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  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 13:12

 Réflexions et propositions  après la réunion publique du 11 juin 2019

Malgré l’ambiguïté des propos, les précautions oratoires, les non dits, c’est habituel chez madame le maire, il est apparu qu’elle avait décidé de confier l’aménagement à une société qui prévoit la construction de 70 à 75 logements sur le site des Sénillières mi en accession mi en location.

Il est incontestable que les occupants d’où qu’ils viennent, de l’extérieur comme de l’intérieur avec des personnes âgés ou handicapés qui, venant occuper un logement plus petit après avoir cédé un pavillon ou un logement plus grand à des familles plus nombreuses avec enfants généreront  des charges supplémentaires pour notre collectivité.

Or Villiers sur Orge est déjà très endettée, les dotations de l’Etat sont passées de 161euros habitant en 2008 à 72  en 2019 qu’il convient de déflater. Elle a déjà commencé à brader son patrimoine. Bientôt il ne restera plus rien.

Selon le comité des finances locales (le CFL organisme chargé des concilier les intérêts  collectivités territoriales avec ceux de l’État, tout un programme pour les adeptes de la lecture fine.), la taxe d’habitation supprimée en totalité en 2020, serait compensée  par le transfert au bloc communal de la part départementale de la taxe foncière sur les propriétés bâties.  Le solde  serait comblé par un prélèvement sur le produit de la TVA,  les départements seraient dédommagés par une part de CSG .

L’ensemble constituant une perte budgétaire  de l’Etat, déjà en déficit et surendetté, qui devra trouver de nouvelles recettes.

La grande tambouille !  

Les  contribuables  et les consommateurs paieront d’une manière ou d’une autre mais pas les grosses fortunes, l’ISF ayant été supprimée par Macron.

Dans ces conditions il est aberrant de décider aujourd’hui d’un programme qui au mieux se concrétiserait après les prochaines élections municipales en 2020  sous l’égide d’un conseil municipal renouvelé. Aussi nous devons exiger :

1 : Un moratoire, un sursis à statuer, sur le projet d’aménagement du sentier des Senillières.

2 : Créer parallèlement un groupe de travail indépendant des organisations politiques comme de la municipalité mais autant que faire se peut représentatif de la population locale, chargé de procéder à :

a) Un audit de la situation financière de la commune et de ses perspectives afin  d’évaluer ses capacités à assumer des dépenses accrues, ainsi que les mesures qu’elle devrait mettre en œuvre pour y faire face qui peuvent aller jusqu’à faire payer les prestations servies au prix coutant,  réduire drastiquement le personnel communal puis transférer l’ensemble des compétences communale aux collectivités périphériques…

b) Une réflexion poussée sur l’aménagement du secteur  des Sénillières  tout en conservant le bénéfice de l’apport foncier de le commune, environ 5000 mètres carrés ce qui est énorme vu le prix actuel des terrains à bâtir, sous forme d’équipements publics dont elle resterait propriétaire.

c) Stopper la vente, et pour les mêmes raisons des  parcelles AE 94 et AE95 rue Gabriel Péri.

c) Exiger de la commune qu’elle rende publics des comptes d’administrations du CCAS depuis 2008, ainsi que les comptes rendus des activités.

d) Exiger de l’Etat qu’il associe les moyens correspondant à tout transfert de compétence.

Ce texte a été rédigé le 12 juin au matin à partir des informations dont je disposais.

Addendum : Les échanges qui ont eu lieu après la présentation du projet donnent à penser :

  1. Qu’un groupe « d’opposition » aux pratiques actuelles de madame le maire cautionnées par sa majorité serait en cours de constitution.
  2. Que la diversité des propos des différents intervenants, leur refus d’aborder la question centrale qui porte sur la capacité  de la commune de faire face aux charges induites par ce nouveau programme compte tenu de  l’érosion, passée, présente et prévisible  de ses ressources financières, le consensus qui pourrait surgir en son sein avant l’élection municipale, après des  affrontements à fleurets mouchetés sur " un peu plus  un peu moins de surface habitable"  se situerait dans le prolongement des errements actuels.

