélange des casquettes publiques et privées. On ajoutera que les fonctions rémunérées ressemblent quand même à ce que l’on appelle en général et de façon impropre d’ailleurs des « emplois fictifs ». Du même type par exemple que ceux dont Pénélope Fillon devra répondre au mois de février prochain devant le tribunal correctionnel de Paris. On nous a dit lorsque la presse a révélé le pot aux roses que c’était un oubli, une étourderie, une erreur et qu’il n’y avait là-dedans aucune malice, Jean-Paul Delevoye étant de bonne foi. Est-il possible de plus se moquer du monde ? Comment croire, que pour un poste de cette importance, qui a fait l’objet d’un décret en conseil des ministres, et donc d’une préparation minutieuse par les services, personne ne se soit posé la question des incompatibilités et des risques d’infractions pénales ?

Malheureusement il y a pire. Le 3 septembre dernier, en application cette fois-ci de l’article 8 de la Constitution et sur proposition du Premier ministre Édouard Philippe, Emmanuel Macron a nommé Jean-Paul Delevoye « haut-commissaire aux retraites » membre du gouvernement. Dossier une nouvelle fois préparé par les services du Premier ministre qui avaient nécessairement connaissance de la situation professionnelle du nouvel entrant. Le journal le Monde confirme cette évidence, tout autre présentation étant purement et simplement invraisemblable. On va à nouveau rappeler les conséquences de l’article 23 de la Constitution qui prohibe pour les membres du gouvernement toute autre fonction professionnelle, qu’elle soit rémunérée ou non. Il ne s’agit pas d’une interdiction de cumul de rémunération mais d’une incompatibilité dont l’interdiction du cumul n’est que la conséquence. Lorsque l’on est membre du gouvernement, on ne doit dépendre d’aucun autre lien hiérarchique, d’aucune autre autorité que ceux attachés à ses fonctions, exclusivement dédiées à l’intérêt général national. Cette séparation radicale a été voulue par les constituants de 1958 pour affranchir les ministres de sujétions de nature à parasiter leur engagement gouvernemental, dont le fonctionnement des IIIe et IVe républiques avait donné trop d’exemples. Dans sa nouvelle configuration gouvernementale à compter du 3 septembre 2019, Jean-Paul Delevoye avait deux mois pour régulariser sa situation et abandonner missions, mandats, et rémunérations privées. Il ne l’a pas fait et s’est donc trouvé dans une situation d’incompatibilité qui le rendait démissionnaire d’office à compter du 3 novembre 2019. Jusqu’à la révélation par la presse, cette violation gravissime de la Constitution s’est poursuivie au su, nous l’annonce le Monde, du secrétariat général de Matignon et par conséquent d’Édouard Philippe. Qui n’y a vu semble-t-il aucun inconvénient, pas plus que le président de la République lui-même dont personne ne peut croire qu’il ignorait cette situation. Et s’abriter derrière l’adage latin « de minimis non curat praetor » traduit familièrement par : « le chef ne s’occupe pas des détails » est simplement une insolence. Comme si les incompatibilités prévues expressément dans la Constitution étaient des détails. Il faut être clair, Jean-Paul Delevoye déjà deux fois ministre auparavant, savait très bien quelle était sa situation, Édouard Philippe et Emmanuel Macron aussi. Alors, comment ne pas être catastrophé par la déclaration du président de la république acceptant la démission de son haut-commissaire « avec regret » (!!!). Si l’on comprend bien, Monsieur Macron regrette qu’il soit mis fin à une violation de la Constitution qu’il aurait dû être le premier à constater et à sanctionner en prenant acte lui-même de la démission d’office de Jean-Paul Delevoye à compter du 3 novembre 2019 ? Est-il nécessaire pourtant de rappeler que toujours d’après la Constitution de 1958 dans son article 5, le chef de l’État « veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat » ?

