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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 17:16


La majorité municipale a refusé de soumettre au vote un projet de motion pourtant régulèrement inscrit à l'ordre du jour du conseil municipal du 16 janvier 2009


A la demande du groupe des élus  UMP- divers droite  et du groupe des élus soc. et républicains madame le maire a déclaré que le texte de la motion dont l'examen était  à l'ordre du jour ne sera ni soumis au vote ni inscrit au procès verbal de la séance.


J'ai alors fait la déclaration suivante fait alors la déclaration suivante :


Le texte du projet de motion a été adressé à madame le Maire, mais aussi à la quasi-totalité des élus, du moins ceux dont j'avais pu recueillir les adresses électroniques, dans des délais qui, s'ils ont permis son inscription à l'ordre du jour auraient pu tout aussi bien être mis à profit pour rechercher un consensus acceptable par tous car il n'était pas à prendre ou à laisser. Un échange  aurait peut être permis de mieux cerner l'enjeu.


Bien au contraire, lors de la réunion plénière il a été balayé d'un revers de main comme n'étant pas du ressort de compétences d'élus locaux déjà surchargés de travail, auxquels il est aisé de répondre qu'un engagement de cette nature, en véritable sacerdoce, nécessite un investissement de tous les instants, à défaut  il vaudrait mieux ne pas solliciter les suffrages des électrices et des électeurs.


Aussi, pour ne pas abuser de votre temps, si précieux, je ne donnerai pas lecture de ce projet de motion, vous en avez eu connaissance. Je me bornerai donc à ne donner que quelques précisions pour laisser ensuite chacune et chacun face lui-même.


La requête de cette motion se résume dans son avant dernière phrase je cite:


« En conséquence nous demandons à l'Union Européenne de suspendre l'Accord d'Association Union Européenne Israël jusqu'à ce qu'Israël respecte les droits de l'homme et le droit international,  en particulier les frontières reconnues internationalement ». Texte inextenso ci dessous.


Il ne s'agit donc pas d'une remise en cause de l'Etat d'Israël mais de faire en sorte, par des pressions excluant la violence des armes, que cet Etat respecte les limites territoriales admises par la communauté internationale sur la base du plan de partage de l'ONU de 1948 et reconnaisse aux palestiniens le droit de disposer d'un Etat lui aussi souverain.


La suspension, et non pas la dénonciation,  de l'accord de coopération privilégié entre Israël et l'Union Européenne  est un moyen de pression, le poids de l'opinion publique internationale en est un autre, mais les deux sont indissociables.


Aujourd'hui, ne rien dire, ne rien faire, c'est cautionner la poursuite de l' expansion des colonies de peuplement, les spoliations territoriales link, l'émigration forcée, l'appropriation indue par Israël des réserves aquifères du Golan puis  celles de gaz offshore de la bande de Gaza link.


C'est cautionner l'utilisation de bombes au phosphore et à fragmentation sur des populations civiles, c'est faire fi des résolutions de l'ONU.


Prétendre ne pas savoir ce qui se passe en Palestine alors que l'évènement fait la une des médias  c'est avant tout affirmer sa volonté de ne rien faire pour s'opposer au crime, c'est un comportement qui rappelle ceux qui, en d'autres temps, n'ont pas voulu voir venir la shoah ou l'ont niée par la suite et la nient encore.


Personnellement je fais mienne la position actuelle de la France qui se dit «  prête à travailler avec un gouvernement palestinien  d'union nationale qui respectera le principe du processus de paix et qui s'engagera dans des négociations avec Israël pour aboutir à la création d'un État palestinien vivant à côté d'Israël dans la paix et la sécurité » à la condition que ce soit une union nationale représentative du peuple palestinien.


Nous en sommes encore loin.