Il ne suffit pas de changer les hommes et les femmes qui sont aux leviers de commandes à quelque niveau que ce soit, Local, Départemental, Régional, National il faut changer de pratiques et redonner sens au mot DEMOCRATIE qui peut prendre autant de signification qu’on peut lui accoler d’adjectif. Ainsi une démocratie populaire est infiniment supérieure à la dictature de la bourgeoisie, c'est-à-dire d’une infime minorité de nantis pour le plus grand bénéfice des nantis au détriment du plus grand nombre.

Affaire de conscience collective, c’est là ou le bât blesse à Villiers sur Orge comme ailleurs.

 

 

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 13:58

En complément de l'article: A propos du conseil municipal du 21 juin  2016...

 

Mis à part des lieux commun tels la COP 21, le développement durable version GIEC l'européisme ambiant, qjelques ambiguités, l'autosatisfaction, les élus municipaux de Villiers sur Orge , dans leur globalité, Maire en tête,devraient s'inspirer des recommandation de la résolution générale adoptée lors du dernier congrès des maires de France en ce qui concerne le maintien des communes échelon territorial le plus proches des citoyens qui fait l'originalité et la richesse de la démocratie dans notre pays dont ils ont de toute évidence décidé de se défaire. Aucun n'a dû la lire. Jack Freychet

 

Texte intégral ci  dessous

 

 

Origine : AMF Résolution Générale du dernier congrès des Maires de France

 

 Notre 99e Congrès s’est tenu exceptionnellement ce printemps 2016 après les dramatiques évènements de Paris et Saint Denis de novembre 2015 qui nous avaient contraints, en accord avec l’Etat, à annuler la 98e édition.

Ce Congrès a été empreint de la gravité de la période que nous vivons, des responsabilités qui nous incombent et des difficultés de nos concitoyens et de nos collectivités. Il a confirmé l’inquiétude des maires qui s’interrogent légitimement sur l’avenir de la commune.

 

Dans ce climat, les maires et les élus locaux, en métropole comme en outre-mer, se sont mobilisés, ont exercé leurs compétences avec dignité et un sens élevé de leurs responsabilités. Ils ont illustré, par leur engagement auprès de leurs concitoyens, la vitalité des valeurs républicaines.

 

Ce Congrès a reçu le Président de la République qui nous fait l’honneur de clôturer nos travaux, le président de la Commission européenne qui les a ouverts ainsi que de nombreux ministres et hautes personnalités qui y ont participé. Le foisonnement des débats et des propositions illustre la diversité des politiques publiques et des initiatives portées par les élus locaux et leur volonté d’avoir les moyens d’agir.

 

Enfin, ce Congrès est le dernier de la mandature nationale et la présente Résolution générale a vocation à inspirer les orientations qui seront les nôtres dans le débat public qui va s’ouvrir.

La période récente a été intense pour nos collectivités, avec l’adoption de la réforme territoriale, l’émergence des métropoles, la création de très grandes régions et la révision accélérée de la carte intercommunale. Elle a été également marquée par la suppression de la T.P., le gel puis la baisse des dotations mais aussi la réforme de la DGF, actuellement en débat, sans oublier la poursuite de la multiplication des textes législatifs et réglementaires imposant de nouvelles normes ou coûts supplémentaires aux collectivités.

 

L’ampleur des réorganisations territoriales en cours implique de nouvelles gouvernances, la redéfinition des politiques publiques sur de nouveaux territoires et des changements organisationnels majeurs pour les élus comme pour l’Administration et les services publics locaux. A cet égard, nous appelons les services de l’Etat à mieux se concerter avec les élus et à mettre en place l’ingénierie juridique et financière nécessaire pour les accompagner car ils doivent faire face à des situations subies d’une particulière complexité. Au-delà de cette étape, nous soulignons l’impérieuse nécessité de retrouver rapidement de la stabilité, faute de quoi un grand risque de paralysie menace l’action publique.