Et si, hypothèse invraisemblable, Emmanuel Macron n’avait pas connu cette violation du texte fondamental, l’article du Monde établi qu’Édouard Philippe lui la connaissait. Et le premier ministre a donc permis et couvert une violation de la Constitution et un «  fonctionnement irrégulier des pouvoirs publics ». La responsabilité de veiller au fonctionnement régulier de ces pouvoirs publics, donnée au président de la république par l’article 5 de la Constitution, lui impose évidemment de démettre Édouard Philippe de son poste de premier ministre, ou en tout cas d’exiger sa démission. Ce probable refus d’assumer les responsabilités que lui imposent la loi fondamentale de la république, cette acceptation de sa part de comportements relevant manifestement du droit pénal pour Jean-Paul Delevoye avec la complicité des services du secrétariat général du gouvernement, commencent à bigrement ressembler à des manquements à ses devoirs constitutionnels.

Alors, on peut déplorer ou être scandalisé par le comportement de la Garde des Sceaux Nicole Belloubet, qui se soucie de l’impartialité de la justice comme d’une guigne, et qui vient sur les plateaux donner des ordres au parquet à propos de Jean-Paul Delevoye : « Jean-Paul Delevoye n’a pas triché, il n’a pas voulu tricher ». Circulez, il n’y a plus rien à voir. On peut aussi pouffer devant la niaiserie ingénue de Gilles Legendre, ou ricaner en entendant Sibeth Ndiaye détecter de la « dignité » dans le retrait du multicarte. Mais s’agissant du chef de l’État, c’est tout autre chose.

Cette façon pour Emmanuel Macron d’accepter tranquillement que se déploie autour de lui une incontestable corruption, et ce refus désinvolte de se comporter en garant de la Constitution comme celle-ci pourtant l’exige, pourraient bien inciter certains à relire l’article 68 du même texte….

Régis de Castelnau

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10 décembre 2019 2 10 /12 /décembre /2019 17:33

Selon nos estimations provisoires à 15h, environ 1 million de personnes se trouvent actuellement dans la rue partout en France.

Si notre système de retraites est de plus en plus déficitaire, c'est en raison de la diminution des effectifs et du chômage. En effet, dans le système par répartition, ce sont les actifs qui payent pour les retraités. Et moins il y a d'actifs, moins il y a de financements..

En orchestrant depuis des décennies des plans massifs de réduction d'effectifs dans la fonction publique et, notamment dans la police nationale, la social-démocratie a organisé la gabegie du système de financement de nos retraites.

Si dans la police nationale nous partons plus tôt en retraite, c'est en raison de la pénibilité du métier mais aussi et surtout parce que nous cotisons plus que les salariés du privé. Pour espérer partir plus tôt, nous subissons ainsi une perte mensuelle de salaire tout au long de notre carrière..

Le syndicat France Police - Policiers en colère regrette que les trois principaux syndicats de police de gardiens de la paix mobilisent actuellement les collègues exclusivement sur la question des retraites. La destruction de notre régime spécial n'est qu'une goûte d'eau dans l'océan des maux actuels de notre profession. Les revendications portées en intersyndicale le 2 octobre dernier ont été totalement occultées par les syndicats de police Alliance, Unsa-police et Unité SGP FO.. Les policiers jugeront..

Se dirige-t-on vers une nouvelle trahison des syndicats ? A l'évidence, dès que le premier ministre Edouard Philippe lâchera quelques miettes, la CFDT s'empressera de se coucher devant son maître et entraînera dans son sillage toutes les organisations professionnelles complices du pouvoir politique en place et du patronat. Nous risquons fort de ne pas échapper à la règle dans la police nationale où nous avons déjà, semble-t-il, renoncé à toutes nos revendications d'octobre dernier..

Après une année de crise des Gilets jaunes, les prix à la pompe atteignent des records. Pour faire passer la pilule, le gouvernement justifie ces hausses au nom de l'écologie punitive alors qu'une publicité sur quatre à la télévision incite les Français à acheter une voiture neuve ou d'occasion..

On nous prends vraiment pour des cons ! Bonne manifestation à toutes et à tous !

Force et honneur !

Syndicat France Police - Policiers en colère | 10 décembre 2019 à 15 h 28 min | Catégories : Non classé | URL : https://wp.me/p7V30P-1bf

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 13:35

Lettre ouverte à

Messieurs les secrétaires généraux, des autres syndicats de policiers

Le 2 octobre dernier, nous avons réuni à Paris 27.000 collègues pour une marche de la colère sur la base d'une série de revendications prioritaires communes, définie ensemble, lors des réunions préparatoires de l'intersyndicale.

