Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Villiers sur Orge- La Vie en Blog
  • : Economie, social, environnement, éducation, santé, sciences et techniques, vie dans la cité...Et leurs prolongements politiques, tout peut être sujet d'échanges pour le commun des mortels...Un seul objectif, le dépassement du présent.
  • Contact

Recherche

17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 16:55
«Les médias occidentaux vous mentent !»

La journaliste indépendante d’investigation Vanessa Beeley, qui revient à peine d’Alep, dénonce la propagande des médias mainstream sur la guerre menée contre la Syrie et dévoile l’imposture des Casques blancs qui soutiennent les terroristes, financés par les Occidentaux. Selon Vanessa Beeley, la majorité des médias occidentaux décrivent «sans réserve» Alep comme étant une ville homogène. «Ceci n’est pas vrai», affirme-t-elle. «Il s’agit clairement de deux villes. Alep a été divisée par l’invasion terroriste en 2012. Cette invasion a mené à des actions punitives à Alep-Ouest. 600 000 civils ont fui d’Alep-Est vers Alep-Ouest, dès l’occupation de cette partie de la ville par les terroristes. Ceux qui sont restés représentent, selon l’association médicale d’Alep que nous avons rencontrée en nous y rendant, environ 200 000, peut-être même moins à présent», raconte Vanessa Beeley qui indique qu’au moins un quart des gens demeurant encore à Alep-Est, sinon plus, sont «des terroristes avec leurs familles».

 

Elle ajoute : «La majorité des civils qui restent à Alep-Est est retenue en otage.» Pour preuve, elle évoque les témoignages de Syriens dont les familles sont bloquées à Alep-Est et qui sont utilisées comme bouclier humain par les terroristes. La journaliste, qui dénonce «l’énorme campagne de déshumanisation des Syriens» par les médias occidentaux, affirme que la description de ces derniers, concernant les gens d’Alep-Ouest, comme étant des soutiens d’Al-Assad «est un mensonge total !». «90% de la population est partie vers des zones contrôlées par le gouvernement syrien pour sa protection. C’est plus de sept millions de Syriens qui ont fui vers des zones contrôlées par le gouvernement.» Et de souligner : «Ces gens ne sont pas nécessairement des partisans d’Al-Assad. Ils pourraient très bien être contre lui. La différence est qu’ils ne croient pas que tuer la Syrie est une méthode pour l’améliorer.»

 

Pour elle, ces faits «détruisent» à jamais la vieille idée sectaire. Car selon la journaliste britannique, les zones côtières comme Tartous ou Lattaquié accueillent des sunnites, des Alaouites, des chrétiens et «toute sorte de gens qui ont fui vers ces régions pour cohabiter et coexister». Pour ce qui est des hôpitaux situés à Alep-Est, dont la destruction est attribuée par les médias mainstream à l’armée syrienne, en avril, Vanessa Beeley se demande comment ont-ils pu être reconstruits pendant ces trois derniers mois. Elle révèle que les hôpitaux d’Al-Dakak, d’Al-Zahra et d’Abdul-Aziz sont tous occupés par les terroristes. «Les étages supérieurs sont utilisés comme tours pour snipers. Les terroristes y sont traités en priorité, bien avant les civils.»

 

La journaliste a tenu à souligner que chaque habitant qu’elle a pu rencontrer durant son voyage en Syrie ne considère pas qu’il y ait de différence à faire entre terroriste, rebelle, rebelle modéré ou opposition. «Ils sont tous des criminels, tous tueurs en masse, tous violeurs, tous tortionnaires, abuseurs de ces enfants et de leurs familles. Ils sont en train de massacrer des Syriens», réitérant encore une fois : «Il n’y a pas une catégorie de personnes ou des partisans d’Al-Assad. Il y a des Syriens, qu’ils soient chrétiens, sunnites, chiites ou alaouites. Tout ce que dirait chacun d’entre eux, c’est : "Nous sommes avant tout syriens. Et même si nous ne sommes pas d’accord avec notre gouvernement, nous ne sommes pas ici pour tuer notre pays afin de l’améliorer".»

 

Concernant les Casques blancs qui activent en Syrie, la journaliste les accuse tout simplement d’être des terroristes. «Bien qu’on dise que c’est une ONG indépendante, qu’elle ne reçoit pas de subventions de parties intéressées par le conflit en Syrie, cette organisation perçoit, probablement, environ 100 millions de dollars», atteste-t-elle. Selon elle, elle reçoit 23 millions de dollars des Etats-Unis et 32 millions de livres du Royaume-Uni. Elle cite d’autres pays qui sont impliqués dans le financement de cette ONG, tels que le Japon, le Danemark, les Pays-Bas et l’Allemagne qui vient de confirmer qu’elle donnerait sept millions de dollars.