Texte intégral de la motion proposée pour demander la suspension de l'Accord d'Association Union Européenne Israël


 L'Union Européenne est le plus grand importateur de produits israéliens et son second plus grand exportateur. En 2006, le total des échanges entre l'UE et Israël s'élevait à 23,5 milliards d'euros.

 

L'accord d'association UE-Isrël constitue la base juridique de cette relation qui accorde à Israël des tarifs commerciaux préférentiels avec les pays de l'UE. Il a été revu à la hausse en 2008.

L'article 2 de la convention précise que ces relations doivent être fondées sur le respect des droits de l'homme et les principes démocratiques qui régissent leur politique intérieure et internationale.

 

L'avis consultatif de la cour contitutionnelle de justice sur les conséquences juridiques de la construction du mur

dans le territoire palestinien occupé établit que Tous les Etats sont dans l'obligation de ne pas reconnaître la situation illicite découlant de la construction du mur et de ne pas prêter aide ou assistance au maintien de la situation créée par cette construction; tous les Etats parties à la quatrième convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, du 12 août 1949, ont en outre l'obligation, dans le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international, de faire respecter par Israël le droit international humanitaire incorporé dans cette convention.


Israël n'agit pas conformément aux lois internationales sur les droits de l'homme et, en ce qui concerne le territoire palestinien occupé, au droit international humanitaire. Les exemples récents de telles violations comprennent:

  • En premier lieu, les massacres actuels de populations civiles, hommes, femmes enfants dans la bande de gaza (1200 tués, 5000 blessés au 22ème jour, 17 janvier), l'utilisations de bombes au phosphore et à uranium appauvri, sont des crimes de guerre.

    Le blocus de Gaza conduit au déni des droits économiques, sociaux et culturels pour les habitants de Gaza, en particulier à leurs droits fondamentaux à l'alimentation, l'eau, l'hygiène et la santé, ce que le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a décrit comme constituant une punition collective.

    Les citoyens palestiniens d'Israël et dans les territoires occupés continuent de se voir refuser à une égalité dans l'accès à des services tels que l'eau, l'éducation, le logement et la terre.

    Israël continue d'expulser de force et de déplacer les Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, notamment par la construction de la Barrière de Séparation, ainsi que de la "zone tampon" dans la bande de Gaza.

    Israël continue de refuser aux conjoints palestiniens de citoyens israéliens, ainsi qu'aux conjoints et aux membres de la famille vivant dans certains autres États arabes, d'obtenir un statut juridique en Israël.

En conséquence nous demandons à l'Union Européenne de suspendre l'Accord d'Association Union Européenne Israël jusqu'à ce qu'Israël respecte les droits de l'homme et le droit international, et respecte en particulier les frontières reconnues internationalement.


 Cette mesure de protestation devrait être maintenue jusqu'à ce que Israël mette fin à l'occupation illégale des territoires palestiniens occupés et qu'il se conforme pleinement aux lois internationales sur les droits de l'homme.



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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 10:31

Laissons la majorité municipale et l'Elan pour Villiers à leurs querelles stériles :    « ...c'est pas nous c'est vous les responsables du  retards en matière de logement social... » ; ils le sont à égalité pour s'être opposés aux projets présentés 1l y a plus de 10 ans et non pas en 1981 ou en 1983 comme ils tentent de le faire accroire.


Chaque famille devrait bénéficier d'un logement, doté du confort courant, adapté à sa composition  et à ses ressources, ainsi qu'à l'habitat dans lequel il s'insère, c'est un objectif à atteindre le plus rapidement possible encore faut-il se battre pour obtenir les moyens nécessaires mais ils existent-ils suffit de voir l'énormité des moyens mobilisés par le gouvernement pour faire face à la crise du capitalisme financier : Près de 400 milliards d'euros !


Nous entendons trop souvent : « ...la loi SRU impose la présence de 20% de logements sociaux dans notre commune, nous n'en avons que 6,7 % et devons verser des pénalités... 