 

Au même moment, les communes et leurs intercommunalités, confrontées à des choix de gestion drastiques du fait de la baisse des moyens et du transfert de nouvelles charges obligatoires, ont dû souvent réduire les services publics locaux et, parfois, accroî tre la pression fiscale. Les dépenses d’équipement - comme l’AMF l’avait annoncé, mais encore plus rapidement que prévu - ont chuté de 13,40% en 2014 et de nouveau de 13,42% en 2015. Les politiques publiques, notamment éducatives, sociales et culturelles, sur lesquelles les maires sont très engagés, ont été atteintes.

 

DANS CE CONTEXTE DIFFICILE, L’AMF DEMANDE :

 

- Le respect de la place centrale de la commune dans l’édifice institutionnel pour qu’elle puisse, avec l’intercommunalité, mettre en oeuvre les politiques publiques de proximité et répondre aux besoins et aspirations des populations. L’attachement profond et massif des Français à leur commune, quel que soit leur âge, leur profession, leur lieu de vie, nous renforce dans la conviction qu’affaiblir la commune est une faute. La dynamique de création volontaire des communes nouvelles est également révélatrice de cet attachement.

 

- L’arrêt de la baisse des dotations : aucune nouvelle réduction des moyens ne devrait avoir lieu en 2017. Il s’agit d’une priorité nationale.

 

- Une réforme soutenable, lisible et juste de la DGF, conditionnée par la fin immédiate de la baisse des dotations et portée par une loi spécifique, qui devra prendre en compte la nouvelle carte intercommunale stabilisée.

 

- Un coup d’arrêt à l’inflation des normes et au transfert de charges imposées aux collectivités : toute charge nouvelle doit être assumée par celui qui l’instaure ou compensée financièrement (par exemple la réforme des rythmes scolaires).

 

- Une plus grande concertation et un dialogue constructif entre les élus et les représentants de l’Etat pour la mise en oeuvre des SDCI : des réponses précises aux difficultés rencontrées doivent être apportées avec diligence pour assurer une mise en oeuvre réaliste des nouvelles intercommunalités, en particulier sur le calendrier et les transferts de compétences qui devraient rester optionnels, notamment le PLU, l’eau, l’assainissement, le tourisme…

 

- Une réponse urgente de l’Etat aux difficultés particulières des collectivités d’outre-mer, au titre de la solidarité nationale.

 

- Une grande fermeté dans la négociation Europe-Etats Unis du TTIP sur les dispositions concernant la gestion des services publics locaux, le respect des principes de l’autonomie locale, la réciprocité dans l’ouverture des marchés publics, les préférences collectives de la France et en particulier les indications géographiques protégées, et l’opposition à l’ajout de nouvelles normes.

 

LES MAIRES DE FRANCE ET PRESIDENTS D’INTERCOMMUNALITE S’ENGAGENT :

 

- Avec détermination, pour la sécurité et la lutte contre la radicalisation :

 

Le Rassemblement solennel de milliers de maires de métropole et d’outre-mer le 18 novembre dernier, en présence du chef de l’Etat, à l’initiative de l’AMF, a réaffirmé avec force l’engagement des maires pour les valeurs de notre République, dont la laïcité que nous défendons et faisons vivre au quotidien. Les Maires sont et seront toujours aux côtés de l’Etat pour assurer la sécurité de nos concitoyens et combattre le fanatisme et la violence.

La convention de partenariat signée le 18 mai entre l’AMF et les ministères de l’Intérieur et de la ville reconnait le rôle majeur des élus locaux dans la prévention de la radicalisation et va permettre une meilleure coordination avec les services de l’Etat.

 

Les maires de France rendent hommage et saluent l’engagement exemplaire des forces de sécurité - police, gendarmerie, armées, polices municipales - qui assurent la protection des populations dans des conditions difficiles, souvent au péril de leur vie, et condamnent les violences injustifiables dont elles font l’objet.

 

- Avec conviction, pour le climat :

 

 

Notre Engagement pour le climat et notre participation aux travaux de la COP 21 ont souligné que les maires et présidents d’intercommunalité placent l’enjeu climatique au coeur de leurs priorités en conduisant des actions exemplaires et novatrices, au plus près des habitants et des acteurs locaux.