Fidèle à nos engagements, le syndicat France Police - Policiers en colère s'associe depuis hier aux actions de grogne sociale menées conjointement avec vous dans les services de police, partout sur le territoire.

Mais à vous écouter et à lire vos tracts, il semblerait que nos actions communes ne portent plus que sur une seule et unique revendication, celle des retraites.

Le verdict rendu dans l'affaire de nos collègues brûlés vifs à Viry-Châtillon en 2016, la vague de dépressions et de suicides dans nos rangs ou encore l'humiliation subie de nous payer une infime partie de nos heures supplémentaires à un taux horaire proche du Smic, démontrent, si besoin en était, que la destruction de notre régime spécial de retraite n'est qu'une goûte d'eau dans l'océan de nos maux actuels.

Les actions débutées hier conjointement ensemble ont-elles pour objectif d'obtenir satisfaction sur la totalité des revendications portées par l'intersyndicale le 2 octobre dernier ? Ou les principaux syndicats de police comptent-ils encore se coucher dès que le gouvernement aura fait quelques concessions concernant nos retraites ou que la CFDT aura dit amen à monsieur Delevoye ?

Le syndicat France Police - Policiers en colère appellent les grands leaders syndicaux dans la police nationale à clarifier leur ligne et à dire précisément aux policiers pourquoi on leur demande de se mobiliser.

Avant l'acte 1 du 17 novembre 2018, vous étiez, pour la plupart, tous Gilets jaunes, appelant même à la grève des PV en soutien du mouvement.

Mais face aux casseurs infiltrés, rarement interpellés ou bénéficiant de sanctions pénales très clémentes, vous avez immédiatement changé votre fusil d'épaule. Bilan ? Les policiers ont perdu sur tous les tableaux.

Les Gilets jaunes n'ont pas obtenu gain de cause sur des revendications qui auraient pourtant profité à tous nos collègues. Et nous avons dû subir une année professionnelle cataclysmique avec des milliers de policiers blessés ou se retrouvant sous la menace de sanctions administratives et pénales en raison de la gestion des maintiens de l'ordre.

En décembre 2018, au plus fort de la crise des Gilets jaunes, nous aurions pu tout obtenir du gouvernement. Mais trois d'entre vous ont fait le choix de vendre les collègues pour un plat de lentilles en signant, à la va-vite, un protocole d'accord très mal négocié.

C'est pourquoi il faut éviter de retomber dans les pièges et les erreurs du passé. Nous devons définir ensemble une stratégie commune claire et le dire haut et fort. C'est le minimum de transparence que nous devons à nos collègues.

Dans l'attente de vous lire, recevez, mes chers collègues, l'expression de mes sincères amitiés syndicales et toute l'affection de nos militants.

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police - Policiers en colère.

Syndicat France Police - Policiers en colère | 6 décembre 2019 à 17 h 49 min | Catégories : Non classé | URL : https://wp.me/p7V30P-1b4

 

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 11:45

Ou la grande truanderie par Michel Collon

 

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31 juillet 2019 3 31 /07 /juillet /2019 16:40

Tant que Christophe Castaner restera ministre de l’Intérieur, la police nationale sera systématiquement soupçonnée de bavures. Si monsieur Castaner a le sens des responsabilités, il doit en tirer les conclusions qui s’imposent

par Syndicat France Police - Policiers en colère

Selon Edouard Philippe, Christophe Castaner ne serait pas fragilisé. Si le ministre de l'Intérieur n'est pas fragilisé, en revanche, la police nationale est elle, bel et bien fragilisée.

Il est regrettable de ne pas avoir retrouvé le corps de la victime plus tôt. La découverte très tardive de la dépouille a un impact sur les opérations de médecine légale et par conséquent sur la manifestation de la vérité.

L'état de dégradation très avancé du corps ne permettra pas de connaître l'heure exacte de la noyade.