Pour tout élu engager des programmes pour construire des logements sociaux ne devrait pas être considéré comme une contrainte mais comme réponse apportée  à un besoin qui s'exprime aussi localement  c'était le sens des projets avancés au milieu des années 90 alors que nous avions constaté les difficultés, voire l'impossibilité de reloger nombre de familles en difficultés sur notre commune et d'autre part le fait que nombre de jeunes étaient contraints de migrer vers les grands ensembles de la périphérie ou plus au sud pour se loger. C'était une nécessité pour eux et de notre part faire oeuvre de solidarité, point de vue qui hélas n'a pas été très largement partagé. Solidarité qui permet en retour de préserver la jeunesse et par conséquent la vitalité de notre cité  et non pas d'en faire une ville ségrégative.


Pour tenir compte de l'exiguïté du territoire de la commune, 178 hectares, nous avions prévu de faire en sorte que la croissance démographique reste, quoi qu'il advienne, y compris en cas de changement de majorité, en deçà  de 5000 habitants. Les terrains restant disponibles, au-delà des équipements collectifs d'accompagnement, étant gelés en espaces verts protégés par le Plan d'Occupation des Sols devenu depuis PLU.


Aujourd'hui le quartier des Mollières a difficilement vu le jour, Villiers sur orge compte environ 3850 habitants mais il manque encore 200 logements sociaux que l'actuelle majorité entend étaler dans le temps à raison de 30% par opération immobilière (compte rendu commission travaux urbanisme du 18 septembre 2008... ) soit 650 au total, si cette proportion est respectée, ce qui représente à partir d'une moyenne de 3 personnes par logement 2000 habitants supplémentaires sur notre commune, 1700 à partir d'un coefficient de 2,6, qui est celui constaté aujourd'hui, donc à minima une croissance proche de 50 %. L'horizon 6000 habitants est donc en vue et sera dépassé puisque aucune réelle mesure de protection n'a été prise pour interdire l'urbanisation à terme des terres agricoles d'autant que les pouvoirs publics poussent à l'ouverture de nouvelles zones à l'urbanisation et à la densification de celles existantes. Densification déjà permises par le PLU adopté par la précédente majorité.


Lorsque monsieur Simons et madame Leroux nous assuraient la main sur le cœur, lors de la campagne électorale, que Villiers ne dépasserait jamais 4500 habitants ; ils mentaient par omission en évitant volontairement de préciser  que c'était un objectif de fin de mandat qui laisserait le problème entier pour leurs successeurs. Ce qu'a confirmé madame le Maire le 16 décembre en conseil municipal :  « ... les programmes de constructions prévus, à savoir, la voie des mares, Aedificat, rue de la Seigneurie, le centre ville et le plateau  représentent 800 habitants dont l'arrivée nécessiterait 3 classes en maternelle, quatre en primaire. ».


Sachant que ces programmes cités par madame le maire représentent 250 logements auxquels on peut ajouter les constructions diffuses on peut s'interroger sur le sérieux de cette analyse. En effet si sept classes sont nécessaires pour accueillir les enfants de 270 familles ¹,  800 personnes,  il en faudrait  14 pour en recevoir le double. Où les mettrions-nous ? Imaginons dans dix ans un groupe scolaire maternel à 12 ou 13 classes un groupe primaire à 18 ou 20 classes !  Cela confine au gigantisme qui n'existe nulle part ailleurs. Ce serait une aberration au plan pédagogique.


Ces estimations sont d'ailleurs sujettes à caution en effet les écoles primaires et maternelles accueillent aujourd'hui, au total 450 élèves pour 1500 logements, il est aisé d'en déduire que 650 adjonction amèneront - (450 : 1500) x 650 - environ 200 élèves supplémentaires soit 125  primaires, 75 maternels et, pour 270 logements 80 élèves, 50 primaires, 30 maternels à accueillir à la fin de ce mandat au tout début du suivant. Ce qui semble plus proche de la réalité et à condition d'en rester là, ce qui est une autre histoire, vu le plan local d'urbanisme.