Nous poursuivons cet engagement avec le plan Lumière pour l’Afrique, en coopération avec les maires africains et en appelons à la solidarité nationale et européenne.

 

- Avec solidarité, pour prendre notre part face à la crise migratoire européenne :

 

L’AMF a réaffirmé son attachement aux principes du droit d’asile et sa solidarité vis-à-vis des populations qui subissent des guerres et tragédies insupportables. L’accueil de réfugiés est une responsabilité régalienne de l’Etat qui doit en assumer la responsabilité administrative et financière, en association étroite avec les maires.

A ses côtés, les communes assumeront leur responsabilité pour accueillir avec humanité les réfugiés dans le respect des engagements de la France.

 

- Avec imagination, pour le développement des territoires et la cohésion sociale :

 

Plus que jamais, les maires sont mobilisés auprès de leurs concitoyens pour organiser les services publics de proximité indispensables à la vie quotidienne, la qualité de la vie collective et l’épanouissement des individus, et faire prospérer les solidarités territoriales, sociales, humaines et générationnelles que les Français attendent.

 

Dans le cadre du plan Juncker et des contrats de plan Etat-Région, l’AMF demande une politique forte d’aménagement du territoire. Cette politique doit garantir un égal accès aux services et aux équipements publics notamment numériques et indispensables au développement. Elle doit aussi veiller aux fragilités grandissantes des territoires ruraux, affectés par des crises agricoles répétées.

 

On ne réussira pas la France sans les communes, leurs conseils municipaux et les 550 000 élus. L’engagement et le professionnalisme des fonctionnaires territoriaux qui les secondent doit à cet égard être salué.

 

- Avec enthousiasme, pour  soutenir la candidature de Paris pour les jeux olympiques et paralympiques 2024 :

 

L’AMF apporte le soutien de toutes les communes et intercommunalités de France à cette candidature qui bénéficiera à tous les territoires de notre pays.

 

L’AMF PROPOSE :

L’AMF est naturellement une force de propositions, non seulement pour l’avenir des communes mais aussi de la Nation toute entière.

 

Aujourd’hui, il nous revient d’INVENTER LA COMMUNE DU 21e SIECLE.

L’AMF a présenté, à l’occasion de ce Congrès, une contribution intitulée « Ensemble, inventons les communes du 21e siècle » qui réunit les réflexions de personnalités indépendantes reconnues pour porter un regard neuf et prospectif sur la commune.

 

Cette réflexion transversale et pluridisciplinaire se poursuivra pour construire une décentralisation librement choisie dont la commune doit rester le pilier central.

 

En ce sens, l’AMF rédigera, avec le concours des associations départementales, un projet de contrat de mandature, prenant la forme d’une « Charte pour l’avenir des communes de France », qu’elle soumettra en 2017 aux candidats à l’élection présidentielle, à charge pour eux de se déterminer et de s’engager par rapport aux orientations et principes que nous défendrons.

 

La France, plus que jamais, a besoin de communes fortes et vivantes, de maires et d’élus mobilisés, et d’une relation confiante entre l’Etat et les collectivités locales. C’est à cette tâche que l’AMF s’emploie, forte de son unité et de son pluralisme, avec pour seul objectif servir la France et les Français afin qu’ENSEMBLE, NOUS FASSIONS CAUSE COMMUNE.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 18:39

et des échanges plus aigres que doux qui ont suivi

 

La démocratie bafouée…

 

A madame le Maire, aux élus de Villiers sur Orge  pour information, à tous ceux qui tolèrent cette situation.

 

Nul ne peut contester les pouvoirs d’un maire en matière de police des séances d’un conseil municipal dès lors que le déroulement des débats est conforme à la légalité.

 

Par contre une fois la séance levée refuser d’entendre  ou  interdire la prise de parole aux personnes  présentes dans le la salle est un abus de pouvoir qu’aucun texte ne prévoit. C’est un acte de despotisme, un dénie de démocratie (1),  une atteinte aux libertés fondamentales. Pour ne pas alourdir je n’insiste pas  sur la rétention d’informations cautionnée par la majorité pour placer les sujets, les manants, ainsi d’ailleurs que les élus qui n’appartiennent pas à la  cour rapprochée, devant le fait accompli.

