Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
  • : Economie, social, environnement, éducation, santé, sciences et techniques, vie dans la cité...Et leurs prolongements politiques, tout peut être sujet d'échanges pour le commun des mortels...Un seul objectif, le dépassement du présent.
  • Contact

Recherche

16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 08:48

Les cultures d’ OGM en plein champ posent de nombreuses questions irrésolues, en particulier sur les impacts à long terme des OGM sur la santé, l’environnement, les pratiques agricoles. Tout montre que là où les OGM sont cultivés à grande échelle, la liberté et le choix de produire et consommer sans OGM sont irrémédiablement perdus.

Le Grenelle de l’environnement avait conclu à la nécessité d’une loi OGM qui garantisse le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM. Cette conclusion a été modifiée par le droit et la liberté de produire et consommer avec ou sans OGM, et c’est ce paradoxe qui est inscrit dans la loi OGM,qui sera débattue en seconde lecture à l’Assemblée Nationale le 13 mai prochain.

Amendement 252. Lors du débat en première lecture, un amendement proposé par le député Chassaigne (le fameux amendement 252) visait à protéger les structures agricoles, les écosystèmes locaux et les filières de production qualifiées sans OGM de la contamination génétique. L’adoption de cet amendement de bon sens, qui répond à la demande des citoyens et consommateurs français, ainsi que des acteurs des filières de qualité, a provoqué de grands remous au sein de la majorité présidentielle et du gouvernement, qui ont imposé au Sénat un sous-amendement très confus à propos de la définition du « sans OGM », renvoyé aux réglementations européennes (qui n’existent pas dans ce domaine) ou à des décrets ultérieurs.

 Nous pensons au contraire qu’il est très important que les termes « Sans OGM! »  soient définis dans la loi, et la définition du sans OGM doit être effectivement sans OGM (c'est-à-dire pas d’ OGM, autrement dit sous le seuil de détection) et non pas « un peu d’ OGM ». C’est la seule définition possible (juste)…

 

pour signer la pétition

http://www.greenpeace.org/france/detectivesOGM/

http://www.stop-ogm.org/

http://write-a-letter.greenpeace.org/332

Mais aussi

http://petition2.yeppa.org/index.php

 

Partager cet article
Repost0
10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 17:25

 Le 11 mars à 21 heures ARTE diffusera le film:

"Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale  qui vous veut du bien"

 de Marie-Monique Robin.


Une enquête rigoureuse et  approfondie sur une multinationale  productrice de l'agent orange (défoliant contenant de la dioxine en dosage   pathogène et mortel utilisé par les Américains pendant la guerre du Vietnam), productrice également  du round up, des OGM, de l'hormone de croissance et de semences stériles.

      Les  résultats de l'enquête, menée depuis quatre ans, sont implacables. Nous vous invitons à faire circuler  l'information, à soutenir ce film et le livre (plus  complet) qui va paraître aux Editions de la Découverte le 6 mars.

      Bien sûr, la réalisation du film et sa  diffusion ne sont pas du goût de Monsanto, qui dispose de nombreux moyens de  pression et n'hésite pas à se débarrasser de ses opposants, d'une manière ou  d'une autre comme l'illustre le film : sa diffusion la plus large possible sera  une première garantie pour la réalisatrice et l'avenir du film. Le DVD va être disponible dès le 11 mars  en exclusivité sur arteboutique.com et dans les magasins Nature et  Découverte.

En attendant, ne ratez pas la diffusion  sur ARTE le 11 mars à 21 heures, faites circuler l'information

Partager cet article
Repost0
3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 08:45

         Connaître les pièges de l’ouverture totale du marché du gaz et de l’électricité

                   Elle deviendra effective  le premier juillet 2007 pour les abonnées domestiques

 

Devant la pression des très gros consommateurs industriels auprès  de l'Union Européenne et des Gouvernements Européens afin d’obtenir, espéraient-ils, une baisse significative des prix du gaz naturel et de l’électricité une première directive européenne s’est imposé en France en 2000, 20% du marché français ont été ouverts à la concurrence malgré l'absence  de transposition en droit français qui n’interviendra que  par la promulgation de la loi du 3 janvier 2003).