Il est regrettable de ne pas s'être donné les moyens de retrouver le corps plus rapidement. On arrive à retrouver un avion disparu au milieu de l'Atlantique mais on a mis plus d'un mois pour retrouver un corps dans un fleuve à quelques dizaines de mètres du lieu de la disparition..

Rien n'indique qu'il existe un lien de causalité entre la chute de monsieur Caniço et l'intervention policière selon les conclusions de l'enquête de l'IGPN.

Quoi qu'il en soit, la maire de Nantes Johanna Rolland porte une lourde part de responsabilités dans cette tragédie.

Avoir autorisé la tenue d'une telle manifestation musicale à quelques mètres de la Loire est criminel.

Le quai Wilson n'offrait pas les garanties de sécurité suffisantes pour un tel rassemblement.

Avec seulement 2 agents de sécurité et un barrièrage partiel, le dispositif de sécurité était inadapté.

Au moins dix personnes sont tombées à l'eau. Dans ces conditions, c'est presque un miracle qu'il n'ait eu qu'une seule victime.

Les organisateurs ont également une responsabilité puisqu'ils ont refusé de couper le son à l'heure prévue, tout comme les individus ayant jeté des projectiles sur nos collègues à leur arrivée.

On n'ignore pour l'heure les circonstances réelles dans lesquelles Steve Caniço est tombé à l'eau. Chute accidentelle? Poussé volontairement à l'eau par une tierce personne qui lui voulait du bien?

L'enquête ouverte pour homicide volontaire y répondra peut-être ou pas.

Quoi qu'il en soit, le gouvernement est intransigeant en terme d'ordre public lorsqu'il s'agit des Gilets jaunes ou de jeunes fêtards alcoolisés.

Par contre, l'exécutif est inexistant lorsqu'il s'agit de rétablir l'ordre républicain dans les quartiers.

La fusillade d'Ollioules sur fond de guerre des gangs pour le contrôle du marché du trafic de stupéfiants à la Seyne-sur-Mer en dit long sur les priorités de ce gouvernement..

 

 

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 07:35

Par Jack Freychet en réponse à François Dhondt, tête de liste Villiers 2014, Maire adjoint, Enfance, Affaires Scolaires...

 

Merci tout d’abord de m’avoir replacé sur le devant de la scène. Au vu du tableau que vous avez produit et exposé dans votre dernier tract, intitulé « Bilan vu Par Villiers 2014 » distribué le 14 novembre, non encore publié ce jour 19 -11- 2013 sur votre site, sans doute parce qu’il s’agit de votre propre bilan, d’aucuns pourraient penser que six années après votre élection vous ignorez tout des conditions de l’évolution démographique de la commune dont vous êtes élu majoritaire Ce n’est pas le cas mais, si les chiffres que vous suggérez montrent que vous avez consulté les informations statistiques du Plan Local d’Urbanisme, par contre l’absence d’informations sur le contexte de chaque période, indispensables pour la compréhension du lecteur, apporte la preuve qu’il s’agit d’une tentative politicienne d’induire l’opinion en erreur.

 

Qu’en était-il en réalité, Villiers sur Orge comptait 754 habitants en 1962, 2455 en 1975 après l’aménagement des résidences de la Seigneurie, du parc, rue Pasteur et des Gentilhommières à l’initiative de la majorité de droite qui gérait alors les affaires de la cité, elle avait en outre initié deux opérations : L’une à l’angle de la rue Guy Môquet, et de la voie des prés, (l’actuelle rue Anne Frank). L’autre au-delà jusqu’à la rue des Rios soit au total 195 logements qui ont accueilli près de 600npersonnes, peut être plus selon les ratios de l’époque. C’est ainsi qu’en y ajoutant les occupants des constructions diffuses autorisées par le plan d’occupation des sols publié en 1975 le nombre des habitants de Villiers s’est trouvé porté à 3298en 1982 du simple fait de décisions prises avant l’élection d’une majorité de gauche (la vraie) en1977.

 

J’ajoute, toujours dans un souci de vérité, et pour votre gouverne, celles de vos amis politiques, que si nos prédécesseurs nous avaient laissé une commune déficitaire en équipements collectifs et en emplois, ils n’avaient rien commis d’irréparable et transféré une situation saine.