 

La journaliste d’investigation ne s’arrête pas là. Elle accuse cette ONG de fabriquer des preuves et d’agir comme une organisation terroriste. «Nous savons, par les faits, que les Casques blancs fabriquent les preuves. Ceci est démontré dans mon rapport. Nous savons qu’ils sont sectaires. Ils ont volé des ambulances, trois camions de pompiers, ils ont tué les membres de la vraie défense civile. Ils en ont kidnappé. Ils en ont chassé d’Alep-Est vers Alep-Ouest.» Elle affirme que le même procédé a été appliqué à Idlib, à Deir Ez-zor, à Rakka, à travers toute la Syrie. «Cette organisation agit comme les groupes terroristes et cela en de nombreuses circonstances. A mes yeux, les Casques blancs sont des terroristes.» Pour Vanessa Beeley, la propagande de la sale guerre en Syrie est alimentée par cette organisation qui est décrite par les gouvernements occidentaux comme une organisation humanitaire de premier plan et qui est favorite pour décrocher le prix Nobel de la paix.

 

La journaliste n’a pas caché son inquiétude du genre d’outil que peut devenir cette ONG dans les mains du prochain président américain, notamment si c’est Hilary Clinton. «Ce serait terrifiant. Si ces types obtenaient le prix Nobel de la paix, et nous parlons là de terroristes recevant le prix Nobel de la paix, cela équivaut à une déchéance vers l’insanité.»  

Mohamed El-Ghazi

La vidéo ou vanessa Beeley dénonce l'intox sur Alep


 

Partager cet article
Repost0
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 17:20
lors de  la bataille d'Alep (ndjf: Les civils pris en otages par daech et ses complices)

 

 



Alors que toute la machine occidentale s'est mise en marche pour "sauver Alep des forces d'Assad et de l'aviation russe", une étrange Fondation pour les droits des prisonniers exige la fin des combats à Alep et la libération de prisonniers dans les geôles d' Assad pour rendre les corps des soldats russes tués lors du crash de l'hélicoptère humanitaire dans les environs d'Alep. Leurs revendications et l'appellation  de cette "Fondation" ressemblent à s'y méprendre à une opération de com. Mais qui irait beaucoup trop loin. La cause étant désespérée.

 

Alep est un point stratégique dans la lutte contre Assad. Si les groupes extrémistes formés, armés et soutenus par l'Occident perdent à Alep, cette pseudo opposition risque de perdre la Syrie et Assad en ressortira vainqueur. Ce qui est inacceptable dans le jeu américain, tant le Président Obama que le Secrétaire d'état Kerry l'ont suffisamment répété.

 

Or, les pauvres "rebelles" sont en train de perdre du terrain contre les forces d'Assad. La machine médiatique tourne pourtant à la limite de la surchauffe. Sans revenir sur ce monument de journalisme que fut le JT de France 2, l'on appréciera également, par exemple, l'opération de réhabilitation et d'humanisation de ces terroristes lancée par BFM et le journal Le Monde.

 

Si l'on prend BFM, un reportage nous explique ceci:

Les quartiers de la ville d'Alep contrôlés par les rebelles, sont cernés par les forces du régime depuis deux semaines. Les opposants armés tentent par tous les moyens de desserrer le siège mais leur avancée est freinée par les bombardements du régime et les raids aériens de l'aviation russe. Conséquence, les civils se retrouvent pris au piège. Face à cette situation, l'Organisation des Nations unies s'est dit "très préoccupée par la situation de 250.000 personnes piégées à Alep". Ce dimanche, les habitants sont descendus dans la rue pour protester contre le siège de leur ville.

 

Dans la même veine, l'on notera un magnifique article du journal le Monde, toujours très en forme, intitulé: Bataille d’Alep : comment la rébellion syrienne joue sa survie 

 

Pour ceux qui auraient des doutes, ces "rebels" sont très fréquentables, pour preuve ils viennent le 28 juillet de quitter Al Quaïda ... certes pour des raisons stratégiques. Même le Secrétaire d'état américain a déclaré que ça ne change rien, ils restent la liste des organisations terroristes. Au fait, il s'agit des groupes islamistes:

La majeure partie sont islamistes, comme le groupe salafiste nationaliste Ahrar Al-Sham, et le Front Fateh Al-Sham, nouveau nom du Front Al-Nosra. 

Mais c'est vrai que Al-Nosra fait du bon travail, comme le rappelait L. Fabius alors ministre des affaires étrangères. Détail intéressant, ces "rebels" sont dans la région d'Idlib, vous savez, la région dans laquelle l'hélicoptère russe apportant l'aide humanitaire est tombé, descendu par ces "rebelles modérés" d'Al-Nosra. Rappelons aussi que les très modérés et fréquentables combattants de l'armée syrienne libre les avaient justement appelés à s'unir pour lutter contre Assad. 