 

Les directives successives instaureront un seuil progressif de libéralisation du marché de l’énergie :

 

                                      1999 : Seuil d’éligibilité fixé à      100 Gwh.

                                      2000 : Seuil d’éligibilité abaissé à 16 Gwh.

                                      2003 : Seuil d’éligibilité abaissé à   7 Gwh.

.

Voyant les prix augmenter fortement,  les très gros consommateurs,  piégés en faisant valoir leur éligibilité en 2000 et devant l’impossibilité de retour aux tarifs réglementés par l’état, vont alors  exercer à nouveau de fortes pressions sur la Commission Européenne, le Gouvernement Français et la Commission de Régulation de l’Energie en France pour obtenir un abaissement plus rapide des seuils d’éligibilité, convaincus que les prix s’orienteraient enfin à la baisse.

 

L’élargissement de ouverture des marchés du gaz naturel et de l'électricité aux autre clients professionnels le 1er juillet 2004 loin de faire baisser les prix, a au contraire généré des hausses  allant jusqu’à plus de 70%. Pire, certains avaient accepté des offres alléchantes proposées par simple démarchage téléphonique sans possibilité de retour aux tarifs réglementés par l’état.

 

 

Devant le tollé, cette démarche aboutira en France à la mise en place en janvier 2007 d’un tarif de l’électricité dit « de retour » permettant à ceux qui avaient tenté l’aventure de la déréglementation depuis 2000 de bénéficier d’un « Tarif Réglementé Transitoire d’Ajustement du Marché (TARTAM) » instaurée pour une durée limitée à deux ans , à l’intention des premiers piégés dont les usagers domestiques ne pourront bénéficier . Dispositif financé par l’opérateur historique EDF, service public national et donc par ses abonnes domestiques.

 

Le 1er juillet 2007 tous les abonnés, vous aussi par conséquent, auront le choix entre deux types de tarifs.

 

Les Tarifs réglementés (ou régulés, administrés …)

 

Ils s’appliquent à tous les consommateurs de gaz naturel et d’électricité qui n’ont pas exercé leur éligibilité. Cestarifs sont fixés par l’état et dans le cadre de contrats de service public  signés avec EDF et Gaz derance. Ainsi, pour l’électricité, EDF s’est engagé jusqu’au 1er juillet 2012 à ce que l’évolution des tarifs de l'électricité aux particuliers ne soit pas supérieure au taux de l’inflation.

 

Les Tarifs déréglementés (ou dérégulés, libéralisés, éligibles …)

 

Ces tarifs sont totalement libres et fonction de la loi du marché.

 

Ce choix sera irréversible : tout consommateur qui fait valoir son éligibilité, pourra changer de fournisseur mais perdra définitivement son droit au tarif réglementé par l’état et ne pourra bénéficier des dispositions du TARTAM.

 

Exemple 1 : Un consommateur, aujourd’hui client d’EDF pour sa fourniture d’électricité bénéficie et de GDF pour sa fourniture de gaz naturel, changeant d’un seul fournisseur, pourrait perdre le bénéfice du tarif régulé sur l’autre, s’il n’y prend garde, en demandant de conserver une seule facturation.

 

Exemple 2 : Une collectivité territoriale qui choisirait un nouveau fournisseur sur le marché concurrentiel ne pourra plus revenir au régime de prix régulé par l’Etat même si elle décide à nouveau de retenir EDF et, ou GDF.

 

En clair : Le simple fait de changer de fournisseur, quel qu’il soit, conduit le consommateur à la perte de ses droits aux tarifs réglementés par l’Etat sur une des deux énergies, voire les deux.

 

La non ouverture du marché reste le meilleur moyen d’assurer le maintien des tarifs réglementés mais surtout la garantie pour les consommateurs de bénéficier du juste prix du gaz naturel et de l’électricité et de conserver la péréquation tarifaire qui assure les mêmes conditions de facturation sur tout le territoire national comme c’est le cas aujourd’hui.