Si trois classes supplémentaires (25x3= 75) à Pierre Brossolette² sont envisageables   par contre les quatre classes supposées répondre aux besoins -sic madame le maire- à  André Malraux s'avèreront insuffisantes pour accueillir 125 élèves supplémentaires   tout en conservant les  ateliers. A moins d'entasser à trente ou trente cinq par classe.


Au niveau des besoins, il faudrait à minima 5 classes et un atelier supplémentaires, des sanitaires et des annexes  plus importantes, en particulier pour la restauration scolaire. Imaginons en outre ce que pourrait donner au plan pédagogique 400 élèves, sur un même site, de plus enclavé, sans possibilité d'évolution autre qu'en hauteur pour les constructions, en nombre pour les élèves par classes. Il est vrai qu'à 30 par classes la capacité d'accueil de André Malraux  portée à 480 élèves pour 16 classes permettrait de résoudre le problème posé par l'effectif scolaire et de réduire encore le nombre d'enseignants nécessaires, c'est dans la logique Sarkozienne en matière d'éducation nationale ?


En outre, avec actuellement 276 élèves à Malraux, le stationnement et la circulation sont pratiquement ingérables à l'entrée et à la sortie des classes avec, ne serait que deux classes supplémentaires ce serait pire encore et sans alternative autre que l'interruption temporaire  du transit automobile.


L'Elan pour Villiers et la majorité tablent sur le vieillissement de la population locale et par conséquent sur une baisse  du taux de natalité à cela il est aisé de rétorquer qu'une population ne vieillit pas éternellement mais qu'elle disparaît et se renouvelle. Cette tendance va s'accélérer dans les prochaines années dans la plupart des lotissements de notre cité, c'est l'une des lois de la nature. De plus leur démarche montre à l'évidence qu'ils ne se soucient pas de ce qu'il adviendra après la fin de ce mandat alors que Villiers sur Orge devra poursuivre son rattrapage en matière de logement sociaux.


Tout ce qui précède n'a pas pour objet de nourrir une polémique stérile mais de donner quelques éléments d'appréciations sur les orientations en cours, afin d'élargir le débat pour définir les solutions les mieux adaptées. Nous sommes tous concernés, les parents, présents et futurs mais également les villiérains dans leur ensemble  car au final ce sont les contribuables qui supporteront les conséquences financières des dérives actuelles. Ne dit on pas que gérer c'est prévoir, pour l'heure, ne nous voilons pas la face, nous en sommes loin.


D'autres hypothèses doivent être vérifiées : Plutôt que de réaliser des logements sociaux supplémentaires rue de la Seigneurie dans un secteur dense ne serait-il pas judicieux d'implanter sur ce terrain un groupe maternel de trois classes. Cinq classes primaires pourraient être construites dans l'enceinte de Pierre Brossolette avec éventuellement empiètement sur les terrains du centre de l'enfance dont les capacités d'accueil montrent déjà leurs limites. Trois classes maternelles peuvent être envisagées sur le plateau d'évolution de Malraux, le stationnement pouvant se faire sur le parking de la salle des fêtes. Le terrain situé le long du Clos du Verger peut lui aussi recevoir trois classes plutôt qu'un programme immobilier dont on sait qu'il sera difficile à équilibre financièrement etc...etc...A bien y regarder d'autres terrains sont disponibles. Il suffit d'avoir la volonté de prendre ce dossier à bras le corps, d'un peu de réalisme afin d'y intégrer tous les paramètres, d'ouvrir la porte à toutes les bonnes volontés. 