 

Et tous ces modérés ont descendu l'hélicoptère humanitaire russe. 5 morts, 5 corps. C'est alors que l'agence d'information Reuters lance une information particulièrement choquante: un groupe appelé en anglais General Foundation for Prisoners' Affairs accepte de rendre les corps des 5 russes tués en échange de prisonniers d'Assad (sans préciser encore lesquels ni combien) et de l'arrêt des combats à Alep.

 

Cela ressemble à une mauvaise plaisanterie. Une organisation de défense des droits de prisonniers qui débarque, dans la droite ligne des scénarios bien connus d'implantation de la démocratie. Sauf qu'ils négocient des corps de soldats étrangers, corps détenus par Al-Nosra.

 

Information dérangeante. C'est certainement pour cela qu'à part Reuters, cette information n'a pas été reprise. Le raté est trop évident, le coup a été mal préparé. Un organisme dit de cette fameuse et sacro sainte "société civile" qui défend évidemment les droits des détenus, mais faisant du chantage aux cadavres, négociant des corps détenus par un groupe terroriste, pour obtenir des résultats correspondant aux revendications de la "coalition américaine démocratique" et de l'ONU. Un mariage contre nature. Quoi que ...

 

Laissons encore quelque temps aux médias pour nous faire oublier que ce sont ces barbares qui décapitent, violent, massacrent, réduisent à l'esclavage. Qu'ils ne sont pas plus d'opposition - sinon à la démocratie - qu'ils ne sont modérés. A nous de ne pas oublier.

 

Publié par Karine Bechet-Golovko  

Partager cet article
Repost0
13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 17:45
Repris sur  Comité Valmy

 

Un message de paix

 

Présentation par le Père Elias Zahlaoui

 

Je me réjouis de m’adresser à vous aujourd’hui, alors que je suis sur le point de voyager en France, en compagnie de cent quatorze enfants de la « Chorale de la Joie » et de trente-six musiciens et accompagnateurs.

 

Il s’agit d’une tournée de quatorze jours. Nous l’entreprenons sur invitation d’une institution française qui s’est donnée pour nom : « SOS Chrétiens d’Orient ».

 

En vérité, je me méfie de tout ce qui nous vient de l’Occident, mais lorsque j’ai appris que cette institution avait été agréée par la Syrie, où elle a été accueillie par les plus hauts responsables, par l’Irak, le Liban et la Palestine, j’ai accepté que cette tournée ait lieu.

 

Nous avons préparé un programme fondé sur le patrimoine musulman, syriaque, chrétien, et aussi sur l’ensemble du patrimoine levantin syrien et libanais.

 

Je sais que ceux qui nous ont invités, et qui se sont grandement occupés de cette tournée à tel point que toutes les places sont d’ores et déjà réservées, ont souhaité que les concerts soient payants étant donné qu’ils ont assumé tous les frais de notre voyage.

 

Nous sommes habitués à ce que notre « Chorale de la Joie » offre gratuitement tous nos services à l’intérieur et à l’extérieur de l’église, parce que cela nous offre un plus grand espace de liberté. C’est pourquoi, je serais heureux de rencontrer un grand nombre parmi le public français, car je souhaite que nous allions à la rencontre du peuple.

 

Nous sommes concernés par les peuples. Les gouvernants sont connus pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils planifient, tandis que les peuples n’ont généralement pas voix au chapitre. Par conséquent, en nous adressant au peuple français peut-être pourrions-nous recevoir l’accueil que nous escomptons, car le seul et éternel souci des peuples consiste à vivre dignement et à découvrir les autres dans la sérénité et l’amitié, loin de toute violence.

 

Nous espérons aussi que nos voix montent jusqu’à influencer les responsables français. Mais encore plus que d’être entendues par les responsables français, je souhaite qu’elles touchent de très près tous les Syriens résidant en France, qu’ils soient avec la Syrie ou en dehors de la Syrie. Je souhaite que cette rencontre les amène à accepter de remettre en cause où ils en sont, ce que cherche l’Occident et ce que veulent ceux qui le poussent à la destruction systématique de la Syrie depuis cinq ans.

 

C’est un sujet qui mérite qu’on s’y arrête longuement et qu’on le révise en profondeur, sans laisser place aux émotions et aux haines personnelles, sans réactions hâtives.

 

Nous sommes face à l’Histoire, face à une réalité qui englobe tout le passé ainsi que le présent et qui cherche à supprimer l’avenir. Nous sommes face à une grande question : voulons-nous rester et vivre, ou bien choisirons-nous la mort qu’ils veulent pour nous ?

Je m’attends à ce que la réponse soit, d’une façon ou d’une autre, pour la vie, la dignité, l’Histoire et la Civilisation.

À bientôt

Père Elias Zahlaoui
Damas, le 10 mars 2016

Source : Vidéo / Damas Time جوقة الفرح من سورية الى فرنسا .. رسالة سلام
https://www.youtube.com/watch ?v=TdgwAr2YzkE&app=desktop

Transcription et traduction par Mouna Alno-Nakhal ***

 

 

Partager cet article
Repost0