 

 

L’ouverture des marchés du gaz naturel et de l'électricité pour les usagers professionnels le 1er juillet 2004 comme pour les industriels en 2000 a déjà fait la preuve que la concurrence en ce domaine, comme en beaucoup d’autres, ne fait pas baisser les prix mais au contraire incite à la hausse afin que les capitaux privés qui s’investissent dans le secteur de l’Energie deviennent encore plus rentables, c’est là l’objectif recherché. Ne nous laissons pas piéger par le miroir aux alouettes.

 

D’autres l’ont fait avant nous pour s’en repentir.

 

Le premier mars 2002 à Paris Carl Wood, membre de la commission de régulation de l’électricité californienne a dressé le bilan de l’expérience de cet Etat des Etats-Unis : « les actionnaires des sociétés de distribution ont subi une baisse de 50% des cours, les consommateurs une hausse de 40% des prix, les salariés une réduction de 35% de leurs effectifs et le gouvernement californien un endettement de 9 milliards de dollars pour se substituer aux opérateurs ( qui avaient organisé la pénurie pour faire monter les cours -NDLR-) afin de fournir de l’électricité pendant les quatre mois les plus durs de la crise… »

 

La vétusté des chemins de fer anglais, l’abandon de Galiléo, sont également de beaux exemples des avantages du recours au privé et pour rester à Villiers sur Orge le refus des opérateurs de mettre le réseau à niveau afin que nous puissions bénéficier de l’ADSL dans de meilleures conditions et l’abandon par les élus de la revendication d’une agence postale.

 

Pour en savoir plus : http : // www.indecosa.cgt.fr/article.php3?id article=272  ou vous trouverez les références des textes relatifs à cette réforme.

Partager cet article
Repost0
31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 17:35

Cet article ne fait que survoler le sujet, ce n’est pas celui d’un pro, il n’a d’autre objet que de provoquer des questionnements et, au-delà, des recherches sur des sites  spécialisés et documentés sur le Net ou ailleurs, éventuellement des réactions.

 

Des changements climatiques sont annoncés. La calotte glacière fond. La planète se réchauffe dit-on. Quelles en sont les causes ? Influences extra terrestres qui nous échappent ou conséquences d’actions humaines qui génèrent une augmentation régulière  des émissions de gaz à effet de serre? Peut être les deux à la fois. Des avis divergent, d’autres sont plus nuancés, quelques-uns se veulent rassurants.

 

Dans le premier cas, nous n’y pouvons guère, sinon nous préparer à les rendre moins dommageables possibles pour la faune et la flore. Dans le second, par contre nous avons le devoir de stopper puis de réduire ces émissions qui sont consécutives à l’utilisation de combustibles d’origine végétale fossiles jusqu’à les diviser par quatre disent les spécialistes. Ils faudrait alors, et à condition d’agir rapidement, plusieurs siècles pour annuler les dérives passées et toujours actuelles dans de nombreux pays.  

 

Des économies sont possibles. Encore ne faut-il pas verser dans la décroissance comme le proposent les démagogues et les nantis car il  faut permettre aux pays sous développés de se développer, à d’autres de poursuivre leur rattrapage, sans oublier les pauvres des pays riches qui aspirent à mieux vivre.

 

Dans ce domaine nous pouvons citer:

 

L’isolation thermique, l’utilisation de lampe de plus faibles consommations...

Le développement du ferroutage et des transports en communs.

Le rapprochement des emplois des lieux de vie et réciproquement.

Le recentrage les économies de tous les pays pour la satisfaction des besoins intra-muros qui aurait comme corollaire la diminution de la pollution maritime et aérienne et une meilleure sécurité des marins pêcheurs sur le rail d’Ouessant en particulier.

 

Le développement durable passe aussi par l’économie, le non gaspillage des matières premières  par le recyclage qui nécessite de l’énergie qu’il est encore possible d’économiser en substituant le solide aujourd’hui réservé aux riches au jetable destiné aux pauvres et en produisant au plus près possible des consommateurs ce qui éviterait les pollutions induites par les transports.