 

Quelques exemples récents :

 

La suppression, à partir d’un argumentaire fallacieux, de l’abattement sur les bases d’imposition à la Taxe d’habitation qui ne s’imposait pas compte tenu d’une part des excédent des exercices précédents, d’un retour à la normalité prévue en 2018, d’autre part  du plan de relance de l’assemblée départementale qui après avoir fustigé la majorité précédente a soudainement  découvert  un excédent de 22 millions d’euros, sans oublier le milliard d’euros dégagé par Hollande pour acheter la bienveillance de l’Union des maires en prévision des présidentielles.

 

Les justificatifs donnés en réponse au questionnement, d’un seul élu, n’ont pas été convaincants, il suffirait de disposer des décisions modificatives adoptées par la majorité le 21 juin pour en faire la démonstration. A situation exceptionnel réponse de même nature, il était possible d’adopter un budget en équilibre à partir des excédents, l’Autorité de tutelle ayant la faculté d’exercer un recours à posteriori. Madame le maire qui aurait pu s’en sortir avec les honneurs n’a pas eu ce courage politique.

 

Pourquoi lui  a-t il fallu attendre 8 longues années pour passer une convention de médecine préventive avec le CIG ?

 

Elle se plaint  en permanence de la lourdeur des charges   que représente le personnel mais  passe une convention pour la mise à disposition d’un technicien informatique partagé et crée un poste de psychologue, à temps non complet, un de plus, mais il est vrai qu’aujourd’hui il est de bon ton d’en appeler à une cellule psychologique pour un pet de travers alors qu’un peu de bon sens suffirait mais pour cela il faudrait des élus disponibles et ouverts et un personnel sensibilisé à l’approche des problèmes de la petite enfance, à moins que cette décision soit destinée à éveiller la conscience des élus.

 

Il serait utile également de vérifier l’adéquation de l’effectif par rapport aux compétences de plus en plus réduites dont dispose la commune mais les élus aux ordres de la première magistrate sont aux  abonnés absents. La rumeur publique en témoigne ouvertement auprès de qui sait être à l’écoute…

 

Mis à part toute les réserves  qu’il est possible de formuler à son intention, Marine le Pen a « tué le père », c’est à mettre à son crédit. Droite et gauche malgré les hommages dithyrambiques hypocrites, qu’ils lui rendent et sont autant d’insulte à sa mémoire, ont abandonné l’héritage Gaulliste, d’un homme   qui avait su en son temps, avec le concours des communistes rétablir l’indépendance et la souveraineté de la de la France  aujourd’hui bafouée par les clones de ceux qui ont livré Jean Moulin à la Gestapo afin  qu’elle soit mise sous protectorat états-unien.

 

72 ans plus tard cela  devient réalité sous couvert de l’Union Européenne.  Jean Monnet, social démocrate, Atlantiste,   a  gagné. La France se délite avec la complicité quasi-totale des partis traditionnels qui nous appellent déjà à faire barrage au Front National dont ils ont développé l’audience  en prônant l’alternance, toujours des mêmes,  au  lieu de proposer une alternative politique et économique. Ce faisant ils ont perdus toute crédibilité en particulier celle  des laissés pour compte, les chômeurs totaux ou partiels (2), condamnés à végéter, sans oublier les non inscrits non comptabilisés qui ont perdu tout espoir, soit près de   20% de la population potentiellement active, auxquels il convient d’ajouter leurs familles dans l’indifférence des autres qui peuvent encore surfer sur l’austérité.

 

Le refus de regarder la réalité en face, l’autoritarisme ambiant, à tous les niveaux, le flicage des cortèges,  les tentatives d’interdiction de manifester contre la loi Khomry qui facilitera les délocalisations et permettra de passer outre les accords de branches pour mettre les salariés en concurrence entreprise par entreprise, puis en leur sein entre ouvriers d’un même atelier, entre les agents administratifs d’un même bureau, laisse présager le pire c'est-à-dire la guerre de tous contre tous,  et l’avènement d’un système Vychiste, ou se regrouperont tous les atlantistes supra nationaux.  Il  se met en place sous l’égide du parti socialiste, la droite fait de la surenchère avec le 49/3 alors même que le Front national n’est pas encore dans l’antichambre du pouvoir.  