¹ Contrairement à ce qu'écrit Villiers Ensemble dans son dernier bulletin ces nouveaux logement ne doivent pas être construit dans les 15 prochaines années mais font partie des programmes engagés par l'actuelle majorité, qui à quelque unités près sont très voisins des projets de leurs prédécesseurs : Plateau : 180  - Aedificat, rue de la Seigneurie : 26 - Secteur des Grands Champs 24, ce nombre est sujet à caution car il ne permettra peut être pas d'équilibrer financièrement l'opération - Rue jean Jaurès le long du clos du Verger : 20 soit 250 logements auxquels il convient d'ajouter une vingtaine de constructions en zones pavillonnaires (250+20= 270). Rien que du très court terme à moins que face à   la tâche  la majorité n'abandonne et  que nous continuions à verser des pénalités de retard.

 

 ² Une école maternelle est par essence un établissement de proximité, pas plus de 5 minutes de trajet pour un enfant de cet âge.

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 10:25

Villiers sur Orge en quelques chiffres


Avant toute amorce de solution il importe de déterminer qu'elle sera l'évolution démographique à Villiers  et par conséquent celle de la population scolaire afin de cerner les besoins en la matière dans les dix ou quinze années à venir. La prospective, présentée par la majorité municipale est limitée au mandat en cours, après advienne que pourra.


Aujourd'hui (source INSEE recensement 2006)


Ensemble des logements               :   1531

Logements vacants                       :       58

Résidences secondaires                 :         7

Population                                     :  3804


      

Il reste par conséquent 1466 résidences principales  occupées par des ménages dont  70,1 % des personnes de référence sont actives.

 

100 résidences principales sont des logements sociaux au titre de la LOV et de la SRU (6,8 %) alors que notre commune devrait aujourd'hui en compter 293 (20 %). Nous serons contraints de verser des pénalités jusqu'à ce que nous ayons rattrapé notre retard.


Dans la presque totalité des cas, l'exception confirmant le règle, les enfants du premier degré ont des parents actifs, parfois chômeurs mais non retraités.


Ce sont les enfants de ces familles qui sont accueillis dans les deux écoles : 171 en maternelle, 276 en primaire soit au total 447 élèves


Nous pouvons donc  déduire de ce qui précède que ces 447 enfants sont répartis dans les familles ayant un actif en tant que personne de référence ce qui représente ;


    447 : (1466 x 0,701) = 0,435 élèves en moyenne par famille répartis sur 8 classes d'âges 3 en maternelle, 5 en primaire.  

 



numéro

d'ordre

Programmes

Envisagés ou

Lancés par la

majorité

Résidences

principales

Dont logements

sociaux

Nbre

D'élèves

total

Elèves

primaire

Elèves

maternelle

2006

     1


   1466

    100   (6,8 %)

   447

 276

   171

2009

     2

Plateau des

Molières

     180

      65 (35 %)





     3

Seigneurie

       26

      26





     4

Jean Jaurès

       20

      13





     5

Voie des mares

?     24

  ?  15





     6

Constructions

diffuses

      20






s/total

 2 à 6


    270

  119 soit 44 % de l'ensemble

    118

 74 (3cl)

     44 (2cl)

Horizon 2015

S/total

 1à  6


  1736

   219 (12,6%)

   565

 350

14 Cl

   215

   9 cl

Perspective

20% log soc



    440

    220

   190

 120

     70

Solution finale



 2196

   439 soit 20%

 de 2196

   755

 470

    285

Nombre de classes nécessaires 25 elev.max






   19

      12

 


 NB : 1) Les 270 logement  à construire ont été pris en compte comme étant occupé par des actifs parents ce qui ne sera sans doute pas vrai dans la quasi-totalité des cas par compte nous avons négligé le fait que les  56 logements vacants pourraient être loués. Par ailleurs dans plusieurs secteurs pavillonnaires voire même dans les collectifs des résidences du Parc, de la seigneurie, Deromedi une partie des résidents  est vieillissante et sera renouvelée.