 

 Eliminés par nos partenaires socialistes en 1983 qui n’ont pas respectés leurs engagements et failli faire basculer la majorité municipale à droite à la suite du panachage éhonté qu’ils avaient organisé, il y avait alors encore moins de 3500 habitants à Villiers sur Orge.

 

Candidats nous écrivions à la veille de municipales de 1989 : « Tout nouvel accroissement de population doit être envisagé avec la plus grande prudence...cependant de nombreuses famille, le jeunes, nos anciens aux revenus modestes ne peuvent supporter les tarifs locatifs pratiqués à Villiers... Bien vivre à Villiers signifie aussi que chacun puisse bénéficier d’un logement de qualité correspondant à ses besoins et à ses moyens... Notre cité ne doit as être ségrégative Que serait-elle dans quelques années si tous ses jeunes étaient contraints de se loger ailleurs... ».

 

Il s’agissait prioritairement de satisfaire des besoins locaux. Réélus nous avons été bloqué par des manœuvres dilatoires, et les recours multiples déposés par des militants socialistes de concert avec la droite à laquelle vous appartenez. La loi SRU n’était pas encore sur les fonds baptismaux, elle ne deviendra applicable qu’en 2000 tout en étant dotée d’un système de pénalités pour contraindre les collectivités locales à réaliser des logements sociaux. C’est ce qui explique l’envolée démographique récente dont il faut souligner qu’elle conforte surtout le caractère de ville dortoir de notre cité malgré le dévouement de ces dizaines et dizaines de bénévoles qui ont su développer et faire vivre une vie associative riche et diversifiée. Votre souci de ne pas dépasser les 5000 habitants à Villiers est tardif. Le nôtre est beaucoup plus ancien, le mien en particulier. Il avait pour objet de préserver le caractère champêtre de notre commune et non de faire obstacle à la réalisation de quelques places en vue de l’accueil temporaire ou (et) sédentarisation de gens du voyage sans attendre une mise en demeure venue de plus haut.

 

 Je ne suis pas de ceux qui ont abattu les frontières dans le cadre de l’espace de Schengen pour ensuite tels Copée  et Valls stigmatiser les Roms  venus de l’est afin de détourner l’attention de l’opinion des vrais problèmes en particulier des évasions de capitaux vers les paradis fiscaux, y compris européens, la fraude et l’escroquerie à la TVA, l’optimisation fiscale d’entreprises nationales contrôlées par l’Etat – au total de 60 à 80 milliards d’euros chaque année, presque la charge de la dette – Je tiens mes sources, officielles, à la disposition de quiconque veut se donner la peine de les consulter, elles sont sur mon Blog, http://0z.fr/qZl56 vous en avez été informé. Mais sans doute comme tartuffe... Vous connaissez peut être la suite.

 

 Pour remplir les obligations de la loi SRU, y compris à hauteur de 25 %, il aurait suffit de réduire le nombre d’accessions et d’augmenter à due concurrence celui des logements sociaux, je ne vous ai jamais entendu faire cette proposition en conseil municipal. La marge est réduite mais c’est encore possible sans dépasser le seuil fatidique ainsi que nous y incitent, d’alternance en alternance, ceux qui détiennent les pouvoirs publics pour accueillir les ménages chassés de Paris et de sa première couronne par le coût encore plus élevé des loyers et de l’immobilier en général, foncier compris...ne cherchez  pas ailleurs l’origine de la densification des zones UH à Villiers lors du mandat précédent. Lisez, s’ils sont rapportés fidèlement au procès verbal, lorsqu’il sera publié, les propos tenus par madame Guillet lors de la réunion, du conseil municipal du 19 septembre dernier, si vous ne les avez pas écoutés attentivement. A défaut consultez encore une fois mon Blog ou je suis revenu sur ce dossier à plusieurs reprises, Cerné de toutes parts par les grandes surfaces de la périphérie, les commerces de proximité ne peuvent s’implanter ni se développer dans notre commune, c’est un fait avéré: J’ai été à l’origine de l’ouverture de la supérette, fermée nous l’avons recréée, de nouveau en difficulté j’ai proposé l’acquisition des murs ce qui fut fait après mon départ en 1998. Elle végète. Je n’ai pas lu dans vos propositions, je ne vous ai jamais entendu dire qu’il fallait réformer les circuits de distributions pour permette aux petits commerces de proximité de s’approvisionner à des conditions plus proches de celles des grandes surfaces, c’est pourtant là le vrai problème.