 

Energies renouvelables, nucléaire? Le débat est engagé, il est nécessaire. Les uns ont déjà tranché. D’autres proposent un référendum. La question est-elle bien posée ? Il est nécessaire de s’informer, d’évaluer les conséquences des décisions que nous pourrions être amenés à prendre avant de rendre la sentence définitive.

 

L’une et l’autre,  l’une ou l’autre ? 

 

L’une et l’autre en ce qu’elles ont de complémentaire, des panneaux solaires pour un chauffage d’appoint ou, associés a une éolienne, éventuellement un groupe thermique pour des secteurs isolés. L’éolien ni le solaires énergies intermittentes ne peuvent constituer une réponse globale car l’électricité ne peut être  stockée autrement qu’en très petite quantité il faudrait donc prévoir une source d’énergie de remplacement à base de gaz, d’hydrocarbure ou de charbon, par conséquent polluante, avec en outre des investissements supplémentaires. pour tenir compte de la variation des vents, les éoliennes ne fonctionnant qu’entre 20 et 80 km heure. Pour obtenir guère plus de   1mw utile en moyenne, il faut 5 mw de puissance installée.

 

L’éolien est par contre une excellente affaire pour les financiers, qui obtiennent un retour sur investissement en quatre ans, y compris impôt, sur le dos des abonnés  EDF.

 

Certains objecteront la biomasse.

 

Pour remplacer ne serait ce que les 50 millions de tonnes d’équivalent pétrole utilisées, en France, dans les transports, il faudrait  l’équivalent du territoire national pour produire l’huile de colza nécessaire, 1,18 fois la même superficie pour le tournesol, 1,2 fois pour l’éthanol de betterave (après consommations intermédiaires, travaux agricoles, engrais,  retraitement des déchet et pollution induite)

 

Ce ne peut être une réponse globale mais à l’intention du monde agricole qui consommant environ 4 millions de TEP par an verrait ses charges allégées.

 

 L’utilisation du  bois dont la combustion génère des gaz à effet de serre nécessite des programmes de replantations pour la « recaptation ».

 

En outre nous tendons vers les limites en matière de site hydrauliques exploitables au fil de l’eau ou par barrages et, les centrales marées motrices, n’ont pas la faveur des environnementistes, pas plus que les pylônes électriques alors que les éoliennes !....

 

Le recours au  géothermique est possible mais pas en tous lieux.

 

Le nucléaire civil, de la fission à la fusion en passant par la surrégénération parait donc inéluctable pour produire de l’électricité, qui plus est bon marché,  à condition que le privé soit écarté, garantir la sécurité de la distribution, avec une production de gaz à effet de serre négligeable  qui est le but recherché.

 

Le nucléaire, même en comptant Tchernobyl a fait moins de ravages que les barrages hydrauliques ou l’industrie chimique sans en référer à Bophal. Generaliser la production d’électricité à partir du nucléaire dans les seuls pays disposant de l’arme atomique permettrait de réduire de 25  % les émissions de gaz à effet de serre. Le volume des déchets rodioactifs sur le long terme est minime, les autres peuvent être retraité avec la surrégénération.

 

 Il est à craindre que ceux qu’y s’y opposent, chez nous, en particulier au développement de l’EPR, ne jouent inconsciemment ou non le jeu de l’industrie des Etats Unis prête à prendre la relève le moment venu.

 

Quant à la pile à combustible, qui à plus de cent ans d’âge, des progrès sont à réaliser,

produire de l’hydrogène qui n’existe par à l’état nature sur la planète nécessite de l’énergie

pour sa production : nucléaire ou hydrocarbures avec gaz à effet de serre ? Il faut choisir, il est

en outre, compte tenu de sa volatilité très coûteux à transporter. Il faut également  des

métaux rares pour la catalyse.

                                                                    Jack Freychet

                                                                              

Pour en savoir plus : www.manicore.com, auquel j’ai emprunté nombre de données, ou  ailleurs...

 

                                                                 

Partager cet article
Repost0