A terme:

         2) 2196 logements représentent une population de :

             2196 x 2,6 (taux d'occupation moyen à VSO) = 5704 habitants


Il est à noter qu'en fin de mandat de l'actuelle majorité ou au tout début du suivant les villiéraines et les villiérains ne disposeront que de 219 logement sociaux, il sera nécessaire d'en construire environ 220 supplémentaires pour respecter les normes de la SRU et échapper aux pénalités. A moins de les concentrer en un seul périmètre, sur le bois de la seigneurie par exemple, il faudra ouvrir de nouvelle zone à l'urbanisation. Ne serait-ce qu'à raison de 50 % de logement sociaux dans un nouvel ensemble immobilier il nous faut prévoir, à l'issue des programmes engagés par l'actuelle majorité et sur les bases qu'elle a définies l'arrivée de 440 nouvelles familles et  l'accueil d'environ 190 enfants supplémentaires 120 en primaire et 71 en maternelle.


A l'évidence les remaniements prévus à Malraux, par ailleurs une aberration pédagogique, ne suffiront pas à les accueillir il faut dès à présent remettre l'ouvrage sur le métier et envisager deux groupes scolaires primaire et maternel à Villiers sur Orge mais pour cela il faut être à même de se projeter à la fin de la prochaine décennie.


Il reste maintenant à examiner les besoins en matière d'équipements annexes : ateliers, BCD, aires d'évolutions, restauration scolaire en fonction des préconisations de l'éducation nationale


A-10-2-3 Surfaces et normes d'équipement des écoles

Le document du ministère de l'Education nationale de 1989, intitulé «Construire des écoles» (voir précédemment «constructions scolaires») donne les spécifications techniques et normes de construction des écoles qui ne sont que des recommandations.

Il en ressort des conseils et règles qui peuvent être des repères.

http://www.snuipp.fr/Kisaitou/CHAPITRE_A102.html


A-10-2-3-2 Normes pour l'école élémentaire

accueil : 70 m2 jusqu'à 3 classes, 26 à 27 m2 en plus par classe supplémentaire

classe : 50 m2 pour 25 à 30 élèves

atelier 10 m2 par classe, accueillant 4 ou 6 élèves

B.C.D. 2 m2 par place; capacité de 30 élèves pour 3-6 classes, 50 élèves pour 9-12 classes

informatique : prévoir l'accueil de 10 à 30 enfants selon les projets

salle plurivalente : 60 m2 pour 3 classes

salle à manger : 40 m2 pour 50 enfants ( à condition de prévoir plusieurs services ndjf)

bureau de direction : capacité d'accueil de 3-4 personnes, soit 12 m2

salle de réunion : selon besoins (10 à 25 m2)

préau : 0,80 à 1 m2 par élève

espace de récréation : 200 m2 pour 1 classe, 100 m2 par classe en plus

Réseau d'aide : si implanté dans l'école : 12 m2 de bureau, salle de 36 m2

cabinet médical : 10 m2

sanitaires : 30 m2 jusqu'à 3 classes, 50 m2 jusqu'à 6 classes, 80 m2 jusqu'à 9 classes, 100 m2 jusqu'à 12 classes, lavabos : 1 jet pour 20 élèves.

filles : 1 W-C pour 20

garçons : 1 W-C pour 40 plus 1 urinoir pour 20


A-10-2-3-1 Normes pour la maternelle.

salle d'exercice (classe) petits : 60 m2 pour 30 enfants

salle d'exercice moyens et grands : 60m2 pour 30 enfants

accueil : 30 à 40 m2 selon le nombre de classes

atelier dans la classe : 10 m2

atelier dissocié : 20 m2 (pour 2 classes)

salle de repos : 40 m2 pour 30 enfants

salle EPS et évolution : 100 à 110 m2

salle à manger : environ 1 m2 par place assise

salle de propreté : aménagée avec des alvéoles, et munie de :