 

Toutes les animations possibles et imaginables que vous préconisez n’empêcheront pas les Villiérains et les Villiérains de se ruer vers des coûts moindres à Carrefour, Géant, Leclerc, intermarché, la croix blanche, Castorama etc. C’est dans la logique de la concurrence dite libre et non faussée imposée par les traités européens imbriqués les uns dans les autres tels des poupées russes. En dénoncer un seul ne nous permettrait pas de retrouver notre souveraineté, monétaire en particulier, pour regagner en compétitivité part rapport à l’Allemagne, ou il n’y a pas e salaire minimum généralisé, 7 millions de salariés perçoivent de  trois à 6 euros de l’heure, avec laquelle nous avons un déficit annuel 35 milliards d’euros. La cause en est la monnaie Unique, que vous adorez tel un veau d’or. Une fois le loyer, les charges et cotisations payés le chiffre d’affaire de la librairie ne permettait pas d’assurer un revenu à l’exploitant qui pour l’essentiel travaillait bénévolement, le local exigu n’offrait pas non plus la possibilité d’y accueillir des activités apportant un complément de ressources. Il a été impossible dans ces conditions de trouver un repreneur. La propriété jouxtant la Mairie, 1450 m2, ou il était possible d’y porter la surface de plancher à près de 600 m2, plus du double selon les règles en vigueur en y associant un service à caractère public, aurait pu constituer une alternative, hélas elle avait été vendue. Parmi ceux qui l’ont fait vous trouverez vos amis politiques. Qu’avez-vous dit, qu’avez-vous fait en ce temps là alors que vous étiez déjà maire adjoint? Aujourd’hui alors que les réserves foncières acquises ont été utilisées ou bradées que reste-t-il pour dynamiser le centre Ville ? Tout est à recommencer alors qu’il ne reste plus de terrains disponibles sauf à démolir les constructions existantes. Il y a quelques années il y avait un projet de liaison verte piétonne reliant, Epinay, Villiers, Ballainvilliers par le plateau, le solde devant être conservé en terres agricole ou réservé pour des équipements sportifs ou autres. Elle butte sur la route de Chasse le reste ne va tarder à subir les assauts des promoteurs immobiliers. Elle été abandonnée sans la moindre réaction de votre part autrement qu’à la veille des prochaines municipales n’est-ce pas de l’opportunisme ?Je n’ai pas approuvé le reclassement de l’espace vert excentré dit de centre ville en zone constructible, ni même le projet dans son ensemble et vous ?La zone d’activité peut-elle se développer alors que le France est en cours de désindustrialisation et de délocalisations boursières sans que le pouvoir actuel comme le précédent fasse autre chose de renvoyer béatement l’embellie à toujours plus tard. Il est à noter également que la communauté d’agglo se préoccupe de distribution de produits importés mais pas de productions intra muros et pour cause. Quelles sont vos propositions pour y remédier ? Je suis bien entendu favorable aux circulations douces mais qu’apporterait au sein d’un habitat

pavillonnaire  une emprise de 1,5 mètres de large sinon des nuisances pour les riverains ? Par ailleurs je ne vois guère ou est l’intérêt d’une piste cyclable matérialisée sur la chaussée par une bande blanche rue Jean Jaurès ou ailleurs! Si vous trouviez le rata infect plutôt que cracher à posteriori dans la soupière vous aviez la faculté de changer de cuisinière et de reprendre votre indépendance ainsi que le l’ai fait en cour de mandate n quittant le groupe des élus Renouveau Solidaire. Oh certes vous avez eu quelques velléités mais vous avez vite remis le petit doigt sur la couture du pantalon. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Je vous invite, en tant que maire adjoint à l’enfance, à vous interroger sur les conséquences de la densification des groupes scolaires alors qu’en construire un troisième aurait permis de réduire les déplacements, y compris piétons et d’améliorer la circulation en centre ville lors de l’entrée et de la sortie des élèves. Je vous invite à vous insurger contre la loi Peillon qui ne constitue qu’un transfert de charges supplémentaires dont les contribuables locaux et les usagers des services rendus par la commune subiront, in fine, les conséquences financières et vous rappelle qu’il appartient au pouvoir central de créer les conditions qui permettraient de réduire les inégalités socio culturelles d’origine, en particulier par l’abaissement des effectifs par classes, et non pas aux communes sinon nous renforcerons et validerons un système éducatif à deux vitesses. En réalité vous ne proposez que de gérer la pénurie, c’est-à-dire d’ajouter de l’austérité à l’austérité venue de plus haut, de rogner les dépenses pour équilibrer les comptes, sans faire de sentiment, je vous cite, et des mesures coercitives via la création d’une police municipale en fait le bâton sans même la carotte.