 

Nous en sommes revenu au climat  des années trente et des démissions morales et politiques qui ont conduit les SS à Oradour sur Glane et à Lidice, les Juifs à la Shoah, les opposants dans le système concentrationnaire ou à l’échafaud. Pour l’heure le drame se déroule essentiellement  au Moyen Orient,  en Libye, en Afrique par mercenaires interposés manipulés par l’occident financés par nos « amis » de l’Arabie Saoudite qui veulent  étendre l’obscurantiste   Wahhabisme  y compris en Europe,  le Qatar et les émirs moyens orientaux voire des transnationales.

 

Madame le maire, plutôt que de jouer les vierges effarouchées, de multiplier les mesquineries, doit  prendre conscience  que  les critiques dont elle est l’objet sont pour la plupart constructives, que  toutes méritent débat, à défaut elle restera une cheftaine aux petits pieds dans des sandales trop grande pour la fonction. Elle bafoue la démocratie,  ignore la réalité communale, ses contraintes comme ses atouts.  De transfert de compétence en transfert de compétence la municipalité se repose sur l’agglo, qui devient jusqu’à son  maître à penser dans presque tous les tous les domaines de la vie locale.

 

Les élus n’ont  plus de compétences en matière d’eau, d’assainissement, de réseau routier, seuls  restent les trottoirs mal entretenus,   en matière d’Urbanisme elles s’effacent derrière celle de l’agglo et des collectivités territoriales en amont. Aux personnes  qui  écrivent pour  demander d’élaguer les arbres il est  répondu, circulez il n’y a pas d’argents, le cimetière est dans un état déplorable, le parc de la mairie de même, l’entretien est réduit à la portion congrue, la décharge sauvage restera-t-elle ad vitam aeternam ?

 

Plutôt que de laisser tyranniser le personnel il serait préférable que les élus abordent  publiquement ces différents dossiers et mettent fin au  lynchage médiatique qui a cours sur la commune et aboutit à des actes de vandalisme, ce dont ils ont  connaissance,  pour laisser passer la justice sereinement…

 

Bientôt le conseil municipal deviendra un conseil de quartier, ce qui restera des services passera sous l’égide du Cœur de l’Essonne ou  d’un Land à l’image de ceux d’Allemagne à la différence près que Merkel  malgré tous ses défauts est nationaliste et ne se soucie de l’Union Européenne que dans la mesure ou elle peut garantir la prééminence   de l’Allemagne sur l’Europe.

 

Lorsque j’ai été élu maire pour la première fois en 1977, mes prédécesseurs, majoritairement de droite n’avaient rien commis d’irréparable aujourd’hui le  bilan est tout autre, a la fin du mandat en 2020 il n’y aura plus rien à gérer à Villiers sur Orge. A  poursuivre dans cette voie notre devenir  dépendra de la commission européenne non élue, manipulée par les USA, la CIA, les transnationales financières et économiques, les médias à leur solde.

 

(1) Démocratie : Etymologiquement : le pouvoir par et pour le peuple. Les élus à quelque niveau q’ils soient devraient savoir qu’au travers des impôts qu’ils lèvent, des subventions qu’ils allouent c’est le fruit des richesses créées par le monde du travail qu’ils manipulent et par conséquent qu’ils ont des comptes à lui rendre.

 

Que tous les financiers et leurs paradis fiscaux, les sophistes,  leurs séides disparaissent  et l’Humanité ne s’en portera que mieux, les conflits  d’intérêts disparaîtront, les moyens de destructions massives deviendront inutiles.

 

(2) Le chômage en France analyse de Jacques Sapir à partir des statistiques officielles de 2013, depuis la situation s’est encore détériorée,

Graphique https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2014/02/Ch%C3%B4m-4.jpg

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