- pour les petits : 4 cuvettes par classe

- pour les moyens et grands : 2 cuvettes et 2 urinoirs

- plus 5 places de lavabo par classe

Si un réseau d'aide est implanté dans l'école, un bureau de 12 m2, plus une salle de 36 m2

préau : 100 à 120 m2 jusqu'à 5 classes, 150m2 jusqu'à 8 classes

espace de récréation : 400 m2 pour une classe, 100 m2 par classe en plus

Nous supposons qu'un bureau pour la direction doit être également prévu selon les normes conformes à l'élémentaire


Il ressort du A10-2-3-2 qu'il n'est pas interdit d'harmoniser par le haut, mais on peut aussi en déduire qu'il est toujours plus facile d'harmoniser au rabais, les promoteurs peuvent s'enfoncer dans la brèche ouverte.


Nous en resterons pour ce qui nous concerne au premier terme de l'alternative ce qui implique pour une école primaire de 19 classes et 470 élèves :     

  Accueil    :                                                          480  m²

  Atelier     :                                             10x19= 190  m²

  Salles plurivalentes                                    6x60= 360  m²

  BCD  2 m² par place

  Capacité    50 élèves             pour 9à 10 classes=  100  m²

  Capacité   30 élèves                  pour 3à6 classes=   60 m²

  Préau                                      0,8 m² par élève=  376  m² 

Une cuisine centrale, des locaux supplémentaires pour le restaurant

Etc...etc...

Eventuellement un mini gymnase pour éviter les déplacements jusqu'au complexe sportif.


En maternelle il convient de prévoir  4 classes supplémentaires, des salles de repos pour la sieste, la création de réfectoires supplémentaires, un agrandissement et un réaménagement des sanitaires, un mini gymnase etc... La situation est néanmoins un peu moins dramatique que pour le primaire.


Mais ces estimations ne tiennent pas compte des équipements nécessaires à l'accueil  éventuel des enfants de deux à trois ans et de  l'augmentation de la capacité d'accueil du centre de l'enfance qui est déjà saturé.


Quelques observations sur la réunion du 14 mars et le projet présenté par la municipalité :

 

Sans retenir le coefficient d'occupation des logements manifestement surestimé Il y de toute évidence des erreurs d'appréciation lorsque :


Les besoins sont estimés à 3 classes maternelles pour 3 classes d'âges et à 4 classes pour 5 classes d'âges en primaire.


Les élus de la majorité déclarent  que le territoire communal n'est pas extensible alors que plusieurs dizaines d'hectares de terre agricoles peuvent encore être ouvertes à l'urbanisation alors que le pouvoir central pousse en ce sens mais également à la densification. Rien pour l'heure ne l'interdit dans les documents locaux d'urbanisme.


Conclusion provisoire :

 

L'énoncé du problème comporte de nombreux paramètre dont les effets peuvent s'additionner, dans certains cas s'annuler, mais la tendance lourde est à la croissance de la population scolaire parallèlement à l'augmentation du nombre de résidences principales. Sur la base des orientations actuelles  l'horizon 6000 habitants est en vue soit plus de 57% de croissance. En appliquant ce même coefficient à la population scolaire actuelle 447x 1,57= 700 cela  représente 11 classes maternelles pour 262 élèves et, 18 classes primaires pour 438 élèves. On ne retombe pas très loin du  résultat obtenu ci avant, 750, sic le tableau- CQFD. Là se situe vraisemblablement la fourchette et de quoi justifier la remise à plat du dossier, position qui semblait faire consensus parmi les intervenants dans la salle des fêtes le 14 mars.


Un tour de table devrait être organisé entre enseignants (maternelle et primaire), parents, élus (d'opposition  au projet présenté par la municipalité) et toute personne concernée par le devenir de notre cité et de ses enfants afin de poursuivre la réflexion. Nous n'avons guère que quelques mois devant nous.