Ne cherchez pas dans ces quelques phrases des préoccupations autres que l’intérêt que je porte à ma commune, à ses personnels et au bien être de mes concitoyens anciens et nouveaux et, vous priant de m’excuser d’avoir si longuement mobilisé votre attention, Veuillez agréer monsieur le candidat mes salutations les meilleures.

Le 18 novembre 2013 , Jack Freychet.

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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 17:03

Jack Freychet,                                                                        le 7 mai 2019

Villiers sur Orge                                                                    

Références Client : 5 022 607 643          

Objet : Refus d’installation du Linky.

                                                                                          Direction  EDF SA,

                                                                                          22/30 avenue deWagram

                                                                                      Paris                                                                

 Copie à EDF Service Client -TSA 20012 - 41975 BLOIS Cedex 9    LRAC 1A15070669217

Madame, monsieur,

Votre courrier daté du 26 avril non référencé m’annonçant la pose prochaine d’un compteur dit Linky ne m’est parvenu que le 2 mai suivant, miracle sans aucun doute de la privatisation des services postaux

J’y suis  résolument opposé car il constitue, de votre part, une rupture unilatérale d’avec le contrat qui nous lie. 

En effet, embauché dans les IEG en 1954 , dès ma titularisation  un an plus tard, j’ai bénéficié des garanties contractuelles du statut national des personnels de l’entreprise en matière de sécurité de l’emploi, mais également de protection sociale,  de fourniture et de tarification des énergies électrique et gazière ainsi que des prestations afférentes que j’ai conservées  après ma mise en inactivité de service en 1991.

J’ai été scandalisé par la teneur de ce courrier ainsi que celle  du document annexé qui fait un éloge dithyrambique des potentialités du compteur Linky hors de la réalité et qui vont « compliquer plutôt que simplifier la vie » de tous ceux et celles qui se  laisseraient prendre par ce miroir aux alouettes.

Vous écrivez sur le document joint :

Vous pouvez changer la puissance de votre contrat, à distance, sans l’intervention d’un technicien Enedis » : Certes la mention serait portée sur ma facture, la belle affaire,  mais qui, sur le terrain vérifiera l’adéquation entre la puissance souscrite, la puissance installée et la consommation sinon le mouchard linky?

En quoi des estimations seraient-elles injustes, dès lors qu’elles permettent d’égaliser les règlements sur l’année entière en lissant les pics de consommation, à conditions qu’elles soient évaluées correctement, ne serait-ce qu’à la suite d’un passage annuel de l’agent releveur qui pourrait également recueillir les réclamations et les desiderata des abonnes ?  

Subsidiairement alors que le document traite apparemment du monophasé je rappelle que mon installation électrique est en triphasé ce qui ne pose aucun problème en cas de délestage global mais que par contre, pour ce qui concerne l’effacement il est nécessaire de traiter phase par phase ce qui peut nécessiter des repérages suivis d’ adaptations des circuits correspondants et par conséquent des dépenses  pour faire face à ces nouvelles contraintes qui n’avait pas  été imposées à l’origine par les textes de référence.

J’ajoute que mon installation n’est pas blindée, comme celles de tous vos autres clients, par conséquent  à partir d’une certaine fréquence les CPL peuvent générer des pollutions radiatives nuisibles à la santé mais cela reste à confirmer par des scientifiques, chercheurs, statisticiens compétents et non par des apprentis sorciers.