                                                                                                                                                  

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 08:43

Pour rester, en toutes circonstances, en  mesure de réagir avec discernement il faut savoir raison garder. C'est sans doute cette faculté qui manque le plus aux  rédacteurs du bulletin de Villiers village, c'est-à-dire de l'UMP, paru en octobre  et de celui de  l'ELAN de Villiers distribué en décembre.


Ainsi, pour les uns, Renouveau Solidaire, la seule opposition réelle, est accusé de pratiquer le terrorisme intellectuel, pour les autres je serais personnellement l'auteur de longues et violentes diatribes dont pourtant les lecteurs les plus attentifs ne trouveront trace dans les comptes rendus des séances du  conseil municipal des 30 septembre et 16 décembre 2008 rédigés sous l'autorité de madame le Maire qui, par la même occasion (sic), aurait perdu de sa dignité.


Faut-il que monsieur Simons et ses amis politiques soient à court d'arguments pour faire l'essuie glace sur l'échiquier politique, un coup à droite un coup à gauche, alliés de la droite lors du mandat précédent ils sont aujourd'hui passés sous l'égide du Parti socialiste, et en permanence user de contrevérités pour tenter de parvenir à leurs fins.


 Lorsqu'ils prétendent que certains n'auraient pas admis leur défaite, il est aisé de rétorquer, au risque de se faire traiter une nouvelle fois de terroriste qu'un échec, quel qu'il soit, n'implique pas nécessairement de se plier à la loi du vainqueur, sans mot dire, le temps d'un mandat; ce serait renier nos engagement de campagne que nous devons faire valoir d'autant plus qu'ils ont reçus un très large soutien tant au second qu'au  premier tour de l'élection de mars dernier. Laissons les démissions aux pleutres et aux paltoquets mais  admettons volontiers que l'ancien maire et ses  amis  ont d'autant mieux admis leur revers électoral, qu'ils ont au final assuré la victoire de ceux dont ils peinent  maintenant à se différencier.


Qu'ils tentent de se refaire une virginité au plan local en s'apitoyant sur le sort des couches moyennes est dans la nature des choses mais n'oublions pas qu'ils ont refusé de concert avec la droite locale d'agrandir la zone d'activité pour augmenter nos recettes au titre de taxe professionnelle ce qui aurait permis de soulager l'impôt sur les ménages, qu'ils refusent toute remise en cause par voie législative des compétences des communautés d'agglomérations. Ils n'ont pas manifesté une opposition très virulente au désengagement de l'état en direction des collectivités locales sous la gauche plurielle, ils taisent aujourd'hui, autant  que la majorité UMP au sein du conseil municipal, les raisons de la  croissance exagérée du prix des prestations servies par la commune pour ne s'inquiéter que de la manière dont les hausses sont réparties.


L'école de la République se doit d'accueillir, au plan matériel, dans les mêmes conditions, au plan financier à partir d'un système de quotient familial équitable les enfants des riches et les enfants des pauvres et non pas d'aller vers un système à plusieurs vitesses, l'un pour les nantis, un autre pour ceux qui peuvent encore payer, le dernier pour ceux, de plus en plus nombreux, qui ne peuvent plus.


 La suppression du bouclier fiscal, une taxation plus importante des hauts revenus incluant les produits financiers, la suppression des niches et des paradis fiscaux permettrait d'abonder les ressources des collectivités territoriale mieux qu'un euro rajouté sur le prix du ticket de cantine des enfants des familles à plus hauts revenus . surcharger  les uns pour soulager les autres et réciproquement n'est pas la solution.


Certes le 16 décembre ils ont proposé une motion, que nous avons voté, de défense de l'hôpital de Juvisy sur Orge dont la fermeture se situe dans la suite logique du plan Juppé qui a traversé la gauche plurielle sans une seule ride. Ils ont, toutefois omis de préciser que Renouveau Solidaire était à l'origine du  texte sur le maintien du service public de la Poste...


                                                                           A suivre... 

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