Qui plus est, ayant pris contact téléphoniquement (09 69 32 15 15)  avec l’organisme émetteur de ma  facture pour rectifier d’une part mon identifiant internet erroné et mon prénom mal orthographié il m’a été répondu, par message  électronique, dont j’avais transmis l’adresse téléphoniquement, que je pouvais le faire moi-même  sur mon espace client sur lequel je me suis rendu pour constater que je devais au préalable valider les conditions d’utilisation, de type léonin  qui, si elles protègent  «  EDF » contre toute « attaque »,  ne me semblent offrir aucune garantie pour ce qui concerne la pérennité  de mon actuel contrat de livraison  des énergies  l’électrique ou gazière. Ainsi d’ex  usager, exclu progressivement du champ statutaire je deviens  client et comme tel  assujetti à des décisions venues de plus haut dont il est devenu impossible de contester les fondements.

Ayant rapidement  épuisé les connaissances de mon interlocuteur, de son propre aveu  agent contractuel  d’un organisme privé, sur les sujets abordés celui-ci a demandé une pause afin d’en référer à son superviseur. De retour en ligne, il m’a conseillé d’appeler linky Enedis au 0800054659 pour en savoir plus ou mon nouvel interlocuteur, toujours agent contractuel, c'est-à-dire encore hors statut des IEG, du moins ce qu’il en reste, m’a déclaré que si je persistais dans mon refus d’accepter le compteur linky  je serais en 2021 contraint de payer le coût des interventions que je serais amené à solliciter, ce que j’interprète comme étant une tentative d’intimidation et de passage en force.

D’ailleurs les interventions en local nécessitent un effectif disponible, compétent et motivé à même d’apporter des réponses et de prendre des initiatives sans en avoir à toujours se référer à un superviseur chargé (et formaté) à quelque niveau que ce soit, de faire appliquer des directives venues de plus haut ou à défaut de botter en touche.

Enfin, le courrier du 26 avril 2019 ne portant pas explicitement mention d’une adresse précise pour la réponse, j’adresse la  présente à EDF SA (héritière présumée de l’EDF originelle)  22-30 Avenue de Wagram Paris par LRAC, copies à ENEDIS (linky) Corbeil Essonne 31 avenue de chante merle Corbeil Essonne, EDF Services Clients- TSA 20012, Blois, ENEDIS 10, rue de la Mare Neuve 91080 Courcouronnes.

Avec mes remerciements pour l’attention que vous porterez à ce courrier,

Veuillez agréer madame, monsieur l’expression de mes sincères salutations. 

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 19:26

Les européennes : des élections pour rien ! Comme le pressentait le syndicat France Police – Policiers en colère, le scrutin européen a bien été une vaste fumisterie

 

par Syndicat France Police - Policiers en colère

 

 

résultats européennes 2019

Seulement 205.276 voix séparent le Rn (23,31%) de Lrem (22,41%). Les suffrages cumulés obtenus par ces deux partis politiques ne représentent en réalité que 21,88% du corps électoral soit 1/5e des électeurs. Pourtant, les deux finalistes de la dernière présidentielle enverront chacun 23 députés à Strasbourg..

Mais pas de dissolution de l'Assemblée nationale ni de changement de Premier ministre ou même de simple remaniement en perspective ! Macron promet même d'intensifier sa politique ! A vos porte-monnaie..

Alors ? Elections, piège à cons ?

Les seuls véritables gagnants de ces élections sont les élus eux-mêmes qui viennent de décrocher l'Euromillions grâce à vos bulletins de vote.

Ni les six mois de mobilisation des Gilets jaunes ni les élections européennes n'auront eu raison de cette majorité qui n'a pas bougé d'un iota sa politique mortifère.

Comme attendu, les élections européennes ne règleront aucun des maux des Français et des policiers.

A noter dans le même temps la cinglante défaite de l'ancien ministre de l'Intérieur et premier ministre Manuel Valls qui tentait de se refaire la cerise à Barcelone. Mais les Catalans, eux, ne s'y sont pas trompés. Prochaine étape pour Valls ? Caracas